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Voyages Coste : La solidarité bien vivante en Minganie

Voyages Coste : La solidarité bien vivante en Minganie

Par Pierre Perreault(16-10-2025) – Décembre 2010, Natashquan, Minganie : un groupe de représentants de diverses organisations des milieux socio-économiques, touristiques, municipaux, gouvernementaux, d’affaires se réunit dans le cadre d’un forum au cours duquel il fut décidé que l’approche coopérative permettrait au milieu de mieux se coordonner et d’articuler une offre touristique profitable, que ce soit pour les visiteurs ou pour le milieu lui-même.

Publié le : 20 mars 2026

De bonnes tables à Baie-Comeau

De bonnes tables à Baie-Comeau

La région de Manicouagan et sa ville majeure, Baie Comeau, ont développé une gastronomie qui sait plaire même aux plus exigeants. Nul besoin d'aller à Montréal ou à Québec pour se titiller les papilles gustatives.

Publié le : 6 mars 2026

Natashquan : un accueillant Port d’Attache chez Magella Landry

Natashquan : un accueillant Port d’Attache chez Magella Landry

Pendant plus de 25 ans, Magella Landry, autrefois pêcheur commercial de crabe avec plusieurs bateaux, qui passait alors ses hivers à Montréal, s’est impliqué dans le développement touristique de Natashquan et de la Côte-Nord. Aujourd’hui, il retrouve une vie un peu moins mouvementée en veillant à la gestion et à la promotion de l’Auberge Port d’Attache qu’il a construite et qu’il opère depuis 1995.

Publié le : 3 février 2026

Un attrait incontournable de la Côte-Nord

Un attrait incontournable de la Côte-Nord

Ces dix dernières années, le Parc nature de Pointe-aux-Outardes est devenu une des attractions les plus visitées de la Côte-Nord. Alors qu’il avait accueilli 1800 visiteurs en 2012, ils étaient plus de 17,500 en 2021. Et pour cause! Ce coin de la péninsule de Manicouagan est unique par sa biodiversité. Neuf écosystèmes distincts s'y succèdent, de la forêt boréale aux battures, en passant par la plage et les dunes, en plus d’accueillir le deuxième plus grand marais salé du Québec.

Publié le : 23 janvier 2026

À l’orée du Québec boréal

À l’orée du Québec boréal

Partir à la découverte des régions côtières au nord de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent, c’est découvrir ces immenses régions où du fleuve on passe à la mer. C’est découvrir ce qui fait du Saint-Laurent qui se termine dans un estuaire sur des centaines de km avant de devenir un golfe sur 1000 km, et de ses affluents qu’on appellerait fleuves sur d’autres continents, un bassin hydrographique absolument unique au monde au point de nous en faire perdre le sens des mots. Si par erreur vous voyez encore des pancartes le long de la route 138 vous indiquer le Fleuve Saint-Laurent, dites-vous bien qu’ici l’eau est salée depuis l’Ile d’Orléans et que le fleuve, c’est déjà la mer.

Publié le : 28 décembre 2025

 AU CŒUR DE  MANICOUAGAN

AU CŒUR DE MANICOUAGAN

À quelques 200 kilomètres de Tadoussac, Baie-Comeau, au cœur de la région de Manicouagan, est la deuxième ville de la Côte-Nord par sa population avec plus de 22 000 habitants. C’est une ville jeune qui a pris son essor après la grande crise économique des années 1930, d’abord comme centre de l’industrie forestière, puis avec le développement hydro-élec-trique des rivières aux Outardes et Manicouagan. Sept barrages et centrales hydroélectriques y seront érigés jusqu’à la fin des années 1970 dans ce qu’on appelle le complexe Manic-Outardes.

Publié le : 28 décembre 2025

En passant de l'estuaire au Golfe du Saint-Laurent

En passant de l'estuaire au Golfe du Saint-Laurent

À l’est de Baie-Comeau, les montagnes des Laurentides se rapprochent de la côte et les villages de Franquelin, Godbout et Baie-Trinité s’égrainent entre mer et montagnes. C’est de ce côté que se trouve le principal centre de ski de la région, le mont Ti-Basse

Publié le : 28 décembre 2025

Au temps des berdaches

Au temps des berdaches

L’homophobie est arrivée au Québec et dans la majeure partie de l’Amérique du Nord dès le moment où les premiers colonisateurs européens ont mis les pieds sur le continent à partir du 15e siècle. Convaincus par le christianisme que la sexualité ne devait être qu’un rapport reproductif entre un homme et une femme, et réprimant eux-mêmes les pratiques homosexuelles parmi les leurs, ils ont naturellement cherché à réprimer les moeurs sexuelles des Premières Nations, beaucoup plus ouvertes.

Publié le : 21 décembre 2025

Au Nitassinan

Au Nitassinan

Au nord de l’estuaire du Saint-Laurent, le Nitassinan est la terre ancestrale des Innus. En explorant les vastes régions du Saguenay, du Lac Saint-Jean et de la Côte-Nord, c’est l’occasion pour les visiteurs de renouer avec les traditions et la culture de ce peuple qui le premier a su s’adapter à ce territoire boréal. Ce peuple que les explorateurs français avaient appelé les Montagnais, est encore très présent sur le territoire et c’est probablement ici une des régions du Québec où il est le plus facile pour les touristes d’y venir à la rencontre des Premières Nations que ce soit à Mashteuiatsh au Lac Saint-Jean, à Essipit, à Pessimit, à Ekuantshit, à Mani-Uténam ou à Nutashkuan sur la vaste Côte-Nord.

Publié le : 21 décembre 2025

L’Archipel de Mingan en deux excursions formidables

L’Archipel de Mingan en deux excursions formidables

par Pierre Perreault

Publié le : 20 décembre 2025

Les dunes spectaculaires de Tadoussac

Les dunes spectaculaires de Tadoussac

À Tadoussac, devant le Saint-Laurent, on voit d’immenses dunes de sable appelées terrasses marines. Ces dunes sont le résultat de l’action du vent qui forme des monticules de sable de formes parfois bizarres, parsemées de tableaux et dessins faits par le vent. La forme des dunes ressemble la forme des bancs de neige sculptés par le vent lorsque le vent rencontre un accident de terrain. Quant à la terrasse marine, elle est un souvenir du passage du glacier qui a créé le fjord du Saguenay il y a des dizaines de milliers d’années.

Publié le : 19 décembre 2025

Place aux baleines !

Place aux baleines !

La côte de la Haute-Côte-Nord a été explorée dès le début du XVIIe siècle par Samuel de Champlain. C’est à lui que l’on doit les noms Les Escoumins et Bergeronnettes. Si le premier nom vient de la langue innue, le nomles Bergeronnettes viendrait du fait que Champlain y aurait vu des alouettes qu’il avait confondu avec les bergeronnettes.

Publié le : 16 décembre 2025