Destination

En poursuivant la route au-delà de Métis-sur-mer, on entre dans la Matanie par les jolis villages de Baie-des-sables et de Saint-Ulric.

Le village de Baie-des-Sables est reconnu  pour son patrimoine architectural : les jolies maisons, le quai, l’ancien moulin (1838), le presbytère (1864) et l’imposant clocher de son église, laquelle est ouverte au public pendant la période estivale pour visite et exposition d’artisanat local.

En passant par Baie-des-Sables, arrêtez-vous à l’Atelier Bertrand où l’artiste  vous invite à son atelier-boutique pour découvrir ses créations réalisées à partir de bois flotté (aussi appelé bois de mer ou bois de grève) et d'autres matériaux déposés par les marées sur la grève de Baie-des-Sables.  Ces créations écoresponsables sont réalisées à partir de ressources locales, qui se renouvellent continuellement, jour après jour, saison après saison, à deux pas de l’atelier.

Le village voisin de Saint-Ulric est riche aussi en patrimoine bâti et historique. L’église dont la construction de style néoclassique remonte à 1878, est l’une des plus intéressantes sur le plan architectural dans l’est du Québec.  Mais sa principale attraction, c’est sans contredit le vignoble Carpinteri avec sa villa toscane au beau milieu de la Gaspésie.

Les familles homoparentales trouveront un accueil et un environnement chaleureux au Gite Confort et Chocolat au cœur du village. Ce gite offre des suites bien adaptées aux familles avec enfants qui raffoleront de la chocolaterie et de la crèmerie attenantes pendant que les parents siroteront un café.  Le Gite est voisin du charmant Parc des Rives où les enfants pourront s’amuser tout près de la plage. Au confluent de la rivière Blanche et de la mer, de chaque côté du pont qui enjambe la rivière, deux haltes proposent de très beaux accès publics à la plage.


Des jolis villages du Kamouraska, au début de l’estuaire,  en passant par les villes pittoresques de Rivière-du-Loup, Cacouna et Trois-Pistoles, on passe progressivement des paysages de la vallée du Saint-Laurent aux paysages spectaculaires de mer à perte de vue. Le bleu devient omniprésent.

Rivière-du-Loup, la principale ville de la région avec ses 20,000 habitants, est un carrefour important qui relie le Témiscouata (et de là toute la vallée du fleuve Saint-Jean au Nouveau-Brunswick) à Charlevoix et au Saguenay via le traversier qui va à Saint-Siméon. C’est à Rivière-du-loup que le réseau autoroutier de la Transcanadienne bifurque à travers le Témiscouata vers les provinces maritimes.

Des croisières permettent d’aller observer les baleines du parc marin du Saguenay-Saint-Laurent au large. Profitez d’un point de départ unique sur la rive sud du Saint-Laurent pour découvrir le plus beau site d’observation des baleines et partez à la rencontre des figures emblématiques du Saint-Laurent : rorquals, bélugas, phoques, marsouins et oiseaux. Au fil de la croisière, vous serez émerveillés par la beauté du littoral parsemé d’îles et de phares ancestraux qui ont façonné l’histoire de la région.

Sur la rive, le parc de la Pointe, aux pieds de la pointe escarpée qui s’avance dans le fleuve, est un site naturel qui donne accès au Saint-Laurent.  La Pointe de Rivière-du-Loup constitue depuis longtemps un endroit fort prisé des nombreux touristes qui viennent dans la région, entre autres pour les bienfaits de l'air salin. Dimportants travaux d'aménagement ces dernières années ont redonné au site son charme d'antan.

Au coeur de la ville, la rue Lafontaine est le principal pôle de sorties. Cette artère commerciale ancienne concurrencée depuis des décennies par les grandes surfaces accueille maintenant bon nombre de restos, bars et cafés. À deux pas, le parc Blais est un lieu de rassemblement où se tiennent de nombreuses manifestations culturelles durant la saison estivale. En hiver, le parc se transforme en un anneau de glace au plus grand plaisir des patineurs.

À proximité, sur les berges de la Rivière du Loup qui traverse la ville et à laquelle elle doit son nom, le parc des Chutes et son secteur du Platin proposent l'interprétation du patrimoine hydroélectrique de la ville. Une chute d'une hauteur de 33 mètres constitue l'un des points d'attraction majeurs du site.

Des sentiers pédestres ainsi que des aires de repos et de pique-nique invitent à la détente et à la découverte. La  majeure partie du parc est vouée à la mise en valeur des écosystèmes et de la biodiversité en milieu urbain. Deux passerelles donnent accès aux deux rives de la rivière du Loup. L'une est située au bas de la chute, tandis que l'autre, qui se trouve au-dessus de celle-ci, vous donne l'occasion d'avoir une vue en plongée de la chute. Ce parc a été pendant longtemps un lieu de rencontre pour les hommes gais de la région.

D’un point de vue patrimonial, le  Vieux-Saint-Patrice à l’ouest de la rue Fraser, rappelle cette époque où la bourgeoisie anglo-canadienne avait fait de ce secteur en bord de mer ses quartiers d’été. En y installant ses quartiers d’été de 1871 à 1890, le premier ministre canadien John A. MacDonald y attira de nombreux membres de ses cabinets. Au XXe siècle, les hommes politiques Ernest Lapointe et Louis Saint-Laurent poursuivirent cette tradition.  Aujourd’hui, le quartier compte de dizaines de somptueuses villas entourées de superbes aménagements paysagers.

Un des bijoux du circuit patrimonial du Vieux-Rivière-du-Loup, c’est le domaine seigneurial Fraser, classé site historique qui comprend un manoir, ses dépendances et son terrain. Le manoir, a été construit en 1829.

Le village voisin de Notre-Dame-du-Portage à l’ouest de Rivière-du-loup constitue l’un des villages les mieux préservés de cette époque où la bourgeoisie des grandes villes séjournait l’été dans le Bas-Saint-Laurent. Le village compte un grand nombre de résidences centenaires qui furent autant de résidences d’été devant l’un des plus beaux paysages sur le Saint-Laurent. La petite plage de sable près du quai est très appréciée des gens de la région qui s’y baignent dans le Saint-Laurent.

Pour découvrir la vie insulaire de l’estuaire, découvrez le circuit patrimonial de la pittoresque Ile Verte.  À quelques km de Rivière-du-Loup, l’Ile Verte est une destination idéale pour décrocher du stress de la vie moderne. Dans cette ile dont la population ne dépasse pas 50 habitants, on nomme les maisons par leurs anciens occupants. Le circuit touristique, comprend trois attraits importants: l’École Michaud, le Musée du squelette et le site du Phare. Le Phare de l’île Verte est un des premiers phares du Canada et le tout premier à être érigé sur le St-Laurent. Construit entre 1806 et 1809, il hébergea plusieurs gardiens et ce, jusqu’en 1972. Il est aujourd’hui considéré comme monument national et comme destination de choix pour les visiteurs du Québec.

En visite au Saguenay, c’est l’occasion de découvrir les spécialités régionales. Si vous êtes familier avec ce pâté à la viande qu’on appelle familièrement de la tourtière dans la vallée du St-Laurent, rappelez-vous qu’on fait ici la ‘vraie’ tourtière, un pâté beaucoup plus grand traditionnellement à base de viandes de gibier et de pommes de terre coupées en dés. C’est l’occasion d’y goûter si ce n’est déjà fait.  Surtout ne pas confondre avec la cipaille ou six-pâtes de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent dont elle serait originaire. Si la tourtière fait indubitablement partie de la cuisine traditionnelle québécoise, elle n’échappe pas aux variantes régionales et c’est l’occasion de parfaire votre culture culinaire. Plusieurs établissements de la région vous feront découvrir avec plaisir ce qu’on appelle aussi la tourtière du Saguenay-Lac-St-Jean pour être certains de ne pas confondre.

À l'Anse-Saint-Jean, le chef Gilles Hamel, auteur du livre La cuisine authentique, est depuis juillet 2012 propriétaire et chef cuisinier du gîte Le Nid de l’Anse. Après avoir été chef conseil chez Corneau Cantin de 2003 à 2009, il s’est fait depuis traiteur et cuisine aussi pour ses hôtes. En prime, si vous le cuisinez bien, il vous fera découvrir les secrets bien gardés de la région comme la plage de l’Anse-Saint-Étienne qu’il affectionne.

De passage à l’Anse-Saint-Jean, les épicuriens et les plus gourmands voudront s’arrêter chez Kao Chocolat où tous les chocolats sont fabriqués à la main en petites quantités de manière artisanale et traditionnelle. Sans agents de conservation ni saveurs artificielles, les saveurs varient selon le moment de l’année pour faire place aux fruits de saison, herbes fraîches du jardin et plantes sauvages de la forêt boréale.

La rivière Saguenay tire sa source dans le lac Saint-Jean, le troisième plus grand lac du Québec avec une superficie de plus de 1000 km carrés. Alimenté par plusieurs bassins hydrographiques dont ceux des rivières Péribonka, Ashuapmushuan et Métabetchouane, cette véritable mer intérieure est fort appréciée par les touristes qui ne peuvent se résigner aux eaux froides de l’estuaire.

Après la dernière glaciation, la fonte des glaciers a provoqué l'apparition d'une vaste étendue d'eau appelée la mer de Laflamme connectée directement au  Saint-Laurent. Au fil du temps, les eaux se sont retirées pour former le lac que l'on connaît aujourd'hui. Nommé Pékuakami (qui signifie le lac plat en langue innue) par la nation des Porc-Épic qui habitait ses rives, le lac Saint-Jean fascine par la beauté de ses paysages. Des montagnes du Saguenay, on passe ici aux plaines très largement agricoles des terres basses de l’ancienne mer de Laflamme.

Chaque année, les plages et les campings autour du lac Saint-Jean accueillent des milliers de campeurs et de baigneurs pendant la saison estivale. Le plan d'eau se transforme alors en une véritable station balnéaire avec des eaux pouvant atteindre une température de 25 degrés Celsius durant les chaudes journées de l'été.

Au mois d’août, ne manquez pas de vous régaler des bleuets, ces myrtilles du Québec qui ont fait la renommée de la région et qui ont donné aux habitants le surnom affectueux de beluets. Amateurs de vélotourisme, la Véloroute des bleuets vous permet de faire le tour du Lac et comme elle a 256 km… de vous reposer dans ses gites hospitaliers tout en savourant les produits du terroir.


En route vers la Minganie ou la Basse-côte-Nord, Sept-Îles est un arrêt incontournable. Avec plus de 28,000 habitants en comprenant les communautés innues d’ Uashat mak Mani-Utenam, cette ville industrielle est la principale agglomération de la Côte-Nord.

L’archipel, qui donne son nom à Sept-Îles, est un amalgame de divers milieux écologiques mis en valeur par un relief accentué de paysages marins d’une qualité exceptionnelle. Âgées d’environ 565 millions d’années, les îles de l’archipel de Sept-Îles sont composées en grande partie d’anorthosite et de granite. Témoins  privilégiés de l’histoire de la région, elles ont vu  leur sol foulé par les pêcheurs basques,  l’explorateur Jacques Cartier.  Elles ont aussi vu des coureurs des bois, des Innus et des marchands aller et venir au poste de traite non loin de chez elles.

Jusque dans la deuxième moitié du XIXe siècle, Sept-Îles ne sera toutefois qu’un poste de traite. Les premiers habitants vinrent de la Minganie et des Iles de la Madeleine attirés par la pêche. Après un premier développement industriel au début du XXe siècle, l'exploitation minière propulse l'économie locale dans la 2e moitié du XXe siècle et  Sept-Îles devient alors une capitale régionale, passage obligé pour accéder aux exploitations minières de Labrador City et de Schefferville plus au nord.

Les touristes sont attirés par les km de plages de sable qui entourent Sept-Iles. Des plages à perte de vue et un paysage à couper le souffle qui vous attend à proximité du centre-ville. Celle de Gallix, avant d’arriver à Sept-Iles par la 138 a plus de 14km.

En août, le Festival Innu Nikamu est l’un des plus importants festivals de musique et des arts autochtones en Amérique du Nord. Depuis 35 ans, c’est aussi le lieu de rassemblement des artisans et des touristes qui visitent la région. Il perpétue la tradition des grands rassemblements traditionnels estivaux

À moins de 75 km de Gaspé, Percé est certainement la destination touristique par excellence de la Gaspésie. Du pic de l’aurore ou au détour de la Côte surprise, c’est un site d’une beauté exceptionnelle reconnu internationalement.  Le site naturel est enchanteur avec son célèbre Rocher Percé qui avait déjà été décrit et cartographié par Samuel de Champlain en 1603, et l’Ile Bonaventure, ce sanctuaire d’oiseaux juste en face, de l’autre côté de la baie.

Percé donne accès au Parc national de l'Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé , refuge d'une colonie de fous de Bassan accueillant plus de 120 000 de ces oiseaux du mois d'avril au mois d'octobre, faisant de cette colonie la plus importante au monde, en plus d'être facile d'accès.

Au coeur de Percé, le nouveau Géoparc offre aux amateurs de géologie, d'aventures et d'émotions fortes une occasion unique de remonter le temps de 500 millions d'années. Sous le signe de la nouveauté et du plaisir, facilement accessible, c’est l’endroit pour se divertir au coeur des beautés exceptionnelles qu'offre Percé et tomber sous le charme de secrets méconnus. Fin août, Percé convie les cinéphiles aux Percéïdes, un festival international de cinéma d’auteur et d’art.

Percé compte d’excellentes tables et plusieurs établissements homosympas, du gite à l’hôtel. C’est un arrêt incontournable lors d’un voyage en Gaspésie. La boutique Wazo, dont les créations ont suivi Guy Laliberté lors de son voyage dans l’espace, maintenant relocalisée rue De L’Église, offre aux visiteurs des bijoux originaux tous faits avec des pierres de la Gaspésie.

C’est au Coin-du-Banc, huit km au nord du cœur de Percé, que se trouve la plus belle plage de la région. La plage du Coin-du-Banc s’étend sur plusieurs km et les eaux peuvent y prendre une couleur turquoise qui tranche avec le bleu de la mer au loin. On y contemple le Rocher Percé, l’Anse de Canne-de-Roches et ses falaises rouges et grises. Au bout de la plage, on pratique le naturisme depuis des décennies. Cette plage incite à la promenade  à la recherche d’agates et les levers de soleil et de lune y sont exceptionnels.

C’est aussi au Coin-du-Banc que se trouve la rivière du Portage, qu’on appelle ici la rivière aux Émeraudes. Ce site magnifique constitue l’un des points de départ du sentier des Rivières qui s’étend sur 27 kilomètres à travers la forêt jusqu’à L’Anse-à-Beaufils au sud de Percé. On pourra admirer sa chute et s’y baigner. On l’appelle rivière aux émeraudes à cause de la profondeur des eaux et de la couleur des pierres au fond qui lui donne une apparence verte.

Côté culturel, il ne faut pas manquer de visiter au sud de Percé l'ancienne usine de transformation de poissons, la Vieille Usine de l'Anse-à-Beaufils, devenue depuis des années le carrefour culturel de la région avec ses salles de spectacles et son bar et bistro sur le quai. À proximité, le Magasin historique fait revivre l’époque du magasin général, tenu souvent dans cette région par des jersiais. De l’autre côté de l’anse, juste en face de la Vieille Usine, s’est installée la Microbrasserie Pit Caribou où vous pourrez découvrir les bières locales tout en profitant de la terrasse sur l’eau.

À quelques km au sud de l’Anse à Beaufils, la plage de Cap d'Espoir est facile d'accès à partir de la route 132 et très populaire auprès des visiteurs et des gens de la région.

Plus vous poursuivrez votre route vers l’est, plus la montagne se rapprochera de la côte et vous découvrirez les paysages uniques de la Gaspésie entre mer et montagne. Sur 150 km, les quelques villes et villages de cette région peu peuplée sont blottis au fond des baies.

Passé Matane, la Haute-Gaspésie est le pays par excellence des éoliennes qui se dressent sur les montagnes. À Cap-Chat, Éole Cap-chat vous fait découvrir cette industrie verte en plein essor dans la région. À quelques km, Ste-Anne-des-monts est la principale ville de la région et le principal pôle de sorties. À proximité, il faut visiter la mine d’agates du mont Lyall. Sainte-Anne-des-Monts et Cap-Chat, deux villes voisines qui regroupent à elles seules les trois quarts des habitants de la Haute-Gaspésie, comptent plusieurs adresses homosympas.

En Haute-Gaspésie,  ce contact mer et montagne a fait de Mont-Saint-Pierre la capitale du vol libre, et des ailes multicolores viennent habiller son ciel durant l’été. En juillet, la Fête du Vol libre se veut une rencontre internationale de pilotes de deltaplane et de parapente.

De Sainte-Anne-des-Monts ou de Mont-Saint-pierre, vous pouvez accéder au parc national de la Gaspésie. Haut lieu de la randonnée pédestre, ce parc donne accès à un environnement montagnard exceptionnel. Parmi les monts qui traversent le parc, se trouve le mont Jacques-Cartier, le deuxième plus haut sommet du Québec. L'altitude de ces montagnes influence profondément le climat qui modèle tout le paysage et crée une diversité d'espèces unique au Québec et même au monde. Plantes arctiques-alpines et paysages de toundra constituent l'habitat d'un troupeau de caribous des bois, derniers représentants de cette espèce au sud du Saint-Laurent.

Chicoutimi est l'un des trois arrondissements de la ville de Saguenay, au centre géographique de son vaste territoire. C’est le plus urbanisé des trois arrondissements et le siège des principales institutions publiques dont l’Université du Québec et l’Hôtel de ville de Saguenay. En langue innue eshko-timiou signifie « jusqu'où c'est profond ». Le vocable autochtone, considéré comme descriptif, désignait déjà un lieu géographique avant toutes tentatives d'établissement. L'endroit constituait, ce qu'il est convenu d'appeler, « la tête de la navigation en eau profonde » sur le Saguenay.

Si chacun des trois arrondissements a son propre centre-ville, le centre-ville de Chicoutimi, autour de la rue Racine, est le plus ancien et le plus urbain. Comme dans tant de petites villes du Québec, la plupart des commerces de détail ont déserté le centre-ville et se sont installé dans les centres commerciaux près des quartiers résidentiels, et les restaurants et bars ont remplacé les anciens commerces sur la rue Racine qui est maintenant le premier pôle de sorties de Chicoutimi.

La ville de Saguenay ne compte plus pour le moment de bar gai depuis la fermeture du Tunnel. Autour de la rue Racine, on trouve parmi les meilleures tables de la ville et plusieurs établissements homosympas. En août, la rue Racine accueille le Festival des Rythmes du Monde, un festival de musique du monde où les artistes se produisent sur les scènes dressées aux deux bouts du tronçon central de la rue commerciale.

À proximité, le musée de la Petite Maison Blanche raconte l’histoire du déluge du Saguenay, une catastrophe naturelle survenue en 1996 et à laquelle cette résidence de 125 ans a survécu alors que le terrain autour d’elle était emporté par les eaux.

La Pulperie de Chicoutimi est un vaste complexe d’animation culturelle et touristique destiné à la préservation et la mise en valeur du patrimoine du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Situés aux abords de la rivière Chicoutimi, les bâtiments qui composent cet ensemble touristique appartenaient autrefois à la Compagnie de Pulpe de Chicoutimi, qui transformait mécaniquement le bois en pâte à papier pour répondre à la demande des marchés européens jusqu’en 1930.

Saguenay, la plus importante ville de tout l’Est du Québec, offre un large éventail de tables accueillantes.

À La Baie, elles se concentrent autour du Plateau Victoria, près du terminal de croisière. Une adresse branchée, le Bistro-café Summum allie bistronomie et culture et est très courue. Non loin de là, dans l’atmosphère chaleureuse d’une maison centenaire, le restaurant L'Opia propose une cuisine du moment qui combine fraîcheur et audace dans une ambiance accueillante et chaleureuse où les couleurs vives du décor et la musique se mélangent à la vue sur la baie. Tout près du terminal de croisière et jouissant d’une merveilleuse vue sur la baie,  le resto-bar Le Pavillon Noir se spécialise en viandes fumées et grillades. Vous pouvez y prendre un verre et accompagner votre 5 à 7 de grignotines, nachos ou calmars frits.

Plusieurs auberges homosympas offrent aussi des services de restauration. Sur les rives du fjord  au coeur de La Baie, l’Auberge des 21 propose à son restaurant Le Doyen une fine cuisine régionale actualisée. Depuis 26 ans, cette auberge occupe une place de choix parmi les relais gourmands du Québec. Au gré des arrivages, elle privilégie les produits régionaux, notamment des aliments sauvages méconnus, dont quenouilles, pimbina, chicoutées, violettes sauvages et fleurs de mai pour créer une cuisine actualisée, qui s'inspire des traditions locales et des mets autochtones.

Les auberges nichées sur le bord du fjord offrent aussi  d’excellentes tables. Fière de son virage écologique, l’Auberge de la Rivière Saguenay propose une cuisine faisant largement appel à ses propres légumes et fruits, ainsi qu’à des produits équitables. L’Auberge des Battures mise de son côté sur une fine cuisine mettant à l’honneur les produits du terroir. D’inspiration française ponctuée par l’environnement québécois, sa table a été primée lors des grands prix du tourisme québécois. La salle à manger O Batillage offre une vue panoramique sur le fjord.

Avec ses 7,000 habitants, la ville de Sainte-Anne-des-Monts regroupe la majorité de la population de la Haute-Gaspésie. Dès la fin du XVIIe siècle, on y concède une seigneurie avec l’objectif d’y établir un poste de pêche permanent. C’est cette industrie qui permettra l’établissement d’un village permanent. Les premiers Annemontois s'y installent en effet en 1815 principalement attirés par la pêche. Aujourd’hui largement une ville de services et récréo-touristique, la ville a gardé ce cachet propre aux villages de pêcheurs.

La 1ère avenue qui suit le front de mer compte plusieurs belles auberges et restos homosympas souvent logés dans des bâtiments historiques comme le Château Lamontagne qui domine la baie ou l’Auberge La Seigneurie des Monts dont la partie ancienne date de 1790. L’été, les terrasses des auberges et restos de la 1ère avenue permettent de casser la croûte ou de prendre un verre en bord de mer.

À Sainte-Anne-des-Monts, on peut emprunter la route 299 communément appelée la Route du Parc, qui relie Sainte-Anne-des-Monts à New Richmond, en traversant complètement la Gaspésie par les terres. La route 299 donne accès au Parc national de la Gaspésie.