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Île d'Orléans Saint-Jean

L’ ’île d’Orléans est connue comme un lieu exceptionnel pour la richesse de son patrimoine. Les habitants de l’île sont conscients de la dimension nationale du riche héritage patrimonial et historique dont ils ont hérité. Ils sont sensibles à la charge symbolique que l’Île continue de transporter, à leurs yeux mêmes comme à ceux de tous les québécois. Ils ont donc choisi de mettre en valeur les caractéristiques propres de l’Île, qui en font encore aujourd’hui la « terre mémoire » de l’Amérique française.

Patrimoines maritime et naturel, politique et territorial, social et familial, artistique et culturel, toute la chaîne historique, toute l’activité humaine y sont représentées. Les activités d’interprétation offertes dans les cinq lieux historiques de l’Île sont complètes en elles-mêmes, mais elles s’enrichissent en plus du Réseau d’histoire de l’île d’Orléans, une approche intégrée qui fait du patrimoine historique de l’Île une richesse exceptionnelle par sa complémentarité.

Vestiges d’un patrimoine historique d’une richesse exceptionnelle, parcourez ces six lieux d’interprétation qui vous raconteront, à leurs façons, le passé pertinent de l’île d’Orléans. Ici vous découvrirez le mode de vie des habitants de l’Île à l’époque du Régime seigneurial alors qu’ailleurs vous en apprendrez plus sur l’un des grands poètes francophones, mais partout, vous serez comblés par les connaissances que vous en retirerez.

Les étapes du circuit

Comment vivait-on sous le Régime français, alors que nous n’avions ni électricité, ni eau courante, ni confort ? Venez le découvrir en visitant la Maison Drouin, seule maison de l’île datant du Régime français et non modernisée. Vous y découvrirez comment vivaient vos ancêtres, les habitants de la Nouvelle-France. L’alimentation, l’architecture, le mode de vie, le travail et la famille sont abordés durant une visite guidée de 30 minutes. Vous prendrez conscience du rythme de vie des colons et du travail qu’ils devaient abattre chaque jour pour subvenir à leurs besoins et à ceux du seigneur.

Découvrez le Manoir Mauvide-Genest (1734), résidence Louis XV d’un chirurgien devenu seigneur, restaurée et meublée avec rigueur. Des guides en costume d’époque relatent la vie au temps du régime seigneurial français. Un multimédia, des activités pédagogiques et des conférences complètent la programmation

Peuplé depuis des milliers d'années par des peuples algonquiens, le Témiscamingue est devenu à la fin du XVIIe siècle un lieu de contact et d'échanges avec les Premières Nations vivant au sud de la Baie d'Hudson dans le cadre de la traite des fourrures. Les Français y établirent un fort à cette fin en 1689 et la région devint rapidement une zone de tensions avec les marchands anglais établis autour de la Baie d'Hudson. Quand le traité d'Utrecht reconnut la Baie d'Hudson comme une zone d'influence anglaise, le fort Témiscamingue fut déplacé sur son emplacement actuel au sud de Ville-Marie en 1720. 

Frère Moffet

Légendaire Frère Moffet

C'est autour de ce fort que les Oblats établirent en mission en 1863 et entreprirent par la suite la colonisation des terres défrichées par les entreprises forestières en y attirant des familles de cultivateurs venues des autres régions du Québec.  On attribue le développement de l'agriculture dans la région à l'obstination du frère Moffet dont on relate l'histoire à la Maison du frère Moffet au coeur de Ville-Marie. Construite en 1881, c'est l a plus ancienne résidence toujours existante de la région. Classée monument historique, c'est aujourd'hui un musée où on vous racontera les légendes entourant ce personnage historique. C'est son obstination  cà développer l'agriculture qui donna naissance au village de Ville-Marie à la fin du XIXe siècle, puis aux autres villages de la région qui se concentrent au nord du vaste lac Témiscamingue qui s'étire sur plus de 100 km. 

C'est le micro-climat créé par ce vaste lac de 400 km carrés qui a permis le développement d'un riche terroir en pleine forêt boréale. La forêt mixte de feuillus et de conifères autour du lac témoigne de ce micro-climat tout en contraste avec la forêt boréale typique de l'Abitibi où domine l'épinette noire quelques dizaines de km plus au nord.

Aujourd'hui, le site historique national du Fort Témiscamingue rappelle que ce lieu fut un carrefour d'échanges entre Européens, Québécois, Canadiens et Premières Nations pendant deux siècles. Vous y découvrirez comment on y vivait et commerçait au XVIIIe et XIXe siècles.

On pense la plupart du temps dans les milieux culturels à Samuel Larochelle, le jeune auteur originaire d'Amos qui est président d'honneur du Salon du livre de l'Abitibi-Témiscamingue qui s'ouvre aujourd'hui, comme à un romancier. On oublie trop souvent que c'est aussi un journaliste touche à tout (ou presque). On lui doit notamment une série d'articles sur l'impact du tourisme rose à Montréal, sa ville d'adoption, dans la foulée d'une étude réalisée en 2012 par Tourisme Montréal auprès des visiteurs venus dans la métropole qui révélait que les 6% de visiteurs qui s'étaient identifiés comme gais ou lesbiennes, représentaient 10% des dépenses touristiques effectuées à Montréal, soit 67% de plus que le touriste moyen.
"Environ 6% des touristes venus à Montréal en 2012 sont gais, selon Tourisme Montréal, et ont été associés à 10% des dépenses totales, soit plus de 240 millions de dollars. En prenant conscience de l'impact indéniable du tourisme rose, plusieurs destinations internationales livrent bataille à Montréal afin de séduire la communauté lesbienne, gaie, bisexuelle et transgenre (LGBT).Les chiffres sont sans équivoque: les gais et lesbiennes voyagent plus et dépensent plus que les hétéros." y soulignait-il.
Sans surprise, cette plus grande habilité à dépenser est liée au fait que la vaste majorité des touristes gais et lesbiennes n'ont pas d'enfants.
"Selon une étude de Out Now Consulting, le potentiel du marché touristique LGBT mondial pour les voyages d'agrément est passé de 165 milliards de dollars en 2012 à 181 milliards en 2013. Parmi les facteurs influençant le pouvoir d'achat des gais et lesbiennes, notons que 94,3% des touristes LGBT qui ont visité Montréal l'an dernier n'avaient pas d'enfant à la maison, selon Community Marketing." poursuivait-il.

On peut lire ces reportages de Samuel qui ont grandement contribué à stimuler l'intérêt pour le tourisme LGBT au Québec sur le site de La Presse.

https://www.lapresse.ca/affaires/economie/quebec/201307/26/01-4674509-tourisme-rose-montreal-mise-sur-sa-difference.php

À l'initiative de la Coalition d'aide à la diversité sexuelle de l'Abitibi-Témiscamingue, quelque 175 commerces et établissements de la région ont arboré fièrement le drapeau arc-en-ciel à l'occasion de la journée internationale contre l'homophobie et la transphobie, le 17 mai. L'initiative a été particulièrement remarquée à Rouyn-Noranda où plusieurs commerces des principales artères commerciales du centre-ville ont arboré le drapeau arc-en-ciel.

La Coalition d'aide à la diversité sexuelle de l'Abitibi-Témiscamingue, un regroupement d'organismes communautaires de la région oeuvre depuis 15 ans à combattre l'homophobie et la transphobie et assurer un accueil adéquat aux personnes LGBT. 

Le Salon du livre de l'Abitibi-Témiscamingue qui se déroule du 23 au 26 mai à Amos, fait une belle place à la relève littéraire  LGBT. C'est en effet l'amossois d'origine Samuel Larochelle qui sera le président d'honneur du 43e Salon du livre de l'Abitibi-Témiscamingue qui se déroule à Amos du 23 au 26 mai 2019. Le journaliste indépendant et auteur s'est fait connaître depuis six ans avec ses romans et nouvelles après la parition de son premier roman "À cause des garçons". L'auteur sera présent en kiosque et participera à diverses activités.

Antoine Charbonneau-Demers

Comme président d'honneur,  Samuel Larochelle  s'est fait plaisir en invitant certains de ses auteurs coups de cœur à réciter un texte sur une thématique précise, le rapport aux racines et à sa région. Parmi les auteurs invités, aux côtés des Patrice Godin, Virginia Pésémapéo-Bordeleau, Valérie Chevalier, Louise Portal, Frédérique Dufort, Simon Lafrance et Michaël Bédard, on retrouve le jeune auteur gai de 24 ans Antoine Charbonneau-Demers, originaire de Rouyn-Noranda. Diplômé en création littéraire et du Conservatoire d’art dramatique de Montréal, Antoine Charbonneau-Demers a publié en 2016, Coco, son premier roman, pour lequel il a reçu le prix Robert-Cliche. Il revient présenter son deuxième roman Good Boy.

Samuel Champagne

Le salon reçoit aussi l'auteur Samuel Champagne qui se spécialise en littérature jeunesse LGBT. Après avoir complété une maîtrise portant sur la thématique homosexuelle dans les romans pour adolescents publiés au Québec, il a écrit Recrue, son premier roman, publié aux Éditions de Mortagne dans la collection « Tabou ». Son deuxième et son troisième romans, Garçon manqué et Éloi, parus dans la même collection, traitent quant à eux de la transsexualité. Ils furent les premiers romans de fiction pour adolescents sur cette question à être publiés au Québec. Garçon manqué a d'ailleurs reçu le prix AQPF-ANEL, en 2015. 

Samuel a également fait paraître Quand le destin s'en mèle en 2016 et, en 2017, a écrit la nouvelle Les premières fois, dans le collectif L'amour au cœur de la vie, publié chez Québec Amérique, en plus de publier Trans, un récit autobiographique relatant sa transition de genre. En mars 2016, il s’est vu remettre le Prix relève du CMCC – La Fabrique culturelle. Ce prix venait souligner l’excellence de son travail et l’appuyer dans la poursuite de son parcours artistique professionnel. En 2018, il a été invité d'honneur au Salon du livre de Montréal. Samuel s’est toujours intéressé aux histoires qui sortent de l’ordinaire. Transsexuel et homosexuel, il est vite préoccupé par l’absence de littérature où lui et ses pairs, particulièrement à l’adolescence, peuvent se reconnaître. Ce vide a été le déclencheur de toutes ses études et le stimule constamment dans son écriture. Il termine d'ailleurs une thèse de doctorat sur la thématique du placard en littérature et espère pouvoir poursuivre ses recherches au post doctorat. 

Auteur au talent d’écriture évident, ses histoires touchent notre sensibilité et permettent à tous de comprendre et d’accepter la complexité de l’humain que nous sommes. C'est pourquoi il a décidé d'orienter son écriture vers les thématiques LGBT et de donner voix à des personnages à la sexualité ou l'identité de genre minoritaire. C'est aussi la raison d'être de la nouvelle collection des Éditions de Mortagne : 

« Kaléidoscope », dans laquelle Samuel  a fait paraître ses trois premiers romans. Il est fermement convaincu que ces personnages et leurs histoires peuvent instaurer un dialogue, donner confiance aux lecteurs et démontrer la beauté de la diversité humaine.

Samuel Champagne participera samedi 25 Mai à une table ronde sur la diversité.

Salon du livre de l'Abitibi-Témiscamingue 2019

Le 17 mai 2019, à l'occasion de la journée internationale contre l'homophobie et la transphobie, Val d'Or s'est jointe à la liste des villes québécoises célébrant la Fierté LGBT.

Après avoir souligné pendant six ans le 17 mai, cette année, c'est pour la première fois un véritable festival de trois jours qui s'est amorcé avec un défilé dans les rues du centre-ville de la place du Marché Agnico-Eagle à l'hôtel de ville auquel ont participé environ 200 membres de la communauté LGBT abitibienne.

Le défilé était suivi d'un souper communautaire dans la salle de la place du marché et la soirée se terminait en soirée karaoké. 

Le festival se poursuit samedi 18 avec la journée communautaire au Parc Albert Dumais au centre-ville avec des kiosques, prestations culturelles et T-Dance en fin de journée avec les Karao Kings Dale et Stéphane. La journée communautaire accueille un enfant prodigue de l'Abitibi, le chroniqueur et romancier Samuel Larochelle. En soirée, Fierté Val d'or organise une soirée de financement avec Rita Baga qui promet d'être le plus gros spectacle de drag queens et kings hors Montréal. 

Le dimanche 19 mai, Yannick Brouillette, nouveau directeur de la Société de développement commercial du Village à Montréal, originaire de Val d'Or, sera le conférencier du Brunch à Matante Rita en clôture de festival.

Fierté Val d'Or  bannière

Du 12 mai au 18 novembre 2018

Le Musée des beaux-arts de Sherbrooke présente pour sa saison estivale une nouvelle exposition en hommage à l’artiste sherbrookoise Clémence DesRochers. Conçue selon une approche thématique, cette rétrospective permet de célébrer l’apport exceptionnel de Clémence à la culture québécoise. Monologuiste, poète, animatrice, comédienne, humoriste, auteur-interprète, dessinatrice; les visiteurs auront la chance de découvrir les différentes facettes de cette artiste multidisciplinaire qui séduit les québécois depuis plus de 60 ans.

Au cours de sa carrière, Clémence a reçu l’éloge de plusieurs artistes qui lui ont témoigné leur admiration pour son œuvre. « Clémence nous aide à sortir de l'ombre nos vrais visages, nous nous reconnaissons dans ces douces caricatures de nous-mêmes, d'une familiarité hallucinante. Clémence DesRochers, dont l'art peut paraître naïf tant il est empreint de tendresse, et une tendresse qui ne craint pas l'impudeur, est aussi un poète conscient et tragique » (Marie-Claire Blais). « Tu as été la première à écrire dans un langage québécois parlé, structuré de façon cohérente et transposé sur le plan poétique » (Luc Plamondon). Lors de son passage à l’émission En direct de l’univers, Michel Tremblay a déclaré s’être inspiré de l'empathie de Clémence envers ses personnages, des caricatures sympathiques, pour la création de la pièce Les Belles-soeurs. « C'est l'âme québécoise qui se révèle à travers tes monologues et tes chansons. C’est nos réalités, nos rêves, nos émotions » (Georges-Hébert Germain).

......L’exposition Clémence. De la factrie au musée présente un éventail de ses écrits, de ses monologues, de ses dessins, de ses poèmes ainsi que des documents d’archives. Des stations d’écoute seront mises à la disposition des visiteurs afin qu’ils puissent réellement se plonger dans l’univers poétique de Clémence. Nous sommes également très heureux d’offrir aux visiteurs un volet interactif permettant de laisser des témoignages qui lui seront remis à la fin de l’exposition.

Le Musée a créé cette exposition avec fierté, sachant qu’elle saura plaire à différentes générations. La qualité et la variété du matériel présenté évoqueront certainement de précieux souvenirs à ceux qui ont été touchés par la personnalité vibrante de Clémence. Quant aux plus jeunes, ils auront la chance de découvrir une icône nationale, qui a révolutionné la scène culturelle et sociale.


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Le Vieux-Québec est la destination touristique la plus populaire au Québec et compte plusieurs des meilleurs restaurants de la ville. Dans la lignée de Serge Bruyère, plusieurs grands chefs québécois se retrouvent à Québec. Mentionnons entre autres Jean-Luc Boulay (Le Saint-Amour et Chez Boulay), Arnaud Marchand (Chez Boulay), Daniel Vézina (Laurie Raphaël) et Louis Pacquelin (Panache). Jean-Luc Boulay et Arnaud Marchand de Chez Boulay offrent l'expérience de la cuisine du nord de la France tout en mettant en valeur les produits locaux typiques. Il est situé au rez-de-chaussée de l'élégant Manoir Victoria, sur la rue Saint-Jean. Tout près, M. Boulay préside également les activités de cuisine de Saint-Amour, une figure marquante de la scène gastronomique québécoise. De plus, Saint Amour figure dans le top 10 des restaurants gastronomiques de Trip Advisors et il n'est pas rare de voir une célébrité assise là.

Situé dans un ancien entrepôt du 18e siècle dans le Vieux-Québec et faisant partie de l'Auberge Saint-Antoine, le restaurant Panache propose le menu raffiné du chef Louis Pacquelin. Là, vous pourrez découvrir les objets exposés sur les murs du bâtiment, rappelant la riche histoire de la colonie française.

Les touristes apprécieront également Les Anciens Canadiens, un restaurant établi dans un édifice patrimonial, où vous pourrez découvrir ou redécouvrir certains des classiques de la cuisine traditionnelle québécoise. Près du Château Frontenac, le Continental est réputé pour ses flambés. Tout près, Le Parmesan propose de délicieux plats de la cuisine italienne

Vieux-Québec et Vieux-Port

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Marcher dans les rues du Vieux-Québec, c'est comme suivre les pas des pionniers qui ont donné naissance à cette nation. Fondée en 1608 par Samuel de Champlain comme comptoir de traite, la colonie s'est d'abord développée autour de l'Habitation de Québec avant de s'étendre dans les premières rues tracées autour de la place Royale au cœur du Vieux-Port. Restauré au début des années 1970, ce quartier historique nous ramène à la capitale de la Nouvelle-France à la fin du XVIIe siècle. C'est l'époque de Louis XIV, dont un buste orne la région. Comme je suis moi-même un descendant de Mathurin Gagnon, l'un des premiers marchands du Québec et dont la maison et le commerce de détail étaient situés sur le site actuel du parc Sault-au-Matelot (ou Parc de l'Unesco), les pavés de ces sites historiques sont comme renouer avec l'histoire de nos racines dans ce pays. A quelques pas, Place Royale est le site principal des Fêtes de la Nouvelle-France, recréant l'époque coloniale française de ses habitants d'origine.

Dans le Vieux-Port, il faut absolument visiter le Musée de la Civilisation. Le quartier abrite de nombreux établissements accueillants pour les homosexuels, parmi lesquels le restaurant Marie-Clarisse, ouvert au pied de l'escalier Casse-Cou par le célèbre chef Serge Bruyère.

En remontant vers Haute-ville, on peut admirer les éléments de fortification qui ont rendu le Québec unique, car c'est la seule ville encore fortifiée en Amérique du Nord. C'est le quartier communément appelé Vieux-Québec. Construit à la fin du XIXe siècle près du fort Citadelle, l'hôtel Château Frontenac surplombe la place Royale d'un côté de la Terrasse Dufferin. Ce dernier est une passerelle magnifique offrant une vue spectaculaire sur la région et est parfait pour des promenades romantiques. On comprend aisément pourquoi les fondateurs du Québec ont choisi cet endroit stratégique pour établir la colonie, qui allait devenir la capitale de la Nouvelle-France, puis du Bas-Canada et enfin du Québec.

Le mode de vie gay a pris racine assez tôt dans le Vieux-Québec. Le Sauna-hôtel Hippocampe de la rue Mac Mahon, le plus ancien établissement gai encore en activité dans la province (où certains pourraient reconnaître les intérieurs utilisés pour le film Le Confessionnal de Robert Lepage), est ouvert depuis plus de quatre décennies. Le propriétaire, Yvon Pépin, avait déjà tenu des bars dans de nombreux clubs du Vieux-Québec, à une époque où la vie homosexuelle était encore clandestine.

André Gagnon

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