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Après avoir échoué dans sa tentative de convaincre le Ottawa Catholic School Board (OCSB) de voter contre une motion visant à hisser le drapeau arc-en-ciel  sur le terrain des écoles pour le mois de la Fierté la semaine dernière, l’archevêque d'Ottawa-Cornwall, Mgr Marcel Damphousse, a tenté de se justifier en associant le "drapeau de la fierté gaie" à un "style de vie"

"Il faut bien comprendre que nos écoles catholiques se situent dans la grande communauté de l'Église catholique, alors tout ce que l’école va décider a un impact sur tout le reste. J’ai tout simplement dit qu’en hissant le drapeau de la fierté gaie, ça va créer beaucoup de division [dans notre communauté catholique]'', a dit celui dont la recommandation a été  ignorée, alors que le conseil scolaire anglophone a finalement voté en faveur de la proposition fin mai, à 9 contre 1.

L’archevêque a affirmé  qu’il n’est pas contre le drapeau en soi, mais que celui-ci symbolise autre chose dans la vie publique en dehors de l’école.

"C’est tout le style de vie qui accompagne le drapeau. [...] Moi, quand je vois le drapeau, je pense à la parade de la fierté gaie. Quand tu regardes la parade, bien, il y a des scènes [qui font en sorte que] moi je n'encouragerais pas mes jeunes d'adopter un style de vie comme celui-là, mais j’accompagnerais le jeune qui est en quête de sens et d'identité sexuelle."

Mgr Damphousse estime qu'il y a une idéologie politique derrière le drapeau et qu’il y a du lobbying pour afficher le drapeau partout. "Et si on ne le met pas partout, on est considérés comme des homophobes, ce qui est faux" selon lui.

Rappelons qu'encore hier Marc Miller,  le ministre fédéral des services aux autochtones, exigeait de l'Église catholique qu'elle présente ses excuses pour les mauvais traitements, y compris les sévices sexuels,  infligés aux enfants autochtones dans les écoles résidentielles. L'Eglise catholique n'a de toute évidence pas autant d'empressement de dénoncer ce "style de vie" pédophile de ses prêtres. 

Sources: SRC

Dans le cadre de la Semaine Québécoise des familles, Fierté Val-d’Or a tenu le vendredi 14 mai sa 9e marche annuelle sous le thème ‘’Une explosion de licornes’’. Cet événement est l’occasion de souligner la Journée Internationale contre l’homophobie et la transphobie.
Cette marche familiale dans une ambiance festive a rassemblé plus de 180 personnes de tous âges. Les participantes et participants étaient invités à se déguiser  ou à arborer une licorne pour un effet coloré. Partie à 17h30 du marché public de la Place Agnico Eagle, la marche a traversé le centre-ville de Val d'Or où différents commerçants arboraient les couleurs de la fierté LGBT. La Ville de Val d'Or a procédé pour sa part à la levée du drapeau arc-en-ciel.

Cette année, en raison de la pandémie, il n'y a eu aucune activité intérieure et la marche s'est tenu en respectant les mesures sanitaires applicable lors de l'événement: port du masque (personne de 10 ans et plus), respecter la distanciation physique de 2 m en tout temps, respect des bulles familiales et ne pas présenter de symptômes relatifs à la COVID-19. 


Une première Semaine de sensibilisation contre la transphobie se tient du 17 au 21 mai en Mauricie et au Centre-du-Québec, une première dont le lancement coïncide avec la Journée internationale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie. Les activités viseront particulièrement à sensibiliser les employeurs aux réalités des personnes trans, pour qui plusieurs préjugés à l’embauche demeurent tenaces.
Organisée par Trans Mauricie – Centre-du-Québec, la semaine se déroule sous le thème « Engager la diversité au travail… c’est collectif! » et a également pour objectif de toucher la population sur l’importance d’une inclusion réussie et harmonieuse des personnes trans et non-binaires en milieu de travail.

Selon les statistiques que l’organisme a en main, un employeur sur trois hésiterait à engager une personne trans.


«Je pense que les gens manquent d’information pour bien connaître la réalité des personnes trans. Il faut arrêter de mettre l’accent sur le genre et miser sur le potentiel des gens», souligne Valérie Bélisle, coordonnatrice de Trans Mauricie – Centre-du-Québec.

Malgré la pénurie de main-d’oeuvre qui frappe le Québec actuellement, les comportements tardent à changer, se désole-t-elle.

«Est-ce que c’est l’apparence qui dérange ou est-ce que les employeurs sont mal à l’aise? On a des outils pour les aider à bien agir et réagir, pour les informer», précise Mme Bélisle.

D'après Le Nouvelliste)

Les préjugés sont encore tenaces au point où les chercheurs d’emploi se demandent s’ils peuvent mettre leur nom usuel ou s’ils doivent absolument mettre leur nom de naissance.

«C’est un stress de devoir constamment justifier qui on est, l’expliquer aux gens qui nous entourent. C’est un travail de tous les jours», soutient la coordonnatrice, qui ajoute que des propos sexistes et des questionnements sur les toilettes à utiliser persistent encore trop fréquemment.

«Il y a beaucoup de réorientations de carrière en raison de l’apparence des personnes trans ou non-binaires», se désole-t-elle.

Pour ce qui est des activités programmées pour la Semaine de sensibilisation contre la transphobie, on y retrouvera des capsules vidéo quotidiennes, des jeux-questionnaires tenus dans plusieurs villes de la région et une campagne d’affichage dans les entreprises, notamment.

Les détails se trouvent sur la page Facebook de Trans Mauricie – Centre-du-Québec.


Dans le cadre de la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie du 17 mai, le GRIS-Mauricie/Centre-du-Québec s’associe au Théâtre des gens de la place pour présenter une lecture publique virtuelle de la pièce Le projet Laramie.
Les internautes pourront visionner gratuitement la lecture du 17 mai à 9h au 24 mai à 23h45 sur la plateforme Vimeo du GRIS-Mauricie/Centre-du-Québec à partir de deux mots de passe distincts divulgués au début, puis au milieu de la semaine sur le site de l’événement Ensemble contre l’homophobie et la transphobie et dans l’événement Facebook de la lecture publique.
Présentée en 2015 par le Théâtre des gens de la place, Le projet Laramie est une pièce inspirée de l’histoire vraie du meurtre brutal de Matthew Shepard, un étudiant américain homosexuel âgé de 21 ans. Survenu dans la ville de Laramie dans l’état du Wyoming en 1998, ce drame révoltant a ébranlé le monde entier.
Basée sur plus de 200 entrevues de résidents de Laramie recueillies sur place par les membres du Tectonic Theatre Project, cette oeuvre constitue un témoignage et une version extrême d’actes discriminatoires sévissant encore dans la société d’aujourd’hui.
Captée sur la scène du Théâtre du Cégep de Trois-Rivières le 11 avril dernier, la lecture publique est livrée par la même distribution qu’en 2015, à une exception près. Prenant place devant un lutrin et passant d’un accessoire à l’autre, les dix comédiens revêtent les traits de 63 personnages véridiques ayant vécu de près ou de loin la tragédie.
Dirigée par le metteur en scène Marc-André Dowd, assisté d’Éric Langevin, et captée par le vidéaste Anthony Hamelin, la pièce, bien que lue plutôt que physiquement jouée, recèle la même intensité d’émotions, richesse d’interprétation et force de sensibilisation.

Alors que tous les principaux établissements du Village sont fermés, les Villageois comme la plupart des Montréalais des quartiers centraux envahissent les parcs en ce début de printemps. Récemment réaménagé en intégrant les couleurs de la fierté LGBT, le mini-parc Raymond-Blain est devenu une véritable palestre à ciel ouvert avec la fermeture des gyms. Son aire de yoga, ses équipements sportifs, son terrain de pétanque, son aire de pique-nique attirent les sportifs.
Mais plusieurs ignorent le pourquoi de ces couleurs vives au sol. Bien sûr, une petite pancarte explique qui était Raymond Blain, mais il faut lever les yeux vers le ciel alors qu’autant de grâce athlétique attire notre attention. Et pourtant elle rappelle que Raymond Blain fut le premier homme politique ouvertement gai à être élu au Canada en devenant conseiller municipal du district de Saint-Jacques où se situe le Village en 1986. Il suit alors les traces d’Harvey Milk qui avait défoncé ce plafond de verre aux États-Unis en 1977. Il est alors élu avec l’équipe du Rassemblement des citoyens de Montréal ( RCM) de Jean Doré qui met fin au règne de Jean Drapeau et engage une série de réformes visant à démocratiser l’administration municipale.
Favorisant l’entrée des femmes au comité exécutif de la Ville en nommant la féministe Léa Cousineau présidente du Comité Éxécutif, Jean Doré y nomme aussi Raymond Blain et lui confie entre autres le dossier de la sécurité publique. Dans une ville où la précédente avait réprimé brutalement la communauté gaie en multipliant les descentes policières dans les bars et saunas gais avant et après les Olympiques de 1976, ce mandat représentait tout un changement de cap. Raymond Blain ouvrit ainsi une nouvelle ère de relations entre la Ville, la communauté LGBT et le Village.
Réélu en 1990, Raymond Blain participa au redéveloppement du Faubourg Québec et de la Place Émilie-Gamelin qui fut un leg pour le 350e anniversaire de Montréal. Raymond Blain ne fut toutefois pas présent lors de ces célébrations. Il fut emporté comme plusieurs hommes gais de cette génération par le sida le 2 mai 1992, 15 jours avant le 350e anniversaire de Montréal. Son leg le plus important que ce parc commémore aura été de changer les rapports entre la communauté et la Ville ce qui a ouvert la voie pour l’essor de la communauté et faire de Montréal une des grandes destinations homosympas du monde.

Parc Raymond-Blain, rue Panet entre Logan et Lafontaine, Montréal


Ensemble, la compagnie théâtrale LGBTQ, est heureuse d’annoncer les représentations de Hosanna de Michel Tremblay à Montréal et à Sherbrooke.
Claude Lemieux, alias Hosanna, croit réaliser le rêve de sa vie en se travestissant en Elizabeth Taylor dans « Cléopâtre ». Profondément blessé par un mauvais tour des autres travestis, il fait un triste retour sur lui-même, sur son amant et sur le monde clinquant dans lequel ils vivent.
Cette pièce de Michel Tremblay écrite en 1973 raisonne encore d’une troublante actualité. Elle y aborde les thèmes de l’identité sexuelle, de la fragilité du couple et de la vieillesse, au travers d’une confrontation drôle et cruelle, émouvante et prenante, entre deux amants qui semblent arrivés au bout de leurs illusions. Dans une société qui peine à accepter l’homosexualité, quelles sont leurs chances de vivre leurs rêves – au moins un peu - avant qu’ils ne soient brisés à jamais ?
Dans une mise en scène maîtrisée de Jean-François Quesnel, le duo constitué de Marc-André Leclair alias Tracy Trash du Cabaret Mado et Jacob Lévesque, fait preuve d’une grande force, et d’une profonde justesse dramatique.
À sa sortie, Hosanna a attiré l’attention du public et de la critique par ses aspects controversés en explorant le milieu homosexuel et celui des travestis et des prostituées. Michel Tremblay met en scène des sujets tabous, encore empreints de méconnaissance et de préjugés de nos jours. Considérée comme l’une des meilleures œuvres de Tremblay, Hosanna fait partie des créations les plus jouées dans le monde.

ENSEMBLE – COMPAGNIE THÉ TRALE LGBTQ est une compagnie théâtrale (ou troupe de théâtre) Queer+ (lgbtq+) à Montréal ayant pour mission de réunir des personnes issues des diversités qui sont passionnées par le théâtre.


Comédie de Montréal, du 12 au 22 mai 2021
Bar L’Ôtre Zone de Sherbrooke, le 8 mai 2021
Textes
Michel Tremblay
Mise en scène Jean-François Quesnel
Distribution
Marc-André Leclair (alias Tracy Trash)
Jacob Lévesque

Scénographie : Éric Charest
Crédit photo : Martine Poulin

Site Web Billetterie :
https://lepointdevente.com/?q=Hosanna&locality=11&radius=100

Relations de presse
Jean-François Quesnel (directeur fondateur)
438-351-9855
[email protected]


Que c’est beau Baie-Comeau en ce 8 avril 2021 ! Depuis quelques jours, le temps est magnifique. Je peux marcher du Manoir de Baie-Comeau jusqu’à l’extrémité du quai. Que c’est beau Baie-Comeau, en longeant la côte dans le parc des Pionniers, entre le bleu de la mer et celui du ciel ponctué de quelques traînées blanches, en regardant la noria des crabiers dans le port. Que c’est plaisant de croiser nombre de chiens, tous en laisse, tirant et promenant leurs maîtres et maîtresses, même de rencontrer des petits jappeurs qui habituellement me tombent sur les nerfs… Je suis de bonne humeur ces temps-ci. C’est le printemps !
« Bonjour, il est bien beau votre chien… Est-ce vous qui l’avez tricoté ? » Et, la dame de répondre qu’elle venait d’adopter ce caniche au pelage bouclé, comme cette laine que l’on achetait dans les années soixante-dix pour se faire des ponchos en écoutant Joan Baez. 

Que c’est beau Baie-Comeau, quand deux p’tits vieux — plus jeunes que moi —, un homme et une femme, assis sur un banc public, personnes que je ne connais pas, s’extasient sur le beau temps et que je réponds espérer que cela va durer jusqu’au 15 décembre, ne tolérant la neige que juste pour Noël et le jour de l’An! 

Oies blanches à Baie-Comeau

Que c’est beau Baie-Comeau, quand les centaines de canards de la baie ondulent au gré des rides de l’eau et quand monsieur Canard plonge, laissant madame Canard seule sur son rocher affleurant au poli noir. À mon retour, plus de trois-quarts d’heure plus tard, elle sera encore seule, alors que son île aura doublé de superficie à marée baissante. 

Que c’est beau Baie-Comeau, quand, au loin, trois petits amas de neige, vestiges de la dernière bordée, font penser à un chat blanc relevant la queue pour pisser sur le chemin et que l’eau de la montagne s’engouffre dans une conduite trop étroite pour se jeter en cascades dans le fleuve! 

Que c’est beau Baie-Comeau, en passant devant la Bamba, le voilier de mon voisin et ami qui s’ennuie sur son traîneau dans l’attente d’affronter les humeurs du fleuve! De nombreux mariniers estivaux sont déjà à l’œuvre pour les radoubs du printemps. 

Que c’est beau Baie-Comeau en regardant les marins-pêcheurs décharger leurs centaines de paniers de crabes, même si on ne peut pas en acheter un seul sur place, comme cela se fait dans ma Bretagne natale, ou dans les ports du Mexique, de l’Italie et ceux de l’Espagne… J’ai retenu le nom d’un de ces crabiers, le Nutamet de Caraquet. Sans doute en raison de l’assonance. 

Que c’est beau Baie-Comeau, même en regardant l’insipide bâtiment cubique abritant le club nautique et l’information touristique, expression grandiose du non-génie d’un architecte sans imagination! Je vous l’ai dit, c’est le printemps et je suis de bonne humeur. Je peux au moins m’asseoir un instant à une de ses tables à pique-nique de la terrasse pour reprendre mon souffle. Qu’il est beau le F-A-Gauthier, ce magnifique traversier né en Italie, et dont l’unique fonction où il excelle est de se pavaner dans des cales sèches de chantiers maritimes, tel un bellâtre génois flamboyant et désœuvré devant la porte fermée de son usine. Je rêve pour ce bateau d’une métamorphose en hôtel-restaurant de luxe flottant, amarré à quai, avec dans ses cales un immense stationnement pour les Rolls, les Bugattis et les Maybachs de ses riches convives. C’est vrai, son design est incontestable.
Que c’est beau Baie-Comeau, alors qu’il n’y a aucun cargo à quai, ralentissement économique oblige, ce qui permet à des quidams comme moi d’y déambuler en toute quiétude et de poursuivre la conversation de la veille avec une amie journaliste et son chum! Que c’est beau d’apercevoir à tribord le Nutamet repartir pour le large dont le sillage chahute un kayakiste et son kayak. Le premier de la saison. Quel plaisir de tourner sur soi-même à 180 degrés au bout du quai en clignant des yeux pour découvrir quelques chalets et hameaux, dans le lointain, fragilement adossés à ces collines menaçantes, afin de terminer son panoramique sur le Manoir de Baie-Comeau et les maisons avoisinantes accrochées à flanc de montagne! Vanité bien précaire de l’occupation humaine. Que c’est beau de faire un pas de côté pour éviter d’écraser une coquille d’oursin évidée et desséchée, reliefs d’un festin de goéland abandonnés sur le béton! 

Que c’est beau Baie-Comeau, en constatant à mon retour que les deux p’tits vieux n’ont pas quitté leur banc public et d’échanger des sourires. Que c’est beau de rencontrer une maman et sa petite fille en tricycle intriguée par une fissure dans l’asphalte! Et moi de dire : « Ouvre bien les yeux. Il y a un fantôme rose caché au fond du trou… » La mère est entrée dans mon jeu. 

Que c’est beau Baie-Comeau, quand je croise pour la troisième fois une dame qui s’arrête devant le banc où je me repose un instant face à la mer et qui me chante avec de grands gestes : « Il est où le bonheur ? ». Et, je regagne ma voiture sur le stationnement. Je consulte ma montre. Elle m’indique que j’ai fait près de huit mille pas…
Crédit photo site Internet de la Ville de Baie-Comeau

Alors que la Journée internationale de la Francophonie se déroule cette année sous le thème Femmes résilientes, le mouvement Impératif français a remis cette année un Prix Prestige 2021 à Roxane Bruneau, ‘’artiste anticonformiste… et fière de l’être!’’ pour son énergie exemplaire et comme source d’inspiration auprès de la relève pour la création et le rayonnement de la culture québécoise.
Roxane Bruneau avance à grandes enjambées et sans faux-semblant sur la scène musicale québécoise. Pourvue d’un talent naturel pour les mélodies qui font mouche et les métaphores révélatrices, l’autrice-compositrice-interprète se fait un devoir de créer des pièces québécoises au potentiel international. En 2019, elle accomplit un rare exploit; son premier album Dysphorie reçoit la certification OR. L’année 2020 marque le début d’une nouvelle ère pour Roxane alors qu’elle lance [Acrophobie], un deuxième album qui a confirmé son statut d’idole populaire en se taillant une place dans le prestigieux Top 10 du Billboard Canadian Albums. Artiste authentique, elle se démarque entre autres sur les ondes radiophoniques et sur le web. La pièce Des p’tits bouts de toi fut notamment consacrée Chanson de l’année au Gala de l’ADISQ 2019, la chanson À ma manière trône aux sommets des palmarès depuis de nombreuses semaines, sans compter ses vidéoclips qui cumulent plus de 15 millions de vues sur YouTube! Avec des dizaines de millions d’écoutes sur les plateformes numériques, pas moins de 800 000 abonnés sur ses différents réseaux sociaux, la tornade Roxane Bruneau arrache tout sur son passage! Jeune femme indépendante et anticonformiste, aux « rêves à perte de vue », Roxane Bruneau fait désormais partie des artistes les plus en vue au Québec. Et ça ne fait que commencer.
L’organisme a aussi honoré Raôul Duguay, artiste, poète, peintre, philosophe et Me François Côté. La réputation de Raôul Duguay n’est plus à faire. Au cours des années, il s’est taillé une place de choix dans le patrimoine culturel québécois. Loyal ambassadeur de l’Abitibi-Témiscamingue, il est monté sur les scènes de la France, de la Belgique, de l’Allemagne, du Mexique et des États-Unis plus de 3 000 fois pour y présenter son répertoire impressionnant.
Avocat, doctorant et chargé de cours en droit, Me François Côté a présenté et défendu l'ambitieux mémoire d’Impératif français Dépasser l'égalité de façade du bilinguisme symétrique devant les élus fédéraux. Avocat, doctorant et chargé de cours en droit, Me Côté est intervenu à plusieurs reprises en commission parlementaire de l'Assemblée nationale et ses travaux à la défense du droit et de la langue française au Québec ont été publiés aux États-Unis, en Italie, en Pologne, en Inde et en Chine.

Enfin rouvert au public, le Musée national des Beaux-Arts de Québec vous invite à découvrir l’un des artistes européens les plus importants du 19e siècle, Joseph Mallord William Turner (1775-1851), peintre, aquarelliste et graveur anglais. Son œuvre marquée par une recherche novatrice l’a élevé au rang de maître du mouvement romantique. Il est également considéré comme un des précurseurs de l’impressionnisme. Organisée en collaboration avec la Tate de Londres à partir du Turner Bequest, cette exposition majeure est une occasion unique de voir des pièces exceptionnelles, qui circulent peu hors de l'Angleterre.
L’exposition comprend plusieurs chefs-d’œuvre de l’artiste, comme Lumière et couleur – La théorie de Goethe (1843), de même qu’une sélection de gouaches et d’aquarelles d’une qualité exquise. Cet ensemble exceptionnel de 75 peintures et œuvres sur papier couvre la plus grande partie de la carrière de Turner, de ses débuts dans les années 1790 jusqu’à son apogée vers 1840.
Cette exposition permet au Musée national des beaux-arts du Québec de mettre en valeur une œuvre de Turner provenant de sa collection. Scène dans le Derbyshire (1827) est un don de la succession de l'ancien premier ministre Maurice Duplessis à la fin des années 1950. Une rare occasion de voir une œuvre phare de la collection d’art européen du MNBAQ!

L’art du sublime

Turner au MNBAQ
L’exposition s’articule autour du thème du sublime, un concept central de l’esthétique et de la critique d’art de la fin du 18e siècle. L’ouvrage fondamental de l’écrivain irlandais Edmund Burke, Recherche philosophique sur l’origine de nos idées du sublime et du Beau (1757), influence toute une génération d’artistes, en proposant une nouvelle conception de la beauté, fondée sur l’émotion ressentie devant les forces de la nature.
La notion du sublime s’exprime chez Turner dans des paysages dramatiques décrivant des tempêtes spectaculaires, des marines tumultueuses et de grandioses espaces naturels.

Un maître du paysage
Turner a développé une conception éminemment sensible du paysage, cherchant à rendre les effets de l’atmosphère en utilisant le pouvoir suggestif de la couleur. Il est reconnu pour sa grande maîtrise du rendu de la lumière sur la mer, ou encore des paysages montagneux vus à travers les nuages ou la pluie.

Turner au MNBAQ
Durant toute sa vie, l’artiste ne cessera de voyager à travers l’Angleterre et sur le continent européen. Considéré comme un maître de l’aquarelle, il développera une technique particulièrement audacieuse, et ses paysages ont une dimension résolument moderne. Avec Turner, le paysage accède au rang d’art majeur.
La première section de l’exposition est consacrée aux œuvres de jeunesse de l’artiste. La deuxième propose un bel ensemble de paysages de montagne, dont la majesté saisissante est particulièrement apte à rendre l’idée du sublime.
Une spectaculaire série de scènes historiques et mythologiques est suivie d’une magnifique section de paysages lacustres de Suisse et d’Italie – dont un superbe ensemble de vues de Venise – où le motif de l’eau sert à développer une interprétation lyrique de la nature.
Les marines et les études de ciels proposent des images fantastiques et profondément suggestives, évocatrices de l’infini. Enfin, le thème de la machine, largement exploité par l’artiste, permet de replacer Turner au cœur de la modernité et d’établir des liens entre la première Révolution industrielle et l'avènement de la conscience environnementale. Sa façon d’être à l’avant-garde bouleverse encore aujourd’hui.

Marlaine Saint-Jean est une figure incontournable du renouveau touristique à Trois-Pistoles. Après une absence de 18 ans de la région où elle a travaillé dans des grandes entreprises à Montréal, elle est revenue vivre dans le Bas du fleuve il y a plus d'une décennie. 

Le Marbella

C'est alors qu'elle amorce une nouvelle carrière d'aubergiste en ouvrant le gite La Marbella dans une maison centenaire,  rue Notre-Dame, au coeur de Trois-Pistoles. S'inspirant de la mise en valeur de l'héritage basque de la région, elle revampe la formule gite en alliant design, confort et bon goût à la tradition. Installée à proximité de ce carrefour touristique important fréquenté par les touristes internationaux qu'est le quai du traversier qui relie Trois-Pistoles aux Escoumins,  le succès n'a pas tardé. 

Biarritz

Quelques années plus tard, elle ajoutait quelques chambres dans un immeuble de l'autre côté de la rue où elle opère en saison avec son fils Alexandre le bistro Le Biarritz qui offre de sa terrasse une vue imprenable sur l'estuaire du Saint-Laurent. 

Biarritz terrasse

Elle répondait ainsi à un besoin complémentaire incontournable pour le touriste qui souhaite découvrir les saveurs locales.

Biarritz bouffe

Biarritz bouffe

En 2019, elle acquiert le motel La Seigneurie à Notre-Dame des Neiges,  à l'est de Trois-Pistoles, qu'elle revampe et renomme en poursuivant dans l'aventure basque La Libertad. Ce qui en fait la plus importante hôtelière de Trois-Pistoles avec une trentaine d'unités, de la chambre au loft ce qui lui permet d'offrir le plus large éventail d'hébergements de la région. 

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