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Alors qu'on nous demande de magasiner en ligne pour éviter les contacts sociaux du magasinage de masse avant Noël, et de prioriser l'achat local, c'est le temps de penser à offrir des cartes-cadeaux de nos restos les plus chouettes. Ce sont souvent ceux-là  qui font vivre les producteurs du terroir et l'agriculture locale en offrant l'un une cuisine du terroir, l'autre une cuisine du marché. C'est une façon simple et efficace de soutenir l'une des industries qui ont été les plus malmenées par le confinement avec la covid-19. Pour la plupart des restaurants du Québec, c'est pendant six mois que leurs salles à manger ont été fermées et s'ils peuvent survivre en faisant des mets pour emporter,  du traiteur ou de la livraison, la pandémie fragilise cette industrie qui est déjà hautement concurrentielle. Il aerait navrant que l'effet de la pandémie soit de tuer nosmeilleures tables et d'appauvrir l'expériencerécréo-touristique du Québec où la gastronomie est de plus en plus à l'honneur.

Vous trouverez sur notre site dans plus de 150 destinations à travers le Québec,  des centaines de restaurants sympas qui enrichissent l'expérience touristique en faisant découvrir les saveurs des diverses régions du Québec. Nous vous invitons à les découvrir et à les soutenir en offrant leurs cartes cadeaux à Noël. Une belle façon de se préparer une sortie agréable dès que ce sera de nouveau possible. 

Contactez-nous!

Les Guides GQ se joignent à cet effort en vous offrant des cartes-cadeaux d'une centaine d'établissements dans la plupart des régions du Québec. En achetant ces cartes-cadeaux,  vous soutenez également notre travail pour faire connaître ces tables parmi les meilleures aux quatre coins du Québec.

Vous trouverez ces adresses sur notre site ou vous pouvez nous contacter directement pour vous guider dans vos choix et vous faire parvenir des cartes-cadeaux.

Par téléphone, au 514.521.3873 ou 

Par courriel à [email protected]

Vous trouverez sur notre page Facebook l'éventail de cartes-cadeaux que nous offrons. 

Marlaine Saint-Jean est une figure incontournable du renouveau touristique à Trois-Pistoles. Après une absence de 18 ans de la région où elle a travaillé dans des grandes entreprises à Montréal, elle est revenue vivre dans le Bas du fleuve il y a plus d'une décennie. 

Le Marbella

C'est alors qu'elle amorce une nouvelle carrière d'aubergiste en ouvrant le gite La Marbella dans une maison centenaire,  rue Notre-Dame, au coeur de Trois-Pistoles. S'inspirant de la mise en valeur de l'héritage basque de la région, elle revampe la formule gite en alliant design, confort et bon goût à la tradition. Installée à proximité de ce carrefour touristique important fréquenté par les touristes internationaux qu'est le quai du traversier qui relie Trois-Pistoles aux Escoumins,  le succès n'a pas tardé. 

Biarritz

Quelques années plus tard, elle ajoutait quelques chambres dans un immeuble de l'autre côté de la rue où elle opère en saison avec son fils Alexandre le bistro Le Biarritz qui offre de sa terrasse une vue imprenable sur l'estuaire du Saint-Laurent. 

Biarritz terrasse

Elle répondait ainsi à un besoin complémentaire incontournable pour le touriste qui souhaite découvrir les saveurs locales.

Biarritz bouffe

Biarritz bouffe

En 2019, elle acquiert le motel La Seigneurie à Notre-Dame des Neiges,  à l'est de Trois-Pistoles, qu'elle revampe et renomme en poursuivant dans l'aventure basque La Libertad. Ce qui en fait la plus importante hôtelière de Trois-Pistoles avec une trentaine d'unités, de la chambre au loft ce qui lui permet d'offrir le plus large éventail d'hébergements de la région. 

Chandler est vraiment une destination touristique méconnue de la Gaspésie. Ça tient certainement à ce qu'elle a été jusqu'à tout récemment une ville industrielle avec l'usine de la Gaspésia au centre-ville. Aujourd'hui l'usine n'est plus et on redécouvre ses belles plages de sable. Chandler est en fait la seule ville de la Gaspésie avec un littoral largement sablonneux jusque dans son centre-ville où on trouve une des plus belles plages de sable fin de Chandler, la plage de la Marina tout près du site réhabilité de l'ancienne usine.

Né de la fusion  de Chandler avec les villages de Pabos et de Newport, le territoire de la ville de Chandler s'étend maintenant  sur une trentaine de km et offre un bel éventail de 13 km de plages sablonneuses.  Comme on est ici sur la fin de la Baie des Chaleurs, l'eau de mer l'été y est plus fraîche qu'à Carleton-sur-mer au fond de la baie, mais nettement plus baignable que les plages autour de Percé exposées aux eaux du golfe. Le littoral de  Chandler compte  plusieurs jolies plages, certaines aménagées, d'autres sauvages. 

Plage Marina 2

Au centre-ville, la plage de la Marina est très profonde et facile d'accès. Suivre les indications pour vous rendre à la Marina. Cette plage se prolonge avec la plage du Chenail facile à repérer le long de l'avenue... de la Plage.

Un peu plus loin, le site d'interprétation du Bourg de Pabos offre aux visiteurs trois petites plages entrecoupées de rochers pour les touristes qui voudraient aussi profiter de la mer après leur visite de cette attraction touristique.

Plage des Beaux Sables

C'est du côté de l'ancien village de Newport qu'on retrouve la très belle plage des Beaux Sables. Cette plage aménagée d'un km de sable prend des allures de Floride l'été. Profonde et entièrement sablonneuse, cette plage davantage exposée à la baie des Chaleurs offre aux amateurs de plus fortes vagues que la plage de la Marina au fond du havre. 

Plage Anse à Blondel Chandler

Les haltes municipales voisines de l'Anse à Blondel, des îlots du Rêve offrent aussi de belles plages de sable sauvages facilement accessibles de la route 132. Repérez les haltes routières. 

Considérant la crise de la COVID-19 et la grande incertitude qui sévit chez l’ensemble de ses commerçants-membres ainsi qu’auprès de la communauté LGBT, la Société de développement commercial du Village (Village Montréal) a décidé de reporter à 2021 l’installation d’une nouvelle canopée suspendue sur la rue Ste-Catherine Est.

« La fermeture des entreprises ordonnée par les autorités gouvernementales a comme conséquence l’arrêt de toute production manufacturière dans une période critique, nous empêchant de livrer une installation pour 2020. Le projet de remplacement des célèbres boules de l’œuvre 18 nuances de gai de Claude Cormier est donc reporté à 2021 », explique Yannick Brouillette, directeur général de Village Montréal.

Soulignons, au demeurant, que la situation actuelle a un effet sur la piétonisation de la rue Ste-Catherine Est que la SDC est en train d’évaluer. Ainsi, puisque les activités sont actuellement suspendues jusqu’au 13 avril prochain, ou plus selon les directives gouvernementales, toutes opérations préparatoires à la piétonisation, nommément la fermeture de rue, le montage des terrasses, les décors de rue, ainsi que l’installation de la Galerie Blanc, sont pour le moment suspendues. "La situation évoluera selon les nouvelles directives gouvernementales qui seront émises." souligne le porte-parole de la SDC.

"Dans un climat trouble comme celui que traverse le quartier en ce moment, nous suivons de très près les mesures émises quotidiennement par les trois paliers gouvernementaux et veillons à accompagner et appuyer au mieux de notre pouvoir, nos membres-commerçants. En ce sens, nos énergies consistent pour le moment à opérer à titre de courroie de transmission pour évoquer de façon claire et productive, la réalité et les solutions qui se dessinent dans un « ici, maintenant » excessivement houleux".

La SDC du Village travaille avec le Service du Développement économique de la Ville de Montréal, l’arrondissement de Ville-Marie et l’Association des SDC de Montréal pour trouver des solutions innovantes pour soutenir les commerçants. Trois membres de Village Montréal participeront d’ailleurs à des comités d’urgence pour venir en aide aux commerçants touchés par la crise.

Tout ceci en devant maintenir le cap sur un plan de relance pour aider les commerçants à se relever lorsque la crise sera terminée, et pour attirer des consommateurs sur l’artère commerciale.

Depuis hier soir, le Château Frontenac à Québec est illuminé en forme de coeur pour inviter à la solidarité en cette période difficile où le Québec s'est mis en pause pour contenir la progression de la pandémie de la COVID-19.

Les lumières des chambres de cet hôtel emblématique de la capitale ont été allumées pour créer la forme d’un cœur sur la tour centrale, du côté qui donne sur la ville. 

 Château Frontenac arc-en-ciel 2
Les couleurs de l'arc-en-ciel ont été adoptées à travers le monde pour exprimer l'espoir que "ça va bien aller" et qu'après la pandémie revienne le beau temps.

Drag Réglisse

Gabry Elle animera un drag show virtuel mardi pour récolter des fonds pour la communauté drag du Québec.

En manque d’activités après une semaine d’isolement préventif? La communauté drag du Québec offre un spectacle virtuel gratuit mardi soir sur la plateforme YouTube.

Une quinzaine de drag queens principalement de la capitale nationale, mais aussi de Sherbrooke, Montréal et Trois-Rivières offriront un spectacle gratuit en direct.

En plus d’initier la population à l’art drag, la communauté espère récolter des fonds pour les artistes drags qui se trouvent sans emploi avec l’annulation des spectacles et la fermeture des bars en raison de la pandémie de coronavirus. Sous le modèle de vidéoclips à la MusiquePlus, les artistes ont préparé des vidéos à distance qui seront jointes dans le cadre du spectacle en direct par l'animation. Vous aidez des drag queens locales, qui vivent au Québec, qui n’ont pas de fonds en ce moment. Comme on achète local, on encourage des artistes locaux en ce moment.

https://www.indiegogo.com/projects/drag-show-virtuel-qc?fbclid=IwAR1_rtNoc0A21NxZ2jX3F4vW0rjtyee_bzQtgxdnVpSlNFstHLc_Luqt3DQ#/

Avec la quarantaine demandée en raison de la pandémie de COVID-19, avec la fermeture des frontières, des lieux culturels et de sorties, des bars, l'industrie touristique est frappée de plein fouet au Québec. Cette épreuve à un moment de l'année où pour la grande majorité des établissements on espérait voir sortir les Québécois de leur hibernation ou de retour des vacances dans le Sud après le creux cyclique de l'hiver, ne pouvait plus mal tomber. L'industrie touristique québécoise est fragilisée. Pour les grandes chaînes d'hôtels,  de restaurants, les institutions publiques,  elles auront plus facilement accès à du crédit et pourront faire face à la situation. Mais pour les gites et auberges sympas, les cafés, restos, bistros, bars chouettes et les producteurs du terroir qui donnent de la saveur locale à nos vies, se retrouver sans revenus pendant des semaines, des mois, il en va tout autrement. Le premier ministre Legault appelait les Québécois à acheter local pour aider nos industries. L'industrie touristique québécoise en aura bien besoin. D'autant plus que c'est vers elle qu'on devra largement se tourner quand on voudra sortir de quarantaine. Il y aura peu d'endroits aussi sécuritaires dans le monde que de prendre ses vacances au Québec en profitant de tous nos vastes espaces, nos plages isolées où le risque de contagion est minime. Et en en profitant pour explorer notre pays qu'on connaît trop peu bien souvent.

Aussi, pour aider l'industrie à passer à travers cette épreuve, nous lançons l'Opération solidariTES Québec, TES pour Tourisme, escapades et sorties. Nous invitons les Québécois à acheter des chèques-cadeaux ou des cartes-cadeaux des différents établissements participants. Beaucoup moins risqué que des réservations dans un contexte où on ne sait pas pendant combien de temps l'épidémie va durer, acheter des chèques-cadeaux qu'on peut garder en banque pour nos sorties futures ou offrir en cadeaux, est une façon concrète de soutenir une industrie qui est durement éprouvée.

Pour poser un geste de solidariTES et acheter un chèque ou une carte-cadeau, contactez-nous au (514) 521-3873. La liste des établissements participants sera bientôt disponible!

Musée canadien de l'Histoire

Sise sur la rive québécoise de la rivière des Outaouais au  confluent de la rivière du même nom, Gatineau est la troisième agglomération en importance au Québec avec ses quelque 400,000 habitants dans l'aire métropolitaine. Regroupant les trois quarts de la population de l'Outaouais québécois, c'est le siège de cette région administrative et la ville forme avec Ottawa, sa voisine ontarienne sur la rive sud de la rivière des Outaouais,  la région de la capitale du Canada, la quatrième agglomération du pays, après Toronto, Montréal et Vancouver, avec plus de 1,3 million d'habitants. 

Née de la fusion en 2001 des municipalités regroupées depuis les années 1970 au sein de la Communauté urbaine de l'Outaouais, la ville a suivi la croissance rapide de la capitale dont la population a quadruplé depuis 50 ans. Elle a profité largement de la mise en oeuvre de la politique de bilinguisme officiel du gouvernement fédéral en attirant de nombreux professionnels francophones et de la création de la Commission de la capitale nationale qui a amené le gouvernement fédéral à déplacer une partie de ses activités sur la rive québécoise.

Depuis les 20 dernières années,  elle a intégré ses quatre principaux pôles urbains existant au moment de la fondation de la nouvelle ville en 2001: Hull, Aylmer, Buckinham et l'ancienne ville de Gatineau. Cette transformation économique a profondément modifié le visage tout particulièrement de l'ancienne ville de Hull qui s'était développée depuis un siècle autour de l'industrie forestière et en particulier des allumetteries. 

Le Vieux-Hull au coeur de la vie LGBT

Place Aubry

C'est dans l'ancien quartier ouvrier du Vieux-Hull que la vie nocturne gaie s'est affirmée dans les années 1980 profitant des heures d'ouverture des bars au Québec plus généreuses qu'en Ontario. Durant ces années, le Vieux-Hull comptait quelques bars gais jusqu'à ce que les heures d'ouverture soient harmonisées en 1997 dans la région. Le Pub de la Promenade, sur la Promenade du Portage, fut jusqu'au début de la dernière décennie, le dernier survivant de cet âge d'or de la vie nocturne gaie dans le Vieux-Hull. La présence de bars gais à proximité n'est certes pas étrangère à l'établissement du Bureau régional d'action sida (BRAS) à l'époque dans ce secteur. Au fil des ans, le bureau a accueilli  et soutenu la croissance de divers organismes LGBT et tient aujourd'hui largement lieu de centre communautaire LGBT. C'est aussi dans le Vieux-Hull qu'on retrouve autour de la rue Laval et de la Place Aubry la plus grande concentration de bars et restos homosympas. Après une visite du Musée canadien de l'Histoire ou un arrêt à la Maison du tourisme, allez faire un tour dans ces rues étroites. Vous y trouverez une table ou une terrasse à votre goût. 

 

Appui aux artistes drags

Alors que les bars, salles de spectacle et cabarets sont fermés au public en raison du coronavirus, les drags queens de Montréal se sont rapidement virées sur un 10 cents afin d'offrir du divertissement pendant la quarantaine volontaire.

Le mardi 17 mars, sur le coup de 20h, vos drags queens préférées se sont produites en direct pour faire rire et nous impressionner avec leurs prouesses de danse et de lip sync.
C’est la populaire drag Rita Baga qui a eu cette fabuleuse idée. En plus de divertir la population, le but de ce spectacle est d’aider financièrement la communauté d’artistes drags qui se retrouvent sans revenus en raison des mesures prises par le gouvernement pour éviter la propagation du coronavirus.
C’est pourquoi une page Indiegogo a été mise en place pour récolter les contributions volontaires des gens qui souhaitent regarder le spectacle ou bien qui veulent tout simplement venir en aide à ces artistes de la scène. L’objectif de la campagne est fixé à 5 000$ et les recettes seront séparées équitablement parmi les artistes.

La villa Les Rochers de John A. MacDonald

Il est difficile de se l'imaginer aujourd'hui en ces temps de coronavirus où on nous demande de se mettre en quarantaine, mais les épidémies qui sévissaient dans les grandes villes naissantes du Québec dans la seconde moitié du XIXe siècle ont largement contribué à faire naître le tourisme ici. Avec l'arrivée du chemin de fer, il devenait possible de s'éloigner de Montréal et de Québec et les riches familles de la métropole et de la capitale en profitèrent pour se doter de maisons de campagne où elles passaient l'été. On peut aisément s'imaginer comment, avant l'invention de la climatisation, nos étés chauds et humides dans des villes où les résidences cotoyaient les usines et leurs fumées et odeurs, odeurs qui se mêlaient au crottin des chevaux, où l'eau chaude, les baignoires étaient des denrées rares, les conditions d'hygiène étaient peu enviables. Quiconque a vécu dans le Village sait comment encore aujourd'hui la Molson et la RJR MacDonald embaument le quartier de leurs effluves de houblon et de tabac. On peut s'imaginer ce qu'on respirait quand l'ancien Faubourg Québec était un des deux pôles industriels principaux de la ville qu'on avait baptisé le Pittsburgh du Canada et qu'on s'y chauffait au bois et au charbon. En visitant l'Écomusée du fier monde, rue Atateken, on pourra voir de quoi avait l'air le panorama enfumé de ce quartier industriel à une époque où les familles ouvrières s'entassaient dans ses maisons trop petites, mal chauffées et mal isolées. Et où, avant l'avènement de l'automobile au XXe siècle, même les familles bourgeoises des entrepreneurs vivaient à proximité. C'est pour s'éloigner de cet air enfumé et pollué que les familles bourgeoises grimpèrent rapidement à Montréal sur les hauteurs du Plateau et de la montagne, à Québec sur les hauteurs de la ville. Ces conditions étaient propices à la propagation d'épidémies et elles ne manquèrent pas de frapper nos villes à répétition, d'autant plus que durant cette période les courants catholiques ultramontains s'opposaient à la vaccination naissante vue comme une invention du diable. À cette époque,  Montréal avait un taux de mortalité infantile  peu enviable, comparable non pas aux métropoles occidentales,  mais à Calcutta, en Inde.

Baignade à Cacouna

À l'image des familles bourgeoises d'Europe qui se payaient des vacances à la mer grâce au chemin de fer, les riches familles de Montréal, de Québec  et même d'Ottawa transformèrent les villages paisibles du Bas-Saint-Laurent en une véritable riviera où elles allaient passer l'été et respirer l'air salin à pleins poumons en empruntant le chemin de fer qui reliait le Québec aux provinces maritimes. L'un de ses plus célèbres estivants fut Émile Nelligan qui quittait la maison paternelle du Carré Saint-Louis pour passer l'été à Cacouna avec sa famille où il a certes trouvé l'inspiration pour son célèbre Vaisseau d'or dans toutes les histoires de naufrage dans l'estuaire. On voit encore aujourd'hui les traces de leur passage en admirant les villas cossues et les auberges centenaires qui longent l'estuaire à Kamouraska, à Notre-Dame-du-Portage, au Vieux-Saint-Patrice ou à Cacouna aux alentours de Rivière-du-loup et jusqu'à Métis-sur-mer où cette présence est encore bien visible et a laissé cette trace indélébile que sont les Jardins de Métis.

Sur la rive nord de l'estuaire, les riches familles bourgeoises construisirent des auberges, hôtels et villas dans Charlevoix et firent émerger le tourisme à La Malbaie, ainsi qu'à Tadoussac. Plus près de Montréal,  les Laurentides devinrent aussi un lieu de villégiature grâce au légendaire Petit Train du Nord, ainsi que les cantons de l'Est le long de la voie ferrée. Pour faire face à la tuberculose,  Sainte-Agathe-des-Monts devint un lieu privilégié pour établir des sanatoriums qui se transformèrent souvent en auberges et en hôtels une fois la tuberculose éradiquée. 

L'air pur, nos paradis de pêche et de chasse inspirèrent aussi les entrepreneurs étrangers qui vinrent construire parmi les premiers grands hôtels au Lac-Saint-Jean et en Gaspésie. Le plus célèbre fut certes le somptueux hôtel Beemer à Roberval dont l'incendie tragique a inspiré à Michel-Marc Bouchard le drame romantique Les Feluettes. 

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