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Tout près de la ville de Saguenay, la station hivernale de plein air multisports Valinouët propose une première particularité : sa neige est 100 % naturelle. La neige, on ne la fabrique pas : on l’apprivoise et on l’aménage.
Situé à environ 45 km au nord-est de la Ville de Saguenay, à Saint-David-de-Falardeau, dans le secteur du parc national de Mont-Valin, ce lieu profite d’un enneigement exceptionnel en raison de son microclimat, à près de 810 m d’élévation au sommet.
Il est bien connu que les gens de la communauté gaie au Québec sont friands des sports d’hiver et en particulier des activités de glisse (ski de fond, ski alpin, planche (snowboard), raquettes, etc.). Le Valinouët est donc une destination à considérer en toute confiance.
Le nouveau chalet inauguré pour la saison 2020 a nécessité des investissements de 5 millions $. Il peut accueillir 360 personnes assises au rez-de-chaussée, en plus de 360 places à la cafétéria du second niveau et du resto-bar à l’étage supérieur.

Valinouët monts valin
Ainsi, le Valinouët offre non seulement les conditions rêvées aux sports d’hiver, mais aussi animations, festivités et surtout, plaisir assuré pour toutes les clientèles. En voici quelques exemples :
- Une multitude de choix de pistes parmi les 33 offertes pour débutants, intermédiaires ou experts.
- Six (6) remontées mécaniques pouvant accueillir 7600 skieurs à l’heure.
- Un sentier balisé de 4.3 km est offert au sommet de la montagne pour les randonneurs en raquettes.
- Un réseau de 8 km (3 pistes) est offert gratuitement aux amateurs de ski de fond. Les pistes sont tracées périodiquement. Les adeptes de ski de haute-route seront comblés grâce à deux montées accessibles à partir de la base de la montagne.
- Pour les amateurs de sensations fortes : des secteurs pour skieurs et planchistes aguerris, dont la piste La Machette, classée double losange, qui comporte trois impressionnants crans rocheux pour faire monter l’adrénaline à son maximum.
- Un parc à neige offrant plusieurs modules et sauts, pouvant plaire aux plus petits comme aux plus grands.
- Un réseau de sentiers de Fat Bike accessible gratuitement à proximité du chalet de ski. Le secteur comprend trois sentiers, totalisant près de 8km.
- Situé au bout du chalet principal, le parc pour les glissades en tube comprend trois pentes aménagées spécialement pour la glissade et une remontée mécanique (fil neige) accessible à tous.
En plus de ces attraits pour les activités sportives, le centre propose une école de glisse pour toutes catégories, un centre de location d’équipement, un hébergement de style « coolbox » au pied des pentes, une cafétéria offrant divers menus et un resto-pub sympathique, un relais pour motoneiges, des événements spéciaux et des promotions occasionnelles, des forfaits pour groupes ou pour activités scolaires, etc.
Fait à signaler, c’est une coopérative de travailleurs qui gère et opère la station de plein air le Valinouët depuis 1995. Elle compte actuellement une vingtaine de membres travailleurs qui se sont qualifiés pour obtenir ce titre, dont certains forment le conseil d’administration. Auparavant, une organisation à but non lucratif avait été créée en 1984 par un groupe de personnes qui souhaitent voir ce genre d’infrastructure dans la région.
On trouve à proximité de la station hivernale un village alpin offrant de l’hébergement, des stationnements ainsi qu’un accès direct à des sentiers de motoneige.
La coopérative étudie et planifie actuellement un important projet de développement en vue d’offrir éventuellement des activités sur quatre saisons.

Station de Ski Le Valinouët
valinouet.qc.ca
181, Rte du Valinouët,
Saint-David-de-Falardeau, QC G0V 1C0
(418) 673-6455

Présenté une première fois en 2021, Fierté littéraire récidive avec son deuxième Salon du livre queer les samedi 4 et dimanche 5 février au Théâtre La Comédie de Montréal, dans le Village. Sous le thème « Quand lire rime avec queer », ce Salon sera co-présidé par Dimani Mathieu Cassendo, artiste de la narration visuelle et Jonathan Bécotte, auteur.
Une trentaine d’auteurs, autrices et autaires de divers styles littéraires (poésie, roman, essai, etc.) sont attendu.e.s lors des deux jours lors de séances de dédicaces dans la salle, ainsi que lors de la programmation variée sur scène, explique Denis-Martin Chabot, qui est auteur et directeur général de Fierté littéraire.

Denis-Martin Chabot
Denis-Martin Chabot


En entrevue, Denis-Martin explique que « C’est une belle occasion de se réunir et de célébrer la littérature queer. C’est un salon qui est ouvert à tout le monde, les hétéros sont les bienvenus. On désire qu’ils découvrent, justement, la littérature queer, la BD, les romans, etc., et tout l’aspect de l’imaginaire de nos communautés. On veut que le public vienne à la rencontre des auteurs, autrices et autaires. Notre littérature va au-delà que de simplement raconter des histoires de coming out, elle parle de l’imaginaire et d’une variété de sujets. »
On y présentera des discussions sur l’univers du fantastique et de la science-fiction ainsi que sur les livres graphiques, deux thèmes jusque-là jamais abordés dans les activités de Fierté Littéraire, ajoute Denis-Martin. On pourra y assister en matinée, pour le volet enfants, aux Heures du conte, une avec Jessie Précieuse et l’autre avec RV Métal et Rock Bière. Des ateliers de dessin les attendent aussi avec Jade Armstrong, bédéiste. Des entrevues seront réalisées avec les co-présidences d’honneur et deux lectures publiques seront tenues en fin de journée (en français le samedi et en anglais le dimanche).
Il y aura également lancement du tout dernier recueil de textes du concours de Fierté littéraire de 2021, par Denis-Martin Chabot, intitulé Bas les masques, le 4 février, dès 14 h.
Les activités sur scène seront diffusées en direct sur la chaîne YouTube @fiertelitteraire8239.
Il s’agit d’un événement gratuit, mais une contribution volontaire suggérée de 5 $ est appréciée.

Le Salon Fierté littéraire 2023 est présenté avec l’aide financière du Conseil des arts de Montréal.
Programmation complète : facebook.com/FierteLitteraire
Fierté littéraire est un OBNL culturel et communautaire qui organise des activités littéraires, notamment pendant le Festival Fierté Montréal. D’autres activités thématiques sont tenues pendant le reste de l'année.

Salon du livre de Fierté littéraire
4 et 5 février de 10 h à 17 h
Théâtre La Comédie de Montréal
1113, boul. de Maisonneuve Est, Montréal
Entrée gratuite (contribution volontaire suggérée)

Dans une mise en scène de René Richard Cyr, le théâtre musical Hedwig et le pouce en furie reprendra l’affiche au Studio TD à Montréal, du 26 janvier au 4 février 2023, et sera présenté en tournée à travers le Québec.

Edwig
Hedwig et le pouce en furie est une traduction et une adaptation du théâtre musical rock Hedwig and the Angry Inch, réalisée par René Richard Cyr, en collaboration avec Benoît McGinnis.
Du haut de ses talons métalliques tout en arborant l’iconique perruque, Hedwig (Benoît McGinnis), une chanteuse allemande personnifié par un homme, se raconte à travers le rock’n’roll.
Ni transgenre, ni drag queen, notre protagoniste est aux commandes d’un groupe nommé Le Pouce en furie, baptisé ainsi en hommage à son organe génital, fruit d’une opération de changement de sexe ratée. Grâce à cette intervention chirurgicale, Hedwig a pu marier un soldat américain et enfin quitter l’Europe de l’Est. Hedwig livre ses tumultes amoureux qui l’ont mené de Berlin Est à Junction City au Kansas. Yitzhak, son choriste et mari, interprété par Élisabeth Gauthier Pelletier complète la formation glam rock. Malgré les embûches, une chose subsiste et anime profondément Hedwig: le rock’n’roll.
Hedwig and the Angry Inch, la version originale, a été écrite par l’acteur, réalisateur et auteur américain John Cameron Mitchell et créée en collaboration avec le compositeur Stephen Trask qui signe les paroles et la musique
À sa première représentation Off-Broadway en 1998, Hedwig and the Angry Inch s’est mérité le Prix Obie et le Prix Outer Critics Circle Award pour la meilleure comédie musicale Off-Broadway. En 2014, Hedwig and the Angry Inch, mettant en vedette Neil Patrick Harris, a été présenté pour la première fois sur Broadway et a remporté quatre Tony Awards. La pièce a rayonné à maintes reprises à travers le monde.
Hedwig and the Angry Inch a aussi fait l’objet d’un film culte en 2001 interprété et dirigé par John Cameron Mitchell. L’adaptation cinématographique a remporté plusieurs prix dont au Festival Sundance et au Festival international du film de Berlin, en plus de recevoir une nomination au Golden Globes.

Le MAI (Montréal, arts interculturels) donnera son coup d'envoi à l'année du 25 au 28 janvier avec « rock bottom », un spectacle inédit et franchement unique!

Atteindre le rock bottom, ça fait quoi sur le corps ? Pensant le mouvement par et à partir du cul, cette performance convie l’audience à explorer des zones enfouies de leur intériorité. Un désir de se raconter malgré l’humiliation, faire du fond du baril un espace de connexion. Une performance de mouvement qui forme un intestin des gut feelings d’Emile Pineault et de Gabriel Cholette.

Rock Bottom Cholette
Dans cette première collaboration entre danseur et chorégraphe Emile Pineault et l'auteur de Les carnets de l'underground, Gabriel Cholette, rock bottom associe texte, danse et performance pour explorer le concept de bottomness en lien avec la sexualité et le fait d’atteindre le fond du baril. Cette performance de découverte de soi est motivée par un désir de s'émanciper et d'explorer la libération qui surgit après avoir atteint le rock bottom. De l'intestin à l'anus, rock bottom est ancré dans une chorégraphie vulnérable qui explore notre propre intériorité et les sentiments qui émergent de l'intérieur.

« Comment conjuguer la chorégraphie et le texte ? Comment le langage du corps rencontre-t-il celui de l'esprit ? Après avoir travaillé pendant deux ans sur le matériel chorégraphique, j'ai pensé à faire de 'rock bottom' un spectacle solo sur scène, mais avec la voix de Gabriel figurant en filigrane, comme l'écho des hookups du passé et des rencontres personnelles. Cela a créé quelque chose d'unique que j'ai hâte de faire découvrir à tous. » écrit Emile Pineault.

À propos des créateurs:

• Emile Pineault fait ses premiers pas dans le cirque, à l'âge de 4 ans, pour ensuite étudier à l’École nationale du cirque et se produire sur la scène internationale.
• La précédente performance d'Emile, More-Than-Things, a bénéficié de résidences de création au fabrik Potsdam (Allemagne) et au Kunstencentrum BUDA (Belgique), entre autres
• « rock bottom » est la première grande collaboration performative de Gabriel Cholette
• Une voix essentielle de la littérature LGBTQ+ québécoise, Gabriel s'est fait remarquer avec son livre acclamé Les carnets de l'underground, qui constitue une chronique sans tabou de la scène des clubs queers à New York, Berlin et Montréal
• Titulaire d'un doctorat en littérature médiévale, Gabriel enseigne la création littéraire à l'Université de Montréal et publie des essais engagés dans la revue Liberté
• Une discussion avec les artistes suivra la performance du vendredi 27 janvier

Mis sur la glace pendant deux ans, pandémie oblige, le festival Igloofest est de retour en force en 2023 pour célébrer sa 15e édition, toujours avec deux scènes, dans le Vieux-Port de Montréal pendant quatre fins de semaine, du 19 janvier au 11 février. Les gens de Québec et de l’Est ne seront pas laissés pour compte puisque Igloofest y tiendra un premier week end de festivités les 2-3-4 mars à la place Jean-Béliveau, en plein cœur d’ExpoCité, devant le Centre Vidéotron.
À Montréal, pour l’occasion, l’événement de musique électronique propose plusieurs nouveautés, dont les soirées Après-ski, tout au chaud dans différents lieux montréalais. Le volet familial Igloofête sera aussi présenté sur quatre samedis. Mais d’abord et avant tout, Igloofest, ce sont 12 soirées extérieures festives avec plusieurs DJ d’ici et d’ailleurs.

Igloofest TigaIgloofest Tiesto

 Le volet Après-Ski risque d’intéresser les plus frileux qui préfèrent danser bien au chaud. Les gens de la communauté gaie seront certainement intéressés par ces partys « after » à l’Auberge Saint-Gabriel, au Centre PHI, au Francesco’s, au Soubois ou encore à la Société des arts technologiques (SAT). Les organisateurs ont mis à l’affiche pas moins de 27 soirées pour les vrai guerriers du froid. Du 20 janvier au 11 février 2023, les bons beats continueront à déferler toute la nuit de 23h à 3h !

Pour le volet extérieur au Vieux-Port, les soirées du 9 et du 10 février vont certainement plaire aux habitués des « circuit partys » gais alors que les djs TIGA et TIESTO seront parmi les performeurs invités. Pour TIESTO ce sera une première participation à Igloofest.


Une première pour Québec


Après le report de la première édition d’Igloofest Québec l’an dernier, ce sera un départ des plus brillants en 2023.
Dès le jeudi 2 mars, les igloosapiens n’auront d’autres choix que de mettre fin à leur hibernation alors que la DJ et pilier montréalais Misstress Barbara s’emparera des platines afin de faire frissonner la foule. Il y a fort à parier que la communauté gaie de Québec s’y donnera rendez-vous pour voir et entendre une de leurs icônes des nuits de danse depuis plusieurs années.
Le vendredi 3 mars, les incontestés Paul Woolford, force omniprésente des pistes de danse, et X-Coast, instigateur de soirées épiques sur tous les continents, briseront la glace avant de laisser place à la tête d’affiche Diplo ; DJ et producteur de musique house, récemment nominé aux grammy pour une 8e fois et parmi les plus influents dans le monde.
Le party le plus hot de l’hiver se conclura sur une note électrisante le samedi 4 mars avec l’infaillible DJ BORING ainsi que la montréalaise Andrea de Tour, avant le passage attendu de Claptone. Impossible de rester de glace devant ces artistes illustres qui s’alterneront pendant les trois jours de festivités !
Encore une fois, les organisateurs d’Igloofest ont mis le paquet pour satisfaire même les plus exigeants des amateurs de musique électronique avec des artistes provenant de partout dans le monde.


Pour plus de détails sur la programmation et pour la billetterie :
Montréal - https://igloofest.ca/fr
Québec - https://igloofest.ca/fr/quebec/programmation

Au centre-ville de Rimouski, vous trouverez plusieurs adresses homosympas. Elles se concentrent autour de la rue Saint-Germain, l’artère du centre-ville autour de laquelle tout se passe.

L’été, Les Terrasses urbaines sont l’occasion de découvrir plusieurs de ces bonnes tables. Le boulevard Saint-Germain se ferme alors à la circulation et s’ouvre aux piétons entre la rue Belzile et l’avenue de la Cathédrale. Les restaurants, bars et commerçants installent des terrasses et toute la ville s’y donne rendez-vous pour s’approprier le centre-ville et profiter des spectacles et de l’animation de rue. Parfait pour prendre un verre.
La brasserie artisanale Le Bien et le Malt, sur Belzile, tout près de Saint-Germain, fut l’une des premières adresses à s’afficher homosympa. Ouverte depuis 2008, cette microbrasserie propose neuf bières brassées sur place, en plus d’offrir des hydromels, des cidres, des vins d’importations privées et des scotchs.
Tout près, la buvette Chez Germaine qui loge dans une bâtisse patrimoniale, se veut un lieu de rassemblement invitant avec ses deux terrasses. Elle offre des repas accessibles et réinventés, ainsi qu’une carte de cocktails, bières de microbrasserie et de vin à la hauteur des plus fins connaisseurs.
En face, Yin Yan Sushi propose les meilleurs sushis en ville. Quand on est si près de la mer, comment résister à ses nigiri, sashimi, hosomaki, maki, pizzas sushi. Le menu offre aussi des plats thaïlandais, malaisiens et autres classiques d’Orient, du steak de thon, tataki de bœuf, crevettes croustillantes.
De biais, Union pacifique a innové il y a plus de quinze ans avec une cuisine française contemporaine et des vins présentés artistiquement dans un environnement rustique et chic.
Sur l’Avenue de la Cathédrale non loin, Le Narval offre un menu gastronomique axé sur les produits du terroir de l’est du Québec.
Au coin de Saint-Louis, le pub ludique À qui le tour vous accueille avec une oriflamme sans équivoque aux couleurs de l’arc-en-ciel. Avec ses spécialités de burgers, poutines, grillades, c’est l’endroit pour manger, boire et jouer à des jeux de société.
A proximité, autour de l’épicerie santé coopérative Alina et des Halles Saint-Germain, vous trouverez un large éventail d’échoppes gourmandes pour faire vos provisions. Du côté d’Alina, la boulangerie artisanale Le Farinographe vous propose un large éventail de pains artisanaux et viennoiseries pour emporter ou congelées pour cuisson à la maison. Du côté des Halles, Péchés Mignons offre depuis plus de 30 ans du chocolat haut-de-gamme, des pâtisseries, une vaste variété de thés et tisanes en vrac et en sachets ainsi qu'un bon choix de confiserie fine, issus des meilleurs artisans autant québécois qu'étrangers.
Pour prolonger l’expérience maritime jusque dans le café, il faut déguster les cafés du Moussonneur, boulevard Saint-Germain. Son café vert est trempé dans l’eau de mer et ensuite séché au soleil, avant d’être torréfié au fur et à mesure de la demande. Ce café d’exception se retrouve en grande quantité dans les mélanges espressos concoctés dans ce café-lounge.
En face, le bistro L’Arlequin offre une fine cuisine régionale qui a fait sa renommée dans tout le Bas-Saint-Laurent. Vous pouvez y apporter votre vin.
Plus à l’ouest, le steakhouse Bovino Grill vous offre des viandes de première qualité dans un décor flamboyant. Ses viandes sont aussi disponibles pour emporter à son comptoir de boucherie.
Si vous êtes en visite dans la région avant les fêtes de fin d’année, il ne faut pas manquer le Marché des Saveurs du Bas-Saint-Laurent qui réunit chaque année des dizaines de producteurs artisans de toute la région, un paradis pour les épicuriens.

À mi-chemin entre Montréal et Québec, la région de la Mauricie est le deuxième plus ancien foyer de peuplement européen sur le territoire de l’ancienne Nouvelle-France. Premier établissement français fondé en aval de Québec en 1634, Trois-Rivières célébrait en 2009 son 375e anniversaire. Ancienne capitale canadienne des pâtes et papiers, la ville de Laviolette (fondateur de la cité trifluvienne) a su revitaliser son centre-ville et le Vieux-Trois-Rivières ces dernières années.
L’été, vous apprécierez l’animation des rues Royale et des Forges avec leurs bars, cafés, boîtes de nuit et restos dont les terrasses s’installent sur les trottoirs. Ou encore arpenter la rue des Ursulines sur les traces des fondateurs de la ville.
En hiver, la ville s’anime en défiant le froid lors des Nuits polaires, un happening comprenant des événements intérieurs et extérieurs.
Au début de l’été, toute la ville se donne rendez-vous pour les spectacles extérieurs de chanson et de musique à l’occasion du FestiVoix.
Au mois d'octobre, c'est le Festival international de poésie. Parmi les poètes et poétesses des quatre coins du monde qui s’y donnent rendez-vous, il y a toujours plusieurs gais et lesbiennes.
Toujours à Trois-Rivières, le Musée québécois de culture populaire présente six expositions audacieuses, non conventionnelles et empreintes de plaisir qui vous feront découvrir divers aspects de la culture québécoise.
À 20 minutes du centre-ville de Trois-Rivières, le lieu historique des Forges-du-Saint-Maurice commémore l’établissement du premier site industriel au Canada au XVIIIe siècle. Le site est vaste et de très nombreux vestiges archéologiques rappellent la naissance et l’évolution de la première industrie en Nouvelle-France.

Pendant des siècles, la région aujourd'hui connue sous le nom de Trois-Rivières était fréquentée par les Algonquins et les Abénakis comme lieu de halte estivale. L'explorateur français Jacques Cartier décrit le site lors de son deuxième voyage vers le Nouveau Monde en 1535. Le nom Trois-Rivières (trois rivières), cependant, n'a été donné qu'en 1599, et apparut pour la première fois sur les cartes de la région en 1601. Cette appellation est due en fait à une illusion d’optique : elle fait référence aux trois canaux que la rivière Saint-Maurice forme à son embouchure avec le fleuve Saint-Laurent en s'écoulant entre deux îles, celles de Potherie et Saint-Quentin.

Dès 1603, Samuel de Champlain a recommandé d'établir un établissement permanent dans la région, ce qui a été enfin fait le 4 juillet 1634 par le Sieur de Laviolette. La ville était la deuxième
fondée en Nouvelle-France (après Québec, avant Montréal) et – grâce à son emplacement stratégique – a joué un rôle important dans la colonie et dans le commerce des fourrures. Le site est devenu le siège d'un gouvernement régional en 1665.
Trois-Rivières est la plus ancienne du Canada ville industrielle, avec sa première fonderie établie en 1738. La forge produisait fer et fonte pendant 150 ans, et est maintenant un site historique national à visiter.

Trois-Rivières continue de prendre de l'envergure sous la domination britannique, et avec le développement de l'industrie du bois le long la vallée du Saint-Maurice, connue en tant que capitale de l'industrie des pâtes et papiers du monde de la fin des années 1920 jusqu'à
le début des années 1960. Malgré le déclin de cette industrie, vous pouvez encore souvent sentir une odeur de pâte à papier en marchant à travers la ville.

Situé à mi-chemin entre Montréal et Québec, la région de la Mauricie est la deuxième plus ancienne région de peuplement européen en Nouvelle-France. A partir des années 1970
jusqu'aux premières années de l’actuel siècle, Trois-Rivières avait une vie nocturne gaie avec
quelques bars gays et lesbiens, mais il a décliné depuis en raison de la concurrence féroce des scènes gaies à Montréal et Québec à seulement une heure de voiture. Aujourd'hui, la scène gay de Trois-Rivières est réduite à Cabaret Tapis Rouge à Cap-de-la-Madeleine (mettre à jour ??).

Malgré l'incendie de 1908 qui a détruit la plus grande partie de la ville et la majorité de ses bâtiments d'origine - dont beaucoup remontent à la période coloniale française - vous pouvez toujours découvrir les nombreux charmes de l'Ancien Trois-Rivières en flânant le long de Des
Ursulines. Le Monastère des Ursulines et le Manoir de Niverville, qui est maintenant un musée, sont parmi les bâtiments les plus anciens. Tout le secteur a été remaniée en 2009 pour le 375e
anniversaire de la ville.

Mais Trois-Rivières n'a pas qu'un intérêt historique : il y a aussi l'effervescence bars, cafés et clubs sur des Forges et les rues Royale du centre-ville, juste à côté de la vieille ville où les terrasses des restaurants et bars débordent sur la rue. Depuis là, au tout début de Des Forges, vous pouvez accéder au Vieux-Port où de nombreux événements se déroulent juste à côté du fleuve géant.

Une scène culturelle dynamique
Ville universitaire depuis 1969, Trois-Rivières s'est développée au cours des dernières décennies une scène culturelle en plein essor. Perché au confluent du fleuve Saint-Laurent et du Saint-Maurice, l’Amphithéâtre Cogeco, construit sur le site d'une ancienne papeterie, a largement contribué à stimuler cette vie culturelle. Sous son toit rouge vif, il est l’hôte chaque été des plus grandes productions locales, nationales et internationales.

Le Cirque du Soleil et le Festival Trois-Rivières en blues, ainsi que des comédies musicales et artistes de renom, ravissent des publics d'ici et d'ailleurs. Avec la rivière à sa porte et la douceur des brises d'été créant l'ambiance, c'est le lieu idéal pour des spectacles en plein air. Et quand l'automne arrive, le les portes se ferment pour créer une ambiance ultra-chic de scène de cabaret. Cet été, l’Amphithéâtre Cogeco présente la comédie musicale Stone du Cirque du Soleil, un hommage à l'auteur-compositeur le plus célèbre du Québec, Luc Plamondon, qui a notamment écrit quelques des plus grands tubes français pour Céline Dion au début de sa carrière, notamment Ziggy et L'amour existe encore), qui a propulsé la star internationale comme une icône gaie.

Au centre-ville, le Musée québécois de la culture populaire est un divertissant musée de la culture pop conçu pour plaire à tout le monde, avec des expositions thématiques interactives qui permettent de découvrir la culture québécoise.

Installée dans une ancienne usine, Boréalis est dédié à l’industrie des pâtes et papiers qui a propulsé la croissance de l'économie de Trois-Rivières. Les visiteurs sont exposés à un aperçu complet de cette industrie. La rivière Saint-Maurice, les forêts de la région, les bûcherons et les draveurs sur billots, et la vie des ouvriers d'usine sont tous exposés à l'intérieur d'un moulin datant des années 1920. L'architecture, encore intacte, témoigne de la riche histoire du site, tout comme les voûtes souterraines.

Au début de l'été, le FestiVoix présents de nombreux auteurs-compositeurs-interprètes pour
une série de spectacles en plein air, un programme de neuf jours où on fête de la musique. En juin, le Le festival international DansEncore réunit plus de 150 artistes du Canada des États-Unis et de l'Europe, qui envahissent les scènes des salles du centre-ville dans une atmosphère détendue, avec une variété de performances et quelques soirées légendaires.

Le temps fort de l'année culturelle est de loin est le célèbre Festival international de poésie en octobre, un aimant pour les âmes littéraires gaies et lesbiennes qui se rassemblent pour entendre des poètes du monde entier lire et partager leur travail.

Des milliers de poèmes ornent le Parc Champlain, tandis que les poètes des cinq continents
convergent vers le centre-ville. Largement reconnue comme la capitale de la poésie du Québec, Trois-Rivières affiche durant toute l'année des centaines de poèmes, en français ainsi que dans une gamme d'autres langues, sur différents murs autour de la ville.

Le développement rapide de Lévis a donné lieu à l’apparition de nombreuses belles tables. Comme les 17 petites villes sur le rive-sud de Québec se sont progressivement unies pour créer la nouvelle ville de Lévis, qui est maintenant la plus grande de Chaudière-Appalaches, elle a recueilli une sacrée réputation sur le plan du circuit culinaire de la région de la Capitale nationale, de l’autre côté du fleuve.

Ce changement est particulièrement notable dans le Vieux-Lévis entre le terminus du traversier et l’avenue Bégin en haut de la côte, où vous trouverez de nombreuses bonnes tables, dont beaucoup offrent des terrasses malgré les rues étroites de ce quartier historique.

Plus près des ponts, dans le Vieux-Saint-Romuald, Au grain de folie Faim Bistro est vraiment un coup de cœur. Situé Chemin du fleuve, avec une petite terrasse offrant une jolie vue sur le Saint-Laurent, c’est un petit bistrot sans prétention avec un menu hebdomadaire reflétant les nouveaux arrivages et les produits de saison, et où tout est préparé avec amour par la chef Claudine Hasty. Vous devriez certainement goûter au boudin noir et ses excellents desserts traditionnels. Un sommelier est là pour de bonnes suggestions de vins importés.

Dans le nouveau Lévis, entre les boulevards du Président-Kennedy et Alphonse-Desjardins près du Centre des congrès, vous trouverez le classique restaurant Cosmos et son décor sauvage. Un menu-maison diversifié est proposé dans une salle à manger flamboyante où des milliers de bulles de verre rencontrent des alcôves blanches, un coin salon feutré et un salon VIP de style Louis XVI. Les soirs du jeudi au samedi, l'endroit se transforme en boîte de nuit avec un DJ et une piste de danse.

L’Île d’Orléans est l’une des plus anciens terroirs du Québec et elle a su conserver cette tradition bien ancrée dans l’histoire de ces communautés insulaires.

Pour découvrir la gastronomie locale, le restaurant-auberge Les Ancêtres, situé près du pont vers la terre ferme, propose des plats traditionnels et une fine cuisine du terroir. La salle à manger vitrée et la magnifique terrasse de cette ancienne maison tricentenaire offrent une vue panoramique sur le pont, les Laurentides et la chute Montmorency. Vous apprécierez aussi très certainement les couchers de soleil romantiques.

Plus à l'est, sur le chemin Royal dans le village de Ste-Famille, l'auberge-restaurant Au Poste de traite se démarque par le charme d'antan de son décor intérieur et de ses plats authentiques, avec une terrasse offrant une belle vue sur le fleuve.

Au réputé Vignoble du Mitan, vous pourrez siroter un verre de vin blanc, rosé, rouge, fortifié, de glace ou de vendanges tardives tout en admirant la magnifique vue sur le Saint-Laurent et la forêt laurentienne depuis la terrasse.

Aussi à Ste-Famille, La Roulotte du Coin à la Ferme d'Oc est un casse-croute spécialisé dans la viande de canard et autres produits de l'Île d'Orléans, une halte parfaite si vous êtes de passage sur cette île. Les frites cuites dans le gras de canard, hot-dogs, hambourgeois, poutine garnie de pâté de foie, pâté de foie poêlé ou poché et frit, les pattes de canard sont au menu.

À l'extrémité est de l'île dans le village de Saint-François, la Confiserie de la vieille École vous ramène au bon vieux temps. Située dans une école du 19ème siècle nichée derrière l’église, on y fait la vente de chocolat artisanal, de confiseries et de fudge. L'école-maison elle-même, désignée monument historique, remonte à 1830 et est l'un des plus anciens bâtiments de son genre en Amérique du Nord.

Entièrement fabriquées à partir des célèbres baies de l'Île d'Orléans, les confitures de lla confiserie Tiguidou dans le village de Saint-Jean sont faites avec du sucre bio et équitable, des fines herbes du jardin et des épices du nord du Québec, pour créer une grande variété de délicieuses tartinades, exclusivement disponibles dans cette confiturerie sortie du 19ème siècle.

La Côte de Beaupré compte parmi les premières terres concédées aux colons français recrutés par Champlain et ses successeurs pour fonder la Nouvelle France. Son défrichage remonte aux années 1630 alors qu’auparavant Québec n’était pour l’essentiel toujours que le poste de traite fondé par Champlain en 1608.
Aussi, c’est sans surprise qu’on trouve parmi ses défricheurs les ancêtres paternels des plus grandes familles québécoises. En consultant les cartes et les archives, on peut y retrouver les lieux d’implantation de ces familles qu’on retrouve maintenant aux quatre coins du Québec et bien souvent à travers l’Amérique du Nord. Les Boivin, Boucher, Caron, Gagné, Gagnon, Giguère. Gravel, Guimont, Mercier, Lessard, Paré, Pelletier, Poisson, Poulin, Pouliot, Provost, Simard, Tremblay, Trottier font tous partie des familles fondatrices de ce premier terroir québécois. Ces patronymes sont parmi les plus répandus au Québec.
C’est ainsi à Château-Richer que mon ancêtre paternel Mathurin Gagnon, l’ainé des trois frères Gagnon, s’établit en 1640 . Avec ses frères Jean et Pierre, Mathurin Gagnon fut l’un des principaux pionniers de Québec et ils seront bientôt les bâtisseurs de Château-Richer sur la Côte de Beaupré, ainsi que des entrepreneurs prospères. En 1651, ils construisirent un grand édifice de 60 pieds de front sur 24 pieds de profondeur, près du magasin de la Communauté des Habitants, en face de l’actuel 38 rue St-Pierre dans le Vieux-Québec; ce sera à la fois une maison, un magasin et un entrepôt. Une plaque commémorative rappelle leur contribution au développement de la colonie… mais aussi à son peuplement car, avec leur cousin Robert, ils sont aujourd’hui les ancêtres des quelque 60,000 Québécois et Québécoises à porter ce patronyme, le deuxième plus répandu au Québec tout juste après Tremblay.
Le Centre d'interprétation de la Côte-de-Beaupré présente sa nouvelle exposition permanente qui relate cette épopée. La nouvelle exposition permanente propose une thématique riche en histoire et en artefacts qui présentent le territoire selon les différents villes et villages de la région. Les paysages exceptionnels de la Côte y sont mis en valeur ainsi que le patrimoine bâti tel que les nombreuses maisons ancestrales et patrimoniales, les églises et les caveaux à légumes. Le savoir-faire des artisans et des métiers d'autrefois y sont également présentés. Aussi, plusieurs panoramas célèbres d'artistes reconnus sont illustrés à l'aide de multimédias et l'élément fort de l'exposition présente un court métrage des quatre saisons sur la Côte.

André Gagnon

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