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Par Pierre Perreault
Avril 2026

Construit en 1963 par un entrepreneur en construction, le Motel l'Aristocrate à Québec est désormais une institution familiale gérée par la famille Nadeau. Initialement conçu pour un client qui s'est désisté, l'établissement est resté dans la famille, évoluant pour devenir il y a quelques années le prestigieux Hôtel Aristocrate sous la bannière Best Western Premier.

Aristocrate 2026 Motel L'Aristocrate en 1963


Fondé par le grand-père de l'actuelle génération de la famille Nadeau, Georges, l'hôtel a été construit à l'origine pour un client, qui s’est finalement désisté. La famille Nadeau a alors repris l'exploitation. Le père et ses frères ont rejoint l'entreprise au fil des ans. L'établissement, qui a été le seul hôtel de la famille pendant longtemps, est devenu le fer de lance de Nadeau Groupe Hôtelier, qui a ensuite acquis d'autres établissements dans le même secteur à la tête des ponts (Hôtel Sépia, Holiday Inn Express Québec).

L'hôtel Best Western Premier Hôtel Aristocrate, a reçu le prestigieux prix M.K. Guertin de Best Western en 2025. Le prix, nommé d'après le fondateur de Best Western, honore les hôtels qui ont démontré des niveaux exceptionnels de service, de qualité, de valeur et d'engagement envers la marque.

  Aristocrate 2026Aristocrate 2026 

Situé aux portes ouest de la ville, l'hôtel est réputé pour son service haut de gamme et son restaurant La Fenouillière, reconnu comme une des meilleures tables de la région depuis 40 ans et coté 4 diamants. On y offre une gastronomie locale aux saveurs du terroir.

L’hôtel, qui a connu plusieurs rénovations importantes ces dernières années, propose aux visiteurs, en respectant ses engagements de qualité et de durabilité, 100 chambres confortables de diverses catégories sont une Suite Grand signature, trois salles de réunions, un gym, une piscine extérieure avec terrasse en saison estivale. Des bornes de recharge pour voitures électriques sont disponibles. On profite aussi d’un service de buanderie libre-service, et les animaux de compagnie sont acceptés moyennant des frais et le respect de certaines conditions.

Aristocrate 2026 Aristocrate 2026 Aristocrate 2026

Pour les fringales à toute heure du jour ou de la nuit, Au Petit Magasin, ouvert en tout temps près de la réception, propose toute une sélection de collations (chips, chocolat, biscuits, soupes et breuvages, produits surgelés, etc.). Un four micro-ondes y est à disponible. Par ailleurs, l’hôtel offre du café frais en tout temps.

L’Aristocrate se présente comme un lieu idéal pour les groupes de sport venant dans la région pour des tournois ou compétitions. Les autobus peuvent y stationner facilement. Les personnes venant à Québec pour des rendez-vous médicaux y trouveront aussi un accueil personnalisé. L’hôtel propose plusieurs services gratuits, dont le stationnement, l’Internet haute vitesse sans fil, l’accès à son centre d’affaires, café et thé, et quelques autres.

Aristocrate 2026 Aristocrate 2026

Enfin, les cyclistes y sont accueillis comme il se doit. L’hôtel fournit un rangement sécuritaire, sans frais, pour les vélos. On peut parcourir le Corridor du Littoral et le Parcours des Anses, des pistes cyclables situées à proximité de l'hôtel.

L’hôtel Aristocrate s’inscrit comme faisant partie d'un exemple durable de succès hôtelier familial à Québec. L’actuel président, Daniel Nadeau, et sa fille Chantal dirigent les destinées du groupe hôtelier. C’est en 2021 que Nadeau Groupe Hôtelier a été officiellement constitué. Il compte aujourd’hui trois hôtels pour un total de 287 chambres et une centaine d’employés.

Aristocrate 2026

Hôtel Aristocrate
Best Western Premier
hotelaristocrate.com
3100, Chemin Saint-Louis
Québec (Qc) G1W 1R8
418 653-2841

Par Pierre Perreault
Avril 2026

À Québec, la tradition de la gastronomie et des bonnes tables est bien implantée depuis longtemps. Même en dehors de la vieille ville historique et des quartiers centraux, on retrouve plusieurs établissements dans les quartiers périphériques, comme Beauport, Sillery, Sainte-Foy et Charlesbourg, par exemple.

C’est le cas du restaurant La Fenouillière qui loge depuis 40 ans cette année dans l’hôtel l’Aristocrate tout près des ponts, chemin Saint-Louis à Sainte-Foy. En rencontre un certain midi de la fin de mars 2026, la directrice de la restauration, Caroline Baldit, et la directrice du marketing de l’hôtel, Annie Rivard, nous ont exposé les grandes lignes de l’histoire de ce réputé restaurant et les projets qu’on lui réserve pour souligner son 40e.

Fenouillère 2026

Pour les amateurs de belles histoires, voici un résumé de celle-ci. En 1986, deux amis cuisiniers originaires du Bas du Fleuve, Yvon Godbout et Martin Gosselin, déjà expérimentés en restauration et étant professeurs à temps partiel en cuisine à Québec, voient une opportunité s’offrir à eux. Ils s’étaient connus en 1972 à l’Institut de tourisme et d’hôtellerie (ITHQ) à Montréal. Ils rencontrent les frères Nadeau, David, André et Normand, les propriétaires du motel l'Aristocrate, qui leur confient l'avenir de leur restaurant "Aux Entrecôtes", un restaurant d'hôtel sans achalandage, déficitaire, dont le personnel était démotivé.

En 1992, soit six ans plus tard, ils en deviendront les locataires. À partir de ce moment-là, La Fenouillière a établi de nouveaux standards dans le milieu et a remporté de nombreux prix, devenant le plus renommé de la région de la Capitale-Nationale. Les propriétaires ont été parmi les pionniers à cuisiner les produits du terroir. Avec le temps, les producteurs ont diversifié leur offre, permettant ainsi aux restaurateurs de renouveler leur menu.

Puis, en 2017, La Fenouillière passe aux mains d’un nouveau propriétaire qui poursuit la tradition de l’établissement. Malheureusement, à la suite de la pandémie de COVID et ayant souffert du chantier majeur du MTQ pour l’accès au pont de Québec voisin, toujours en voie de réalisation, celui-ci doit rendre les armes en août 2025. Devant cette situation, les dirigeants de Nadeau Groupe Hôtelier décident de se porter acquéreurs du restaurant, installé dans l’hôtel qui leur appartient déjà.

Fenouillère 2026 Daniel et Chantal Nadeau, du Groupe hôtelier Nadeau

Fenouillère 2026 Fenouillère 2026

Des salles de réunion et un salon privé sont également disponibles pour les groupes (gens d’affaires, familles, etc.). Les petits déjeuners offerts tous les jours y sont populaires. Le midi en semaine et le soir en tout temps, des menus originaux et des expériences gastronomiques qui font sa renommée.

En 2026, on prévoit y apporter une touche de nouveauté dans la salle à manger autant qu’au menu, tout en respectant l’ADN de La Fenouillière, afin de préserver ce qui a fait sa renommée tout en insufflant un vent de fraîcheur à son expérience gastronomique.

Fenouillère 2026
En mai, un grand événement réunira plusieurs acteurs socioéconomiques de la région tout comme des représentants des partenaires commerciaux de la Fenouillière et de la famille Nadeau, pour célébrer le 40e anniversaire de l’établissement classé 4 Diamants. D’autres activités spéciales seront tenues durant l’année pour remercier la clientèle fidèle et intéresser de nouveaux adeptes. Les propriétaires ajoutent que ces célébrations s’inscrivent dans le contexte de la revitalisation du secteur de la tête des ponts, un quartier magnifique qui brillera et deviendra, dans les prochaines années, un secteur prisé de la ville de Québec.

Cela confirme également « son engagement à soutenir et à valoriser les institutions locales qui contribuent à l’attractivité de la région, tout en poursuivant sa mission de proposer des expériences mémorables à sa clientèle », souligne Chantal Nadeau, vice-présidente et directrice générale de Nadeau Groupe Hôtelier.

Rappelons que l’entreprise familiale de troisième génération, Nadeau Groupe Hôtelier, regroupe trois établissements réputés dans la région de Québec tous situés autour de la tête des ponts : le Best Western Premier Hôtel Aristocrate, l’Hôtel Sépia et le Holiday Inn Express Québec.

Fenouillère 2026

Restaurant La Fenouillière
fenouilliere.com
3100 ch. Saint-Louis
Québec, QC G1W 1R8
418 653-3886

Riche de plus d’un siècle d’histoire, La Pulperie de Chicoutimi est considérée aujourd’hui comme un des sites historiques majeurs de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean, avec son imposante collection de 26 000 objets témoignant de l’histoire et du patrimoine régional, l’aménagement de six salles d’expositions dont deux possédant les caractéristiques techniques des grands musées canadiens, pouvant accueillir des expositions internationales de grande renommée, la Maison du peintre Arthur Villeneuve, des salles de réunions, un centre de documentation, une imposante Réserve, des sentiers d’interprétation et une boutique souvenir offrant des produits du terroir.

C’est en 1896 que les fondateurs de la Compagnie de pulpe de Chicoutimi posent la première pierre de ce qui deviendra rapidement un véritable empire. Plus d’un siècle plus tard, leurs installations ont fait place à un autre projet d’envergure : La Pulperie de Chicoutimi / Musée régional.

Pulperie Chicoutimi

Après des heures de gloire et d’affaires florissantes, à compter de 1921 les affaires se corsent. La conjoncture n’est plus la même ; les prix se mettent à chuter de manière drastique. Avec tous ses projets d’agrandissement, la compagnie s’est endettée. En mars 1924, la Compagnie de pulpe de Chicoutimi liquide tous ses biens. Malgré une importante restructuration, la chute des commandes et des prix amène la fermeture définitive des moulins en 1930.

Sauvés du pic des démolisseurs à la fin des années 1970, les anciens bâtiments sont graduellement restaurés et contribuent désormais à la vocation touristique et culturelle du lieu.

Pulperie Chicoutimi

Malheureusement, le jeudi 18 juillet 1996, une importante dépression atmosphérique se forme au-dessus des Grands Lacs. En 48 heures, le Saguenay-Lac-Saint-Jean reçoit de 150 à 280 mm de pluie alors que la moyenne habituelle pour ce mois est d’environ 125 mm. Ces précipitations abondantes s’ajoutent aux 120,5 mm déjà enregistrés depuis le début de juillet qui auront déjà saturé les sols, rempli les réservoirs et augmenté le débit de plusieurs rivières. L’ensemble des éléments est ainsi réuni pour causer une inondation catastrophique. Un réel déluge !

Dans sa course déchaînée, l’eau détruit des murs de pierre centenaires, des aménagements paysagers et des infrastructures d’interprétation et de services. En quelques heures, le résultat de plusieurs années de restauration du site de La Pulperie de Chicoutimi s’effondre. Il ne reste, pour en témoigner, que les murs et le toit rouge. Le bilan final est lourd et imposera d’importants travaux de reconstruction.
Grâce à la détermination des acteurs locaux et régionaux, à la contribution des divers gouvernements et surtout à la volonté profonde de faire revivre ce vestige du passé industriel et historique de la région, en juin 2002, La Pulperie de Chicoutimi a réouvert ses portes.

Danny Cloutier, directeur des communications du Musée régional depuis 15 ans, rappelle que c’est le dossier de la préservation de la maison du peintre Arthur Villeneuve qui a été le déclencheur du projet. La fusion de deux organismes de promotion de la région du Saguenay a donné lieu à la création du Musée régional La Pulperie de Chicoutimi. En novembre 1994, au terme d’années de négociations, la maison du peintre-barbier Arthur Villeneuve quittait ses fondations de la rue Taché pour faire son entrée à la Pulperie de Chicoutimi.

Pulperie Chicoutimi  Pulperie Chicoutimi

Ce déménagement spectaculaire avait soulevé les passions au Saguenay-Lac-Saint-Jean, certains criant au scandale, d’autres au génie. L’idée était de faire parcourir 1,4 kilomètre à la maison, un défi de taille visant à protéger l’oeuvre d’Arthur Villeneuve, qui avait recouvert tous les murs de ses fresques singulières racontant sa ville, sa région et sa vision du monde, à la fin des années 1950. Le Musée des beaux-arts de Montréal lui consacre une rétrospective en 1974. En 1993, le gouvernement canadien reconnaît sa maison comme trésor national.

Aujourd’hui, la Pulperie de Chicoutimi est devenue un incontournable dans le secteur touristique régional et même au Québec. Pas étonnant que la promotion de l’endroit suggère « Plus qu’un musée : un site, un parc ! ». Situé au cœur du centre-ville de Chicoutimi, faisant maintenant partie de la ville de Saguenay, on retrouve un ensemble historique et touristique dans un parc immense en bordure de la rivière Chicoutimi, parcouru par des sentiers pédestres et d’interprétation.

Pulperie Chicoutimi  Pulperie Chicoutimi

La Pulperie et son musée sont ouverts toute l’année. On y accueille des groupes et on peut y tenir des événements spéciaux ou des fêtes d’enfants, par exemple, dans diverses salles aux décors différents. 

Mentionnons enfin la Fondation qui contribue, sous quelque forme que ce soit, à la protection, la préservation, le développement, la mise en marché et la mise en valeur des sites de la Corporation du Musée du Saguenay–Lac-Saint-Jean et du site de La Pulperie et du Poste de traite de Chicoutimi. On voit aussi à l’enrichissement des collections du Musée et à l’acquisition d’artéfacts de la vieille pulperie.

Pulperie Chicoutimi

La Pulperie de Chicoutimi – Musée régional
pulperie.com
300, rue Dubuc
Chicoutimi (Québec) G7J 4M1
418 698-3100

Par Pierre Perreault>
Avril 2026

Lorsque les amis Italiens venus de Parme, Luigi Leoni et Cesar Onniboni, ont ouvert leur restaurant, en juin 1974, à quelques centaines de mètres du Château Frontenac à Québec, ils étaient loin de se douter qu’on en parlerait encore plus de 50 ans plus tard. On sait maintenant d’où vient le nom de cet établissement qui traverse les époques tout en préservant la tradition des fondateurs.

C’est désormais à Stéphane Roveredo (photo) et ses trois associés qu’on doit la poursuite de ce grand succès historique et culinaire, après que Luigi ait pris sa retraite en 2023.

Le Parmesan 2026

Stéphane fait partie de l’équipe du Parmesan depuis plus de 25 ans. D’abord plongeur en 1989, puis commis de salle, il gravit chaque échelon avant de devenir le maître d’hôtel pendant de nombreuses années. Propriétaire du restaurant et de l’immeuble datant de 1848, patiemment restauré en respectant son cachet d’époque, où se transmet une tradition culinaire et familiale fidèle aux racines italiennes, Stéphane se consacre maintenant aux tâches administratives et de gestion générale.

Comme il le dit lui-même, « Dans ce restaurant familial de 130 places, chaque client est reçu comme un invité. L’expérience dépasse largement l’assiette : elle touche à l’essentiel, à cette chaleur humaine devenue si précieuse ».

Le Parmesan 2026 Le Parmesan 2026

Lui-même a grandi dans un environnement familial de restauration alors que son père, Germano Rovedero, opérait le réputé resto gastronomique La Ripaille bien connu pour ses viandes de gibier. Fait à signaler, aujourd’hui, ses quatre enfants travaillent au Parmesan en permanence ou à temps partiel.

Depuis l’acquisition en 2021, la nouvelle équipe a choisi de maintenir la majorité des éléments qui ont fait le succès et l’attrait auprès de la clientèle. Toutefois, Stéphane Rovedero avoue qu’on a apporté quelques changements au menu, alors que 75% de celui-ci demeure le même. Toutefois, on s’entend pour dire que le Parmesan ne serait rien sans sa cuisine, qui constitue le cœur battant de l’expérience. Loin d’une cuisine rapide, on y privilégie les préparations longues et le travail artisanal.

Les amateurs et habitués seront heureux d’apprendre que le prosciutto est toujours fait maison, tout comme le saumon fumé — préparé selon une méthode de fumage à froid au bois de pommier, après un salage de 24h. Le vinaigre balsamique, lui aussi, est élaboré sur place, puis conservé en baril 12 ans, dans le respect des traditions. Bien entendu, les pâtes sont toujours au cœur des plats préférés de la clientèle, plusieurs arrosées de sauces exclusives.

Enfin, un repas au Parmesan peut difficilement se conclure sans un des fameux desserts. On en propose une quinzaine presque tous préparés par le pâtissier-maison. Le Parmesan a d’ailleurs été le premier restaurant de Québec à se doter d’un guéridon réfrigéré, ou d’un charriot à dessert frigorifié, afin d’être en mesure de pouvoir offrir à ses clients un vaste assortiment, passant par des fruits frais et d’exquises pâtisseries italiennes, françaises ou autrichiennes, sans oublier les tiramisus.

Le Parmesan 2026 Le Parmesan 2026

Dès l’entrée, on est saisi par l’ambiance chaleureuse et feutrée de l’endroit. On est invité au voyage sans même quitter Québec. Les couleurs de l’Italie se conjuguent aisément par l’accueil, le menu et ses spécialités maison, les odeurs, le décor unique, les fameux desserts et la musique de l’accordéon présente tous les soirs. Sans oublier les quelque 4000 bouteilles et flacons de collection provenant des tous les coins du monde que le fondateur a accumulé et installé sur des cimaises en haut des murs du restaurant, créant un décor spectaculaire.
Les convives peuvent aussi compter sur une carte de 120 vins et profiter de 300 différents alcools pour accompagner leurs repas. Les fameux cafés flambés sont toujours très populaires.

Le Parmesan 2026 Le Parmesan 2026 Le Parmesan 2026

Enfin, les nouveaux propriétaires associés de l’endroit ont entrepris des rénover les étages supérieurs de l’immeubles pour éventuellement y proposer de l’hébergement et de l’habitation longue durée. Ils sont aussi à développer des stratégies de marketing pour rajeunir la clientèle et attirer plus d’adeptes sur le plan local.

Ce qui est certain, c’est que l’approche tradition et modernité fait partie de ce que Stéphane Rovedero et son équipe favorisent pour la poursuite du succès de cet endroit mythique dans l’univers culinaire et gastronomique du Vieux-Québec. On y mange 7 jours sur 7, toute l’année, le midi et le soir.

Le Parmesan 2026

Restaurant Le Parmesan
restaurantparmesan.com
38, rue Saint-Louis
Vieux-Québec (Qc)
(418) 692-0341

Le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) accueille depuis le 26 février et jusqu’au 12 octobre 2026 l’exposition Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps. Première canadienne d’une tournée internationale qui l’a menée dans 17 villes, de Bilbao à Québec, cette exposition d’envergure réunit une sélection d’œuvres représentatives de la sculpture hyperréaliste à l’échelle nationale et mondiale.

À travers une quarantaine d’œuvres au réalisme époustouflant, réalisées par 35 artistes d’ici et d’ailleurs, elle retrace l’évolution de la figure humaine dans la sculpture des années 1970 à nos jours. En rupture avec l’abstraction, l’hyperréalisme est une tendance artistique née dans les années 1960 aux États-Unis. À l’époque, des peintres et des sculpteurs et sculptrices souhaitent offrir une nouvelle forme de réalisme en lien avec la société contemporaine. S’inspirant parfois des effets spéciaux utilisés dans le cinéma, ils recourent à des matériaux inédits comme le silicone, la résine de polyester et la fibre de verre afin de restituer dans le détail l’apparence et les textures du corps humain.

MNBAQ Hyperéalisme
Ces pionniers et pionnières, et les générations d’artistes qui ont suivi, font preuve d’une telle précision technique que leurs œuvres semblent surgir du réel. Dans une scénographie inédite, l’exposition rassemble des sculptures de ces pionniers et pionnières et d’artistes de renom. La présentation du MNBAQ est par ailleurs enrichie de créations d’artistes du Québec et du Canada, qui s’inscrivent dans ce mouvement artistique à la lisière du réel : Alain Benoit, Stanley Février, Louis Fortier, Milutin Gubash, Karine Payette et Mark Prent.
Véritables miroirs de la condition humaine, leurs œuvres mettent en scène les transformations de la société et celles de notre rapport au corps au fil des cinquante dernières années. L’approche illusionniste de ces artistes donne corps à des réflexions sur l’expérience humaine. Leurs créations traitent de sujets universels – l’enfance, la vieillesse, la solitude, la relation à soi, le passage du temps et la mort – tout en adoptant une posture critique vis-à-vis du monde d’aujourd’hui, avec des prises de position qui vont bien au-delà du simple défi de ressemblance.

Leurs œuvres en trois dimensions brouillent les frontières entre l’art et la science, et explorent les thèmes du simulacre, de la manipulation génétique ou de la conscience de soi. Le titre de l’exposition fait d’ailleurs écho au célèbre tableau de René Magritte, sur lequel on peut lire « Ceci n’est pas une pipe », remettant en question le rapport de l’art à la réalité.

MNBAQ Hyperéalisme

« Une galerie de personnages plus vrais que nature vous donne rendez-vous au Musée national des beaux-arts du Québec. Ces œuvres des plus grands noms de l’hyperréalisme d’ici et d’ailleurs soulèvent des réflexions essentielles sur notre rapport au corps dans notre intimité et dans notre société. C’est une exposition profondément émouvante, une expérience à échelle humaine, qui ne laissera personne indifférent », affirme Jean-Luc Murray, directeur général du MNBAQ.

« L’exposition offre un aperçu saisissant de la vivacité et de la pertinence de l’hyperréalisme aujourd’hui. Les frontières entre le réel et le virtuel s’amenuisent en même temps que notre capacité à distinguer le vrai du faux est malmenée par l’intelligence artificielle. Le sens de nos existences et de notre humanité s’envisage maintenant selon de nouvelles perspectives. Les hyperréalistes nous accompagnent dans cette grande aventure en nous indiquant parfois des chemins moins fréquentés », poursuit Caroline Lantagne, commissaire d’expositions au MNBAQ et commissaire de la présentation québécoise.

Intégrant des œuvres d’artistes du Québec et du Canada, la présentation québécoise fait la part belle à plusieurs œuvres de la collection du MNBAQ et intègre des prêts consentis notamment par le Musée des beaux-arts du Canada, le Musée d’art contemporain de Montréal, le Musée des beaux-arts de Montréal, la Collection Giverny Capital et l’artiste Karine Payette représentée par la Galerie Art Mûr.

MNBAQ Hyperéalisme

Présentée au rez-de-chaussée du pavillon Pierre Lassonde, l’exposition se déploie en six sections qui présentent le vaste champ des possibles exploré par les artistes hyperréalistes. Chaque section s’articule autour d’un concept formel, fournissant des clés de compréhension pour interpréter les œuvres. La sélection de sculptures offre un aperçu du travail des hyperréalistes et montre que les représentations du corps humain sont en constante évolution. Au fil du parcours, une sélection de vidéos permet au public de percer certains secrets de fabrication des œuvres révélés par les artistes mêmes.

Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps.
Au MNBAQ, Pavillon Pierre Lassonde
179, Grande Allée Ouest, Québec (Qc)
Jusqu’au 12 octobre 2026
Horaire et billetterie : mnbaq.org
Information : 418 643-2150

Lorsqu’on se présente devant les étalages de la boulangerie Le Farinographe au centre-ville de Rimouski, on sent tout de suite qu’il se passe quelque chose d’exceptionnel derrière ces grandes vitrines qui nous permettent de voir le personnel et le proprio à l’œuvre.

De plus, avec son déménagement de l'autre côté de la rue Saint-Germain, dans un local plus grand et mieux adapté à ses activités et à sa croissance, en mai 2024, la boulangerie-pâtisserie-café a pris des allures de modernité qui lui vont à merveille.

Farinographe

Ici on prépare les chocolatines, là-bas on enfourne les baguettes qui vont s’envoler plus tard « comme des petits pains chauds », pour reprendre l’expression populaire. À l’accueil, le sourire du personnel qui connaît par cœur le nom et les saveurs des produits en étalage, ajouté aux bonnes odeurs diverses qui émanent de l’endroit, font titiller nos papilles gustatives sans même avoir goûté à rien.

De plus, le comptoir propose dorénavant le café sous plusieurs formes, au grand plaisir de la clientèle qui s'y présente toute la journée, dès 7h et ce jusqu'à 18h (sauf le lundi où on prend congé).

Farinographe

Originaire de Mont-Joli, le propriétaire Rémi Bélanger a toujours œuvré dans le domaine alimentaire, avec un intérêt marqué pour les aliments biologiques, ce qui l’amena à exploiter une petite ferme maraîchère biologique à St-Octave-de-Métis dans les années 80, avant de faire un retour aux études et à l’enseignement dans les années 90.

De fil en aiguille, avec le goût de revenir au bercail après une quinzaine d’années dans la formation en transformation des aliments à La Pocatière et le désir de démarrer à nouveau un projet d’entreprenariat, il analysa le potentiel de lancer une nouvelle boulangerie artisanale à Rimouski.

Farinographe Farinographe

Installé d'abord dans le complexe abritant la Coop Alina, qui songeait à agrandir sa section de produits frais et manifestait un grand intérêt pour y inclure un service de boulangerie, c’est dans ce contexte qu’on a pu assister au démarrage de la Boulangerie Le Farinographe en juillet 2019, un beau « projet de retraite » précise-t-il.

En plus d’une importante gamme de pains, allant des plus légers aux plus denses, on y propose viennoiseries, pâtisseries et sandwichs variés. Le pain au levain demeure une spécialité de l’endroit qui plaît grandement aux nombreux restaurants qui s’en approvisionnent.

Rémi Boulanger ne s'en cache pas : le déménagement a permis de se doter de plus d'espace pour la production, une meilleure accessibilité avec pignon sur rue, et d'une meilleure autonomie pour desservir la clientèle. On peut désormais offrir les déjeuners et on y a aménagé un coin pour permettre de s'attabler pour consommer sur place. De plus, on en a profité pour revisiter certains produits, dont le prêt-à-manger, les mets végan, les sandwiches et la variété de pâtisseries.

Enfin, ces changements dans la production ont contribué à porter le nombre d'emplois à 19.

Boulangerie Le Farinographe
lefarinographe.com
110, rue Saint-Germain Ouest
Rimouski, QC G5L 4B5
418.725.5297

On ne visite pas la région de Shippagan sans se laisser tenter par les tables de ses restaurants. Si certains font dans la tradition et la culture régionale, d'autres proposent des aventures gastronomiques différentes et excitantes.

À Shippagan, voisin du pont vers les îles de Lamèque et Miscou, le Pinokkio – Pizzeria Resto-Bar offre une vue panoramique sur les environs. Ses pizzas blanches ou rosées cuites au four à bois, ses entrées, salades, pâtes, fruits de mer et steaks, font le délice des amateurs. On y propose une cuisine internationale et régionale. Les moules marinières dans leur sauce crémeuse au vin blanc y sont particulièrement délectables. Sa terrasse extérieure en saison est populaire.

Du côté de Haut-Shippagan, sur le site de Cielo Glamping, le Hub chez Cielo a développé un concept de restauration différent qui vous offre une expérience culinaire et créative unique ! Le chef s’est donné pour mission de vous faire connaître les produits de la région avec le concept des Planches Cielo. Vous créez votre propre repas à partir des produits de la boutique. Le forfait Perles et huîtres est également populaire. On peut aussi y déguster un café de la brûlerie ou savourer un des fameux cocktails, leurs fameux vins et des bières locales.

Du côté de Lamèque, l’île regorge d’endroits intéressants. Par exemple, le Café boutique Aloha, rue Principale, avec son décor à l’hawaienne, offre un menu exotique avec son potage maison carottes et navets, sa chaudrée de maïs, ses bols Poké, ses paninis, bagels ou baguettes garnis, sa salade Aloha alléchante, sans oublier les fameux Crookies frais du jour. On y fait aussi des smoothies. Une jolie terrasse arrière vous accueille en saison. Sa boutique cadeaux est remplie de toutes sortes de choses pratiques et amusantes.

Tout près, le Restaurant du Malia Spa et Villégiature propose un menu mettant en vedette des plats variés misant sur les produits de la mer et des petits déjeuners appétissants. Ses mercredis tacos sont des plus populaires.

Lorsqu’un restaurant porte le nom d’un grand vin, on peut s’attendre à ce que sa nourriture soit de qualité supérieure et utilise des produits frais. Établissement familial par excellence, le menu du Kabernet Gourmet-pub propose une grande variété d’entrées, de sélections du chef, de burgers, de viandes et de poissons, sans oublier une carte de desserts des plus complètes. La carte des vins et des alcools est étonnante de variété et de choix. On réserve pour une table du jeudi au dimanche.

À l’île de Miscou, la Vieille école de Miscou accueille les touristes qui y logent pour le petit déjeuner ou encore ceux de passage pour
un café ou un repas léger avec un menu qui varie en cours de saison. Il ne faut pas rater le Festival du thon en août et son menu festif pour
l’occasion.

Lorsqu'on entreprend de visiter le lac St-Jean, il y a certains lieux qu'on ne peut éviter compte tenu de leur pertinence et de leur intérêt culturel et humain. Entre Alma, la porte d'entrée de ce périple, et Péribonka, certains de ces lieux méritent qu'on s'y attarde.

Du côté de L’Ascension, le Jardin Scullion, un des plus beaux jardins du Québec, compte plus de 2000 espèces végétales provenant des quatre coins du monde, bien adaptées aux conditions climatiques particulières du Lac-Saint-Jean.  On y retrouve une mini ferme, des jeux d’enfants et 3 km de sentiers pédestres avec des panneaux d’interprétation en trois langues.

Alma-Péribonka

Jardins Scullion
1975, Rang 7 Ouest
L'Ascension-de-Notre-Seigneur, QC G0W 1Y0
jardinscullion.com
(418) 347-3377

À Péribonka, Dany vous accueille à sa Ferme Dan Nature à la rencontre de  plus de 30 espèces d’animaux de la ferme et d'oiseaux exotiques, des  alpagas aux paons et faisans. Son magnifique jardin d'eau rempli de  fleurs de lotus vous invite à explorer son sentier d’interprétation de 2km.

À cette adresse homosympa, les visites sont guidées par l’hôte et on offre l’auto-cueillette de bleuets et framboises. On peut aussi y séjourner dans un magnifique chalet en bois rond.

Alma-Péribonka

Ferme Dan Nature
650 Rang St Michel,
Péribonka, QC G0W 2G0
Page Facebook
(418) 719-1343

Depuis juillet 2024, une nouvelle enseigne orne le bâtiment situé coin Sainte-Catherine et Papineau dans le Village : la Maison des bières. Vous n’y trouverez pas de hamburger ni de croquettes de poulet… on se rappellera que le dernier locataire fut un MacDonald. On y trouve maintenant de la bière, du cidre, du vin, des kombuchas et plusieurs autres breuvages alcoolisés ou non.

La Maison des bières a pignon sur rue depuis juillet 2013 sur le Plateau Mont-Royal. Son propriétaire, Marc Antoine Gagnon, avait un intérêt flagrant pour le monde brassicole bien avant cette date. Après plus de trois ans d’études de marché, un cours de sommelier en bière et de dégustation en dégustation, il s’est enfin lancé en affaires.

Maison Bières

Il aura fallu attendre exactement 11 ans avant qu’il ne décide d’aller de l’avant avec un second point de vente. Maintenant associé avec sa conjointe Barbara Aburtto Alarcon, elle est aussi passionnée par le monde des microbrasseries du Québec et aux produits artisanaux du terroir, la Maison des bières s’attaque maintenant au marché du Village et des quartiers environnants. Avec son éthique de travail et son expérience dans le domaine du commerce, elle a complètement révolutionné le design et le marketing de la boutique.

Maison Bières

Rencontré dans son nouveau local le jour de l’inauguration, Marc Antoine Gagnon explique qu’il cherchait un local dans le secteur depuis plus de 2,5 ans. Conscient que le développement immobilier amorcé depuis quelques années dans le centre-sud, avec les divers projets comme ceux de l’ancienne maison de Radio-Canada, le nouveau bâtiment voisin de son magasin qui accueillera sous peu un supermarché Maxi et des appartements aux étage supérieurs, tous les immeubles résidentiels qui poussent comme des champignons à l’est du Pont Jacques-Cartier, et d’autres encore, va amener quelques dizaines de milliers de nouveaux résidents avec de bons revenus, le potentiel de développement est bien présent.

Lui et sa conjointe voient les choses bien au-delà des problèmes actuels que plusieurs dénoncent et critiquent dans le Village. Pas question de jouer à l’autruche, au contraire. Ils croient pouvoir amener une dynamique nouvelle intéressante dans ce coin du quartier pour y attirer une clientèle qui favorise le type de produits qu’il propose.

Maison Bières Maison Bières

La Maison des bières propose un immense choix de bières de microbrasseries du Québec et fait valoir les produits fabriqués par les artisans d’ci. On y offre un choix de plus de 1200 bières différentes provenant de plus de 120 microbrasseries du Québec (et d’Ontario), en plus des autres produits. Aucun produit commercial tel que ceux vendus dans les épiceries et les dépanneurs. La clientèle bénéficie en tout temps des services de conseillers disponibles 7 jours sur 7.

Une visite des lieux convaincra les plus sceptiques (il y en a plusieurs) qu’un tel commerce est viable dans le quartier. On y rencontrera également la mascotte canine de la Maison des bières, un magnifique jeune Akita américain qui accueille la clientèle sagement et tendrement, malgré sa taille imposante.

Maison Bières

La Maison des bières
maisondesbieres.ca
1703, rue Sainte-Catherine est
Montréal (Qc) H2L 2J5
514 419-1591

Plateau Mont-Royal
4485, rue de Lanaudière
Montréal (Qc) H2J 3P3
514 564-3100

Par Pierre Perreault (16-10-2025) – Décembre 2010, Natashquan, Minganie : un groupe de représentants de diverses organisations des milieux socio-économiques, touristiques, municipaux, gouvernementaux, d’affaires se réunit dans le cadre d’un forum au cours duquel il fut décidé que l’approche coopérative permettrait au milieu de mieux se coordonner et d’articuler une offre touristique profitable, que ce soit pour les visiteurs ou pour le milieu lui-même.


L’un de ceux qui ont initié cet exercice de réflexion et de concertation des forces locales et régionales, Jacques Lachance, avait débarqué à Natashquan au début des années 1970, avec ses moutons, après avoir été antiquaire et conducteur de calèches dans le Vieux-Québec pendant un certain temps…. Cet amoureux du patrimoine, du fleuve, de la nature, a roulé sa bosse un peu partout et dans divers milieux avant de s’installer là où son cœur l’appelait.

Voyages Coste Voyages Coste

Désormais consultant, producteur et agent de pilotage de projets de développement touristique et de mise en valeur, il rappelle que Coopérative de Solidarité en tourisme équitable (CoSte) agit comme une bougie d’allumage auprès de l’ensemble des intervenants politiques et socio-économiques de la Minganie et même de la Côte-Nord toute entière par son approche originale et dynamique pour faire découvrir la région et ses attraits.

Lors de notre rencontre sur la terrasse derrière le siège social de CoSte, il relate avec vigueur et conviction ce qui l’a amené à s’engager dans cette aventure dont il est bien fier aujourd’hui. Il vit maintenant à Rivière-au-Tonnerre et s’implique encore de façon régulière dans les activités touristiques de l’agence, notamment comme guide-accompagnateur de groupes de touristes vers diverses destinations en Minganie.

 Voyages Coste Voyages Coste
Depuis 2006, l’Agence coopérative de solidarité en tourisme équitable (la CoSte) organise et commercialise une offre touristique de la Minganie et de la Basse-Côte-Nord en mettant en valeur l’environnement naturel et humain, en faisant vivre aux voyageurs des expériences animées, dynamiques, authentiques et mémorables tout en maximisant les retombées positives pour les communautés.

L’agence de voyages est dotée d'un bureau d'accueil et propose de l’hébergement à Rivière-au-Tonnerre, avec L’Escale Lam-Air. Elle propose des forfaits et des prestations touristiques en Côte-Nord, principalement en Minganie, sur l'île d'Anticosti et en Basse-Côte-Nord. « CoSte contribue à l'essor des communautés locales en encourageant un tourisme durable, responsable et équitable », explique Jacques Lachance. Elle propose une large gamme de services : réservations de vols, croisières dans le golfe du Saint-Laurent, forfaits sur mesure et produits à la carte.

 
Minganie 

D’abord installée dans un petit bâtiment près de l’église, la coopérative a bénéficié en 2013 d’un « cadeau » inespéré : les propriétaires du motel au cœur du village prenant leur retraite et conscients de l’importance du travail et des réalisations de CoSte, ont décidé de faire don des installations à la Coopérative. Le complexe situé directement en façade de la mer représente alors une occasion de rêve pour développer ses services et ses forfaits.

Avec l’arrivée d’une nouvelle directrice générale la même année, Alberte Marcoux, CoSte installe son siège social dans la partie avant du bâtiment et gère également la salle à manger et les 13 chambres de l’Escale Lam-Air. Cela a certainement agi comme un merveilleux stimulant pour l’organisation et pour ses membres.

 Voyages Coste Anticosti Anticosti

" Voyages Coste a reçu du soutien financier au démarrage, mais la coopérative est entièrement autonome depuis 2016. Nous ne recevons plus de fonds publics à notre fonctionnement depuis près de 10 ans. L'aide que nous recevons est essentiellement pour répondre à nos projets ponctuels de développement, soit par exemple l’achat d’un minibus, un virage numérique collaboratif avec 40 entreprises membres, etc.", explique Jacques Lachance. L'entreprise collective vit de ses ventes et elle appartient à ses membres provenant principalement des territoires de la MRC du Golfe du St-Laurent et de la MRC de la Minganie, incluant l’île d’Anticosti.

La CoSte bénéficie notamment du soutien et de l'encouragement de Tourisme Québec, du ministère du Développement économique de l’Innovation et de l’Exportation, des Centres locaux de développement (CLD) de la Minganie et de la Basse-Côte-Nord, de la Conférence régionale des élus de la Côte-Nord et d’Emploi-Québec. Ces multiples partenaires ont entre autres contribué au démarrage. La coopérative travaille en plus avec d’autres partenaires locaux et régionaux pour la réalisation de ses projets et son offre diversifiée de services touristiques.

Tous voient dans cette initiative issue du milieu une entreprise qui, au rythme des années, pourrait devenir un modèle de développement collectif et de prise en charge pour les populations du Nord québécois.

D’autre part, nombre d’agences canadiennes considèrent que CoSte ouvre les portes, d’une façon originale et respectueuse, d’un vaste territoire fort peu connu qui, autrement, demeurait difficilement accessible sinon peu équipé, en termes de possibilités de voyager sans tracas, alors que l’aspect expérientiel des forfaits de CoSte est mis en évidence, s’accordant ainsi avec la tendance propre au nouveau type de voyageurs, à la recherche d’expériences.

Chose certaine, CoSte occupe une place grandissante dans le milieu touristique de la Minganie. Les représentants des Guides GQ ont pu le constater et profiter de quelques-uns de ses services et forfaits en août et septembre dernier. (Lire « Huit jours à la découverte de la Minganie »)

Voyages Coste Voyages Coste

Voyages CoSte
voyagescoste.ca
454, Jacques-Cartier
Rivière-au-Tonnerre, QC G0G 2L0
1.877.573.2678 ou 418 465-2002

Republié le 20 mars 2026

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