Glenn Crawford was the instigator of the Build Our Bank and LGBT Village initiatives in the famously reserved capital since starting the volunteer-run project in 2007. While he has recently stepped down as president of The Village, making room for new ideas from successor Ian Capstick, Crawford has left an indelible mark on a town where there wasn’t a lot of consensus about creating a gay village.
Born out of town hall meetings about the reconstruction of Bank Street, the idea of designating the stretch between Wellington and Gladstone as The Village was about “trying to get a sense of belonging and place, where people feel they can be themselves, have access to services, fool around and shop,” Crawford says. “Gradually a lot of LGBTQ organizations have coalesced into this area… Forming The Village was a natural progression.” When he started fundraising and participating in public advisory committees five years ago, Crawford came up against both the veiled homophobia of a local business improvement association, as well as criticism from the LGBT community that the project was coming 10-20 years too late.
“People were asking Why do we want to create a ghetto? A lot of that criticism comes from people who are out [of the closet],” Glenn says with his typical incisiveness, “from people who have the relationship, two dogs and friend circle. I don’t need a Village either! It’s for people who are struggling in suburban or rural areas; it can be for everyone.” And as a child of the sleepy, inaccessible suburb of Kanata – “not an easy place to grow up gay” – Crawford speaks from experience. Like most LGBT people in any Village in any major city anywhere, the urban geographic bubble exists as much for townies as it does for people who have moved there to escape the stifling places they come from.
And lest you think that Crawford’s project was for commercial reasons alone, it may seem counterintuitive that he’s not a shop-keeper himself, but rather a website and graphic designer who lives just off Bank and works part time in a local gallery. “There’s a social aspect to it. Taking pride in who you are and finding a sense of value in there being a community,” which for him includes keeping the subsidized housing in the area, and watching out for condo development that could “force out the funkier elements.”
“It’s [about] putting roots down; people say it’s 20 years too late, but for me it’s just in time,” Glenn concludes. Echoing a theme that has emerged in everything from architecture to sociology, he adds that “The online world is not the same as having a real community. I worry about that, about younger generations, they’re not valuing the sense of community.”
So maybe when you walk by the “We Demand” mural that The Village commissioned on Gladstone and Bank Streets, you might get a sense of what that community looks like and is for, and clap your fairy hands for Glenn Crawford.
Photo by Noreen Fagan
À Percé, il est un homme qui, après une brillante et intéressante carrière de 30 ans comme médecin, a eu une révélation artistique pour la peinture. Le mois de janvier 2012 fut celui où tout a chaviré en quelque sorte. Des toiles, de la peinture, des essais, le cœur y est, c’est certain.
Quelques cours auprès de l’artiste Louise-Hélène Ayotte lui permettent de se convaincre qu’il veut s’adonner à cet art. Il n’en fallut pas plus pour que le déclic se fasse et qu’il décide d’en faire son projet de retraite.
“Je suis venu à la peinture un peu par accident. Une mystérieuse attirance, instinctive, contre laquelle je n’aurais pas su résister. Je ressens la pulsion de créer. J’y ai simplement laissé libre cours. Depuis, je suis en permanente exploration tant au niveau figuratif (paysages, portraits) que de l’abstrait,” explique Denis Loiselle.

Sa magnifique vieille demeure de 175 ans un peu en retrait à l’ouest de la zone touristique intense de Percé, à laquelle il a ajouté une annexe plus moderne où vit désormais sa mère, est devenue une galerie d’art qui s’étend dans toutes les pièces. Au sous-sol, un vaste espace agit comme atelier. Tout autour, des arbres, des arbustes, des aménagements et des plates-bandes vertes et fleuries donnent déjà le ton à ce qui nous attend chez lui.
Il nous accueille comme si on était de vieux copains, sans prétention. On s’assoit à la noble table de la salle à manger pour discuter, mais quelques instants plus tard il nous invite à le suivre pour découvrir ses œuvres réparties dans toutes les pièces, littéralement.
Ça sent la passion ! Et ça l’est, inévitablement. Denis Loiselle a quitté sa vie professionnelle de médecin en 2013, pour s ‘adonner à temps plein à sa nouvelle passion. En 2014, il rejoint le Circuit des arts de la Gaspésie et ouvre son atelier au public.

Sur sa page web, il exprime bien ce qui l’habite comme peintre aujourd’hui : « Né à Pabos, ayant vécu la très majeure partie de ma vie en Gaspésie, ce pays et les gens qui l’habitent ont façonné ce que je suis. Je me sens partie prenante de mon milieu et c’est à travers ce prisme que je perçois ma condition d’humain ayant conscience de sa finitude. Je suis sensible à l’intensité dramatique de mon environnement naturel et à la force de caractère, à l’esprit indépendant et créatif des personnes qui m’entourent. Ça me nourrit et m’élève ; j’ai l’impression d’appartenir à un univers qui dépasse les limites de mon territoire. J’ai les pieds bien enracinés dans le sol ; j’appréhende le monde et ma vie par ce lien d’appartenance très fort à cette Gaspésie qui m’a vu naître. Le calme du milieu dans lequel je vis, l’aspect méditatif du travail de création auquel je m’adonne, me font me sentir en phase avec l’univers, avec tout ce qui vit, pense et respire. La notion du temps m’échappe et j’aime à penser que mon œuvre est intemporelle tout en reflétant à la fois cet attachement aux lieux qui m’habitent et que j’habite, à un temps donné ».

En peignant mes personnages, il a le sentiment de les saisir, de les traduire dans ce qu’ils sont, vulnérables, émotifs et forts à la fois. Il leur donne la parole, sans interpréter. Il navigue dans l’univers du ressenti, des perceptions. La communication s’établit sans l’apport du langage.
En plus d’exposer ses œuvres à sa galerie, il participe à l’occasion à des expositions comme invité en plus de prendre part à des ateliers de créations de week end quelques fois par année avec des collègues artistes.
Finalement, lorsqu’on lui demande ce qui le motive à tenir galerie dans son intimité, il répond tout de suite que c’est par un besoin viral d’échanger et de partager avec les gens. Sentir l’appréciation aussi bien sûr, mais surtout et avant tout, lui faire sentir sa liberté de créateur avec un besoin criant de sortir de plus en plus de sa zone confort.

Lors d’un séjour en Gaspésie, voici un passage obligé pour tout amateur d’art et de peinture.
Galerie Loiselle
denisloiselle.com
600, route 132
Percé (Qc) G0C 2L0
418 361-2016
Le Salon du livre de Rimouski est le plus ancien événement du genre au Québec. Né en 1964 sous l’impulsion des Dames Hélène de Champlain, il s’inscrivait dans le mouvement de démocratisation culturelle de la Révolution tranquille afin de favoriser l’accès à la littérature et mettre de l’avant les auteurs québécois, encore aujourd’hui au cœur de la mission de l’événement.
L’équipe du directeur général Robin Doucet a présenté sa programmation complète ainsi que la liste des auteurs invités. Le 60e Salon du livre de Rimouski se déroule du 6 au 9 novembre au Centre des congrès de l’Hôtel Rimouski. L’an dernier, près de 14 000 personnes ont participé à l’événement, dont des centaines d’élèves de Centre de services scolaire des Phares.

Le Salon du livre de Rimouski contribue activement à la fierté et à l’identité culturelle de la région. Le mandat premier de l’organisme est de promouvoir, par diverses activités littéraires, le livre et la lecture sur tout le territoire du Bas-Saint-Laurent.
Le Salon du livre de Rimouski demeure la principale intervention de l’organisme. Année après année, cet événement rassembleur permet au public de rencontrer près de 300 auteurs d’ici et d’ailleurs, et de s’y voir offrir les livres de plus de 300 maisons d’édition réparties dans plus de 115 stands. Le programme d’animation, l’essai comme genre littéraire à l’honneur et les diverses activités proposées suscitent l’intérêt de plus de 15 000 visiteurs. Entrevues, tables rondes, ateliers scolaires, activités spéciales et plus encore : une multitude d’activités attend les visiteurs.
Les réalités du monde LGBTQ+ sont bien présentes alors que la programmation 2025 propose quelques membres de cette communauté sont invités à animer des activités et que l’un des prix annuels du salon est décerné à un auteur dont l’œuvre présente une thématique avec un personnage qui vit sa « différence » en toile de fond.
Ainsi, le vendredi 7 novembre, l’auteur Simon Boulerice lira Simon a sa journée dans le corps, publié aux éditions Le Robert Québec, lors de L'heure du conte, suivie d'un atelier Origami animé par Camille Lavoie, illustratrice de l'album.
Également, à l'occasion de l’heure du conte du samedi 8 et du dimanche 9 novembre, la célèbre drag queen Barbada fera découvrir de magnifiques histoires. Les jeunes sont invités à enfiler tes plus beaux habits et venir assister à cette rencontre hors de l'ordinaire, où ouverture à la différence, acceptation et plaisir seront au rendez-vous !
L’auteure Gabrielle Boulianne-Tremblay, autrice, actrice, militante des droits de la personne bien connue pour ses interventions à propos des questions touchant l’autofiction, les enjeux de santé mentale et la transidentité interviendra pour discuter de la diversité en tout genre.

Finalement, le lauréat du Prix Jovette-Bernier 2025 est le livre Écarté de Michel Landry (Leméac Éditeur, 2024, 141 p.) une distinction réservée aux autrices et aux auteurs originaires du Bas-Saint-Laurent - Gaspésie- Îles-de-la-Madeleine ou habitant cette région depuis au moins cinq ans. Michel Landry, nous entraîne dans la tête d'Aurèle, un personnage complexe, rattrapé par ses traumas alors qu'il séjourne chez ses parents, dans la Baie-des-Chaleurs. Le livre mélange drame et humour, avec des dialogues vifs truffés d'expressions locales. Il s'agit d'un premier roman très convaincant pour Michel Landry, qui enseigne l'histoire au campus de Carleton-sur-Mer du Cégep de la Gaspésie et des Îles.
Le prix sera remis lors de l’ouverture officielle du Salon du livre de Rimouski, le jeudi 6 novembre 2025 à la Mezzanine Hydro-Québec.
Pour la programmation complète : salondulivrederimouski.ca/programmation

Salon du livre de Rimouski
6, 7, 8, 9 novembre 2025
Centre de congrès de l'Hôtel Rimouski
225, boulevard René-Lepage
Rimouski (Québec)
Depuis déjà 40 ans, l’industrie des vins québécois ne cesse de croître. Saviez-vous que le Québec compte aujourd’hui 160 vignobles qui offrent plus de 1 000 vins uniques ?! Avec plus de 80 cépages cultivés sur le terroir québécois, les vins d’ici bénéficient d’une diversité impressionnante ! Les blancs, les rouges, les oranges, les rosés, les mousseux de tous types permettent ainsi d’offrir une très large variété. De quoi étancher la soif grandissante des Québécois et des Québécoises !
Que ce soit les vins de l'Orpailleur ou des Côtes d'Ardoise, véritables pionniers de l'industrie dans Brome-Missisquoi, ou ceux des vignobles de l'Isle de Bacchus et Ste-Petronille, pionniers à l'Ile d'Orléans, ou les vins improbables du Domaine du Cageot à Jonquière, du vignoble Carpinteri, un coin de Toscane en Gaspésie ou les vins de fraise et de rhubarbe de la Ferme Bourdages en Gaspésie, l'éventail est grand. Il compte maintenant de grands crus comme ceux du Domaine du Nival, recommandés par les meilleurs sommeliers.
Le 12 septembre, je déguste un vin québécois !

Pour une 9ème année consécutive, le Conseil des vins du Québec (CVQ) propose de profiter de la journée du 12 septembre pour découvrir (ou redécouvrir !) un vin du Québec.
Lançons aussi le défi à tous les Québécois et Québécoises de goûter un nouveau vin produit localement afin de faire vivre et rayonner notre magnifique terroir !
Voici la liste de plus d'une vingtaine des meilleurs vignobles québécois que vous trouverez facilement en suivant l'hyperlien.
L'Orpailleur
Isle de Bacchus
Cep d'Argent
Côteau Saint-Paul
Rivière du Chêne
Côtes de Vaudreuil
Chat Botté
Carpinteri
Côtes d'Ardoise
Bresée
Ferme Bourdages
Domaine Le Cageot
Santé!
Dès l’ouverture du 4e Symposium Clorid’Art le vendredi 29 août dans le gymnase de l’école de Cloridorme du secteur l’Estran, en Gaspésie, les visiteurs se sont présentés pour rencontrer les 19 exposants artistes présents avec leurs œuvres.
L’un des co-organisateurs de l’événement, l’artiste-peintre Marc Alain Marticotte, estime à environ 150 le nombre de personnes qui sont passées visiter et apprécier l’événement durant les trois jours jusqu’au dimanche 31 août. Les exposants proposaient une variété de disciplines d’art visuel qui ont su plaire aux visiteurs venus d’un peu partout en Gaspésie et d’ailleurs au Québec.

Le vernissage du samedi en fin d’après-midi fut l’occasion pour les artistes et certains des commanditaires de l’événement d’échanger et de partager dans une atmosphère conviviale et sympathique. Les gens, autant les artistes que les visiteurs, ont semblé apprécier le nouveau site que les organisateurs ont choisi pour sa tenue cette année. Cela d’ailleurs permis d’augmenter à 19 le nombre d’artistes, comparé à 8 en 2024.

Clorid’Art a été une fois de plus fidèle à l’engagement de départ de ses deux initiateurs, les artistes-peintres Daniel Lévesque et Marc Alain Marticotte : permettre à des artiste visuels reconnus ou émergents locaux ou d’ailleurs au Québec de faire valoir leurs talents et de partager leurs expériences.


Le succès remporté en 2025 satisfait les organisateurs et laisse déjà présager le retour d’une nouvelle édition l’an prochain. Ils souhaitent remercier leurs commanditaires, partenaires et supporteurs pour leur confiance cette année encore. Les Guides GQ sont fier d’avoir été parmi ceux-ci et félicitent l'équipe de Clorid'Art 2025.
Le 23 août, à l’occasion de la toute première « Fierté » aux Îles, plus de 400 personnes issues de la communauté LGBT+ et alliées se sont réunies à l’Anse-aux-Baleiniers pour célébrer la diversité sexuelle et de genre. L’événement était organisé par le comité LGBTQ+ des Iles et chapeautées par le programme Aire ouverte ainsi que le Carrefour jeunesse-emploi local.
L’atmosphère était à la fête et à la fierté au rendez-vous à l’occasion de cette première célébration des fiertés dans l’archipel. Plus d’une quinzaine d’artistes, artisanes et artisans, commerces et organismes étaient sur place pour accueillir et divertir la foule nombreuse et colorée, sur les musiques de DJ Beausir, DJ Le Spiz et DJ Mémé avec la collaboration de La Plage électronique.
Présent à l’événement, le député des Iles Joel Arseneau a appelé à la vigilance dans le contexte international actuel : ‘’Au-delà de la fête, nous devons plus que jamais faire preuve de vigilance et réitérer les valeurs de respect, d’équité et d’inclusion qui nous animent, ici au Québec, en matière d’orientation sexuelle ou d’identité de genre. C’est aussi le cas aux Îles-de-la-Madeleine, a-t-il déclaré. Face à la montée de l’intolérance, au sud de la frontière notamment, il faut rappeler que le Québec est une société distincte, ouverte et pacifique, qui a été et doit demeurer à l’avant-garde dans la défense des droits des personnes LGBTQ+. Je salue et félicite les organisateurs de l’événement’’.

Les organisateurs bénévoles se sont félicités du succès de ce premier événement de fierté et ont donné rendez-vous pour l’année prochaine.
‘’En ces temps un peu troubles où la montée des discours haineux se fait entendre, il fait bon de se rappeler que la communauté LGBTQ+ est valide, forte, unie et là pour rester, ont-ils souligné. Un événement comme celui-ci, ça nécessite des dizaines de bénévoles, plusieurs mois de travail et des heures qu'on a arrêté de compter depuis longtemps. À toutes les personnes impliquées de près ou de loin dans la tenue de cet événement très significatif pour la communauté LGBTQ+ des Iles, on vous dit MERCI !!!
Photos Alphiya Joncas
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Le tout premier Gala Éclat de fierté, une soirée unique célébrant l’excellence artistique 2ELGBTQIA+, sera présenté le samedi 31 mai 2025, en partenariat avec le Pays de la Sagouine, Acadie Love et Fierté Dieppe.
L’événement sera tenu à Bouctouche, au Pays de la Sagouine. Le Gala Éclat de fierté mettra à l’honneur la richesse et la diversité de la communauté queer en remettant huit prix distincts, ainsi qu’un prix hommage dédié à un bâtisseur.se ayant marqué la communauté.

Pour l’organisme Alter-Acadie, il était nécessaire et important d’unir leurs forces pour répondre à un besoin criant : célébrer et reconnaître les personnes queer du Nouveau-Brunswick, qui brillent autant ici qu’ailleurs. « Ce gala est une célébration du talent, de la force et de la fabulosité queer – un rappel que notre communauté est bien plus que ses luttes pour les droits et l’équité. Les personnes franco-queer enrichissent profondément la culture acadienne et néo-brunswickoise, et leur contribution mérite d’être applaudie avec éclat », souligne Alex Arseneau, président d’Alter-Acadie.
Le Pays de la Sagouine, certifié site Arc-en-ciel, est honoré d’accueillir cette première édition. Pour Monique Poirier, directrice générale et artistique, cet engagement résonne avec la mission de l’organisme: « Au Pays de la Sagouine, nous sommes fier.es de compter sur une équipe inclusive qui reconnaît l’importance de contribuer et de participer à des événements comme celui-ci. Nous avons hâte de célébrer la communauté LGBTQ+ à sa juste valeur tout en leur offrant un espace sécuritaire, accueillant et inclusif pour se rassembler et rayonner ».
Les représentants de Fierté Dieppe et du Rendez-vous de la fierté Acadie Love sont également heureux de contribuer à l’événement. « Trop longtemps, notre communauté a vécu dans le placard. Aujourd'hui, avoir un Gala qui souligne notre résilience et nos accomplissements, c'est quelque chose dont nous pouvons être fiers », mentionne Kevin J. Haché, président d’Acadie Love.
Le jury a dû choisir trois finalistes pour chacune des huit catégories. On dévoilera les lauréats lors de cette soirée.

C’est l’artiste Léopold Foulem, de Caraquet, décédé en 2023, qui recevra le Prix Hommage pour l’ensemble de son œuvre. Né le 4 avril 1945 à Caraquet, Léopold Foulem, céramiste reconnu mondialement, obtient une maitrise en arts visuels de l’Université d’État de l’Indiana en 1988. Il est l’une des figures les plus importantes de la céramique conceptuelle et compte plus de 50 expositions solos et plus de 200 expositions collectives tenues sur quatre continents. Sa singularité faisait de lui un céramiste unique : "Je ne me suis jamais senti pas comme les autres. C'est les autres qui n'étaient pas comme moi ".
Lien pour la billetterie pour le gala du 31 mai

Les administrateurs de Fierté Charlevoix ont dévoilé la programmation de la 3ᵉ édition des festivités. Malgré une programmation 2025 plus modestes, plusieurs activités seront proposées aux participants du 15 au 18 mai à divers endroits de la région.
Le co-porte-parole et administrateur de l’organisation, Aleck Vitam, copropriétaire de la ferme Ambrosia à Saint-Hilarion, explique qu’on a choisi de présenter une édition de moindre envergure que les deux dernières éditions, mais proposant quand même une belle variété d’activités.
Les co-porte-paroles, Aleck Vitam et Charlotte Saint-Gernain
Pour ouvrir la programmation, la bibliothèque Laure-Conan de La Malbaie accueillera une conférence en soirée le 15 mai. Elle aura pour objectif de découvrir et mieux comprendre la diversité sexuelle et de genre.
Le lendemain, les activités se tiendront principalement à Saint-Hilarion. Un souper-partage des Fiertés se déroulera à la ferme Ambrosia, selon la formule « potluck » et où les personnes LGBT+ et leurs alliés.es sont invités en toute convivialité. La soirée se transportera ensuite au chalet des Loisirs où le chansonnier Sylvain Leblanc offrira une prestation feutrée autour d’un foyer extérieur, avant que le tout se transforme en karaoké.
Le samedi 17 mai, place au marché printanier ainsi qu’à un tournoi amical de pétanques au parc du Havre de La Malbaie. Le duo Forêt Marine et Andréanne Warren sera par la suite en spectacle, en musique et en chansons, au Bistro du Pinson des Rives à 17 h. En fin soirée, un spectacle de drag est à l’horaire au Bar Tony et Charlo de Baie-Saint-Paul. Zayra Schatzi, Scarlett Paris Evans, Aliss Love et Maeva Evans défileront à compter de 23 h.
Les festivités se termineront le dimanche 18 mai à Baie-Saint-Paul ai Bistro des Balcons, d'abord par un spectacle d’humour à 19h, puis par une soirée de clôture festive dès 20h30 au son d’un dj qui fera danser tout le monde aux sons de rythmes éclectiques.

Le comité organisateur précise qu’il avait à coeur d’organiser les activités un peu partout dans région. « C’est vraiment important d’aller toucher tout le monde. On apprécie que des représentants de plusieurs municipalités soient présents au lancement », a mentionné la co-porte-parole, Charlotte St-Germain lors du dévoilement de la programmation le 24 avril.
Tous les détails de l'événement sur le site web de Fierté Charlevoix.

Les visiteurs au site d’Akadi Lumina du Pays de la Sagouine à l’été 2025 pourront profiter d’une nouvelle installation destinée à augmenter la qualité du spectacle et la présence sur le site. On a imaginé l’Espace UNI, avec la collaboration de la Coopérative financière UNI.
90 minutes avant le départ pour le parcours (qui dure 75 minutes) ainsi qu'à la fin du parcours, du 16 mai au 18 octobre 2025, les détenteurs de billets qui souhaitent prolonger leur expérience pourront profiter de ce bel espace. On pourra y prendre une bouchée, profiter du feu de camp, prendre un verre au bar, immortaliser son passage à l'espace photo et apprécier des performances musicales… bref tout ce qu’il faut pour une soirée exceptionnelle.

Akadi Lumina c’est une expérience unique qui débute lorsque la nuit tombe à Bouctouche au Nouveau-Brunswick : Akadi Lumina prend vie sur un sentier de 1,5 km en forêt. Inspirée des histoires d'un peuple sans frontières reconnu pour sa ténacité et sa joie de vivre, on y vibre aux couleurs de la culture acadienne à travers la lumière, la poésie, la projection vidéo et la musique, pour percevoir ce qui brille tout au fond de l'âme de l'Acadie.
Voilà donc un parcours nocturne en forêt où la lumière, la musique, la scénographie et les projections vous plongent au cœur d'un univers fascinant. Vivez l'expérience à votre propre rythme, seul, en famille ou avec des amis.es. Sur le site Web, vous trouverez tous les détails sur les heures de début et de fin des départs, qui varient avec le coucher du soleil de mai à octobre.

Regardez cette vidéo pour avoir un avant-goût de ce qui vous attend à Akadi Lumina.
La Sagouine vous attend
En journée, les visiteurs ne manqueront pas de se rendre explorer le site du Pays de la Sagouine, voisin d’Akadi Lumina. Le Pays de la Sagouine est une destination culturelle où les traditions acadiennes sont vivantes et où la joie de vivre est contagieuse, tout l’été, du mercredi au dimanche.
Respirez l’air salin de la Baie de Bouctouche en vous baladant sur la passerelle menant à l’Île-aux-Puces; Découvrez un univers bourdonnant de personnages attachants et profitez de spectacles, de musique et de théâtre; Plongez dans l’univers de Nounours avec des spectacles quotidiens pour les enfants; Savourez un bon fricot, et sucrez-vous le bec avec un pet de sœur.
La programmation 2025 sera dévoilée le 1er mai. Tous les détails sur le site Web.
