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Archive du blog pour juillet 2021

Déménagées aux Méchins depuis un an, Daphné et Elaine réalisaient un rêve: vivre au bord de la mer. Elles étaient tombées en amour avec cette petite maison jaune au cœur des Méchins avec une vue imprenable sur la mer. Dans cette Matanie qui profitent des plus beaux couchers de soleil du Québec, elles se voyaient au paradis. Les astres se sont alignées et elles en ont fait l'acquisition l'an dernier.
Elaine et Daphné

Et elles ont vu immédiatement la possibilité de faire profiter des amis de leur coin de paradis. Elles ont donc aménagé un loft au rez-de-chaussée. Ce confortable appartement de tourisme avec deux chambres et un accès indépendant peut aisément recevoir de 3 à 5 personnes. Avec sa cuisine, son salon et son aire de repas, les visiteurs y sont totalement autonomes. Et en prime, ils ont accès à la petite plage privée juste devant la maison à l'embouchure de la petite rivière dont les eaux sont baignables l'été. 

Au cœur du village, près du quai et du parc municipal en bord de mer, c'est un excellent endroit pour observer les mammifères marins ou ramasser des coquillages sur la grève. Aux limites de la Matanie, Les Méchins sont voisins de Cap-Chat et de Sainte-Anne-des-Monts. Le loft peut donc servir de point d'ancrage pour visiter autant les attraits de la Matanie que ceux de Cap-Chat ou de Ste-Anne-des-Monts et les Monts Chic-chocs dans l'arrière-pays.

Coucher de soleil aux Mechins
Et bien évidemment c'est une adresse des plus accueillantes pour les touristes LGBT. Bien qu'elle soit facilement trouvable puisque tout le monde aux Méchins connaît La Petite Maison jaune et ses nouvelles hôtes, je vous laisse les coordonnées.

La Petite Maison Jaune
514.895.5294

[email protected]

Après avoir quitté sa Bretagne natale pour le Québec en 1977, Gérard Pourcel a tour à tour été enseignant, chroniqueur littéraire, journaliste, directeur d’organismes littéraires, puis agent culturel pour le Ministère de la Culture. Ses emplois successifs l’ont amené à vivre à Alma, Jonquière, Montréal, puis Baie-Comeau où il s’est fixé à la retraite. C’est là qu’il s’implique dans l’Association des hommes gais de Manicouagan jusqu’à sa dissolution en 2009.
Esprit libre, mal à l’aise face aux rectitudes politiques et morales, ses sources d’inspiration s’ancrent dans le terreau social et humain souvent banal. Il force le destin de ses personnages fictifs, mais si vrais, dans leurs zones d’ombre, sans pour autant les juger. Essentiellement nouvelliste et accessoirement blogueur, il s’exerce même à l’art du haïku avec un ton humoristique, voire corrosif.
Il avoue publier peu, mais l’écriture est toujours au centre de ses préoccupations. Prix de la Plume saguenéenne en 1984 pour une nouvelle, Pas de café pour Émile, il publie son premier recueil, Le Dernier été balkanique en 1989. Au cours des ans, il a signé plusieurs nouvelles dans le collectif Un lac, un fjord, un fleuve, chez XYZ éditeur, aux éditions Tire-Veille et dans la revue littéraire de la Côte-Nord Littoral.
Chroniques d'une mémoire infidèle

Il nourrit son imaginaire de ses voyages en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique du Nord, en Amérique du Nord, centrale et du Sud et, plus récemment, au soleil de Cuba en hiver, où il a écrit son recueil de nouvelles paru en 2012, Chroniques d’une mémoire infidèle. Les onze nouvelles de ce recueil nous transportent de la Côte-Nord au Village gai de Montréal, des États-Unis au Mexique, en passant par Cuba et le Maroc. Mais au-delà de l’exotisme des sables brûlants et des hivers enneigés, c’est un voyage au cœur de l’humanité que nous propose l’auteur. Passions, idéaux, sentiments nobles et moins nobles, sensualité, séduction, désir. Un parcours audacieux, souvent empreint d’humour, qui explore les arcanes de la sensibilité gaie.


De Pessamit à Jérusalem

En 2021, il nous offre De Pessamit à Jérusalem: Une Innue se raconte qu’il a corédigé avec et à partir des souvenirs et de la vie de sa voisine Ninon Labrie qui raconte le parcours atypique de cette femme qui a su construire son bonheur et celui des autres.

Originaire d’une famille installée sur la Côte-nord depuis plusieurs générations, Johanne Roussy se définit comme sculpteure sociale. Elle aborde sa pratique artistique de façon socialement engagée et multidisciplinaire. Avec à son CV une vingtaine d’expositions à travers le Québec et en Afrique du Sud, elle s’intéressera, tout au long de sa pratique, à l’implication de l’humain au sein de ses œuvres et prendra une direction résolument sociale, politique et post-coloniale après un voyage en Afrique du Sud (2000) où elle rencontrera plusieurs groupes d’artistes militants pour les droits de la personne. L’amour, dans son sens neurologique et endocrinien, devient alors son intentionnalité première dans l’élaboration de ses scénarios d’art-action. Dès son retour de voyage, elle reviendra s’implanter dans sa ville natale, Sept-Îles, et fondera l’Atelier de la 8e île, un concept culturel autonome et autofinancé ayant comme mandat de recevoir des artistes en résidence de création ainsi que le partage des savoirs faires.

Johanne Roussy 8e Île
Pour l’artiste sept-îlienne, le concept de la 8e île est l’œuvre d’une vie. Dans une volonté de créer des ponts entre les peuples, leurs savoir-faire et les artistes de tous les horizons, elle développe ce lieu de recherche, création, production, diffusion et médiations culturelle en arts multidisciplinaire dans une ancienne église biconfessionnelle catholique et protestante d'une base radar désaffectée de l'armée canadienne sur la Pointe de Moisie.

Atelier de la 8e Île
La sélection des artistes se fait sur invitation et ces derniers ont accès à des équipements de travail du bois, du métal et bientôt de la céramique. Des espaces pour le logement sont aussi offerts à prix modiques, afin d’offrir une bulle de création plus efficace pour des artistes en individuel ou en collectif. Pour faire une place plus grande aux arts vivants, son équipe est en train de transformer la partie catholique en salle multi, qui permettra de recevoir des spectacles, des groupes de travail ainsi que les projets de la communauté.

La Minganie
AU PAYS DE GILLES VIGNEAULT

Sept-Îles est le point de départ autant par voie terrestre que maritime pour explorer la Minganie et la Basse-Côte-Nord. La Minganie s’étend sur 260 km entre Rivière-au-Tonnerre et Natashquan à l’est de Sept-Îles, une région encore largement sauvage où s’égrainent quelques villages côtiers et où plus de la moitié des quelque 6 000 habitants de ce vaste territoire vit à Havre-Saint-Pierre. Comme la route 138 s’arrête à Kegaska à une quarantaine de km à l’est de Natashquan, c’est par traversier, toujours en partance de Sept-Îles, qu’on accède à la Basse-Côte-Nord à moins de faire route vers le Nord et de revenir via le Labrador, une expédition de 1,700 km de Baie-Comeau à Blanc-Sablon.

La nature de ces contrées peu peuplées est grandiose et les principales activités touristiques sont les activités de plein air, l’observation d’oiseaux et de mammifères marins et la découverte du coin de pays qui a inspiré ce poète national du Québec qu’est Gilles Vigneault. Dans cette région, les plages de sable fin se succèdent.

Chute Manitou
Dès l’entrée en Minganie, à Rivière au Tonnerre, la Chute Manitou haute de 35 mètres nous fait entrer dans la démesure. L’église en bois centenaire de ce village est à l’image de cette démesure et vaut le détour.
À 175 kilomètres de Sept-Îles, le village de Longue-Pointe-de-Mingan est la première destination touristique en importance de la région. Il doit son nom à la pointe de sable qui avance dans le golfe où des pêcheurs gaspésiens venus de Paspébiac (qu’on appelle les paspayas) se sont installés en 1849. La longue plage de sable au cœur du village est bordée d’une promenade.
De Longue-Pointe-de-Mingan, vous pourrez faire une excursion et aller explorer l’archipel de Mingan et ses célèbres monolithes de pierre sculptés par les marées et le vent. Vous pourrez aussi visiter l’Ile  aux Perroquets et son phare et y observer en saison les macareux moine. Et même séjourner à l’Auberge aménagée dans les maisons du gardien du phare et de son assistant.

À quelques km, vous pourrez vous allonger sous les bouleaux de la légendaire rivière Mingan et découvrir la culture innue à la Maison de la culture de la communauté d’Ekuanitshit.
Marina de Havre-St-Pierre
À 30 km, Havre-Saint-Pierre, la seule ville de la région, est reconnue pour sa pêche au crabe des neiges, ses moules, pétoncles et homard. Fondée par des pêcheurs madelinots en 1857, la ville affiche fièrement ses origines acadiennes. Vous risquez plus d’y voir le tricolore étoilé acadien que le fleurdelisé. Havre-Saint-Pierre est le port d'accès de la Réserve de parc national de l'Archipel-de-Mingan et plusieurs entreprises offrent des visites guidées des nombreuses îles de l'archipel, un chapelet d’îles calcaires situées au large face à l’île d’Anticosti. On y retrouve des structures géologiques exceptionnelles, les monolithes, ainsi qu’une végétation de type boréal. Les eaux entourant les îles sont riches en oiseaux et en vie marine, dont le macareux moine qui niche sur certaines îles de l’archipel.
Plage d'Aguanish
En poursuivant la route vers l’est, vous découvrirez le charmant village de Baie-Johan-Beetz et vous vous laisserez peut-être tenter par le vaste banc de sable d’Aguanish, juste avant d’arriver à Natashquan, un village rendu légendaire par les chansons de Gilles Vigneault qui a largement mis la Côte-Nord sur la carte du Québec. Relié au réseau routier depuis 1996, c’est un lieu de tourisme culturel, notamment avec le Festival du conte et de la légende de l’Innucadie. Vous serez charmés par sa longue plage de sable et les eaux propices à la baignade de cette baie peu profonde. 

Aux Galets de Natashquan
Au milieu du golfe du Saint-Laurent, Anticosti est la plus grande île du Québec. C’est une île sauvage et envoûtante baignée dans la lumière transparente du Nord. Vous aimerez ses falaises blanches que la mer vient caresser inlassablement, ses canyons vertigineux et le fracas des chutes puissantes. Vous y découvrirez d’immenses grottes secrètes, des cerfs de Virginie par milliers, des saumons qui ondulent dans les fosses émeraude et des phoques qui se font bronzer sur les rochers au soleil.

La Minganie est un pays de pêcheries, de gibier et de cueillette de petits fruits. Pour découvrir les saveurs locales, dès votre arrivée en Minganie, arrêtez-vous à la Marinière du Nord à Rivière au Tonnerre où vous pourrez savourer du poisson frais, des fruits de mer pêchés sur le côte et des produits à base de chicoutai.

Au Macareux dodu
À Longue-Pointe de Mingan, face à la plage, allez diner au Macareux dodu qui vous propose une escapade boréale gourmande et authentique. Goûtez à sa fine cuisine aux ingrédients typiques de la Minganie cuisinés avec créativité. À la Maison de la culture innue, à Ekuanitshit, arrêtez-vous pour goûter à la bannique, ce pain traditionnel.


Chez Julie
Du côté de Havre-Saint-Pierre, la pizza aux fruits de mer de Chez Julie est légendaire. Le resto opère depuis peu une boutique près du quai où vous pourrez faire le plein de produits du terroir. Rue Boréale, pour un casse-croûte rapide et savoureux ou un bon café, arrêtez-vous au Capayou où Denis et Danny vos accueillent.

Au Capayou

En route vers Natashquan, arrêtez-vous au Fumoir Goynish à Aguanish. Vous pourrez y déguster ou vous procurer du saumon fumé et des petits plats typiques de la région.
La Mouche microbrasserie
À Natashquan, en toute saison, le restaurant Le goût du large, situé aux abords de la petite rivière Natashquan propose une carte pour toutes les fourchettes. Au menu : des plats garnis de fruits de mer, poissons, pizzas, burgers et poutines aux saveurs étonnantes. L'été, vous ne manquerez pas de vous affaler sur la terrasse du Café de l’Échouerie, le café culturel estival qui jouit certainement d’une des plus belles terrasses de café au Québec bien plantée qu’elle est sur la plage en bord de mer au bout du chemin des Galets, un café où on échange et palabre entre les repas et les spectacles et. Partout on peut déguster les bières de la nouvelle microbrasserie locale, La Mouche. 

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