Actualités

Archive du blog pour 2025

V ille universitaire, capitale régionale, Rimouski et sa région comptent un large éventail de bonnes tables pour tous les goûts. Ici, on peut goûter toutes les meilleures saveurs du Bas-Saint-Laurent. Le pittoresque village du Bic, maintenant intégré administrativement à Rimouski, compte parmi les meilleures tables de la région. Un survol des meilleures tables, ne saurait manquer d’inclure Chez Saint-Pierre, l’un des 100 meilleures au Canada. La talentueuse chef-propriétaire Colombe St-Pierre vous reçoit dans une ambiance feutrée qui se prête très bien aux déclarations amoureuses ou simplement à un très bon moment. Le menu dégustation fait l’unanimité et permet de se délecter d’un éventail de produits de la région bien mis en valeur. Légumes, viandes et poissons sont ici travaillés de manière originale. Les accords mets et vins très étudiés sont l’oeuvre d’un sommelier. Obligatoire ici de réserver.

Toujours au Bic, la renommée de l’Auberge du Mange-Grenouille n’est plus à faire. La réputation de sa table n’est pas surfaite. La déco théâtrale de la salle à manger crée une atmosphère unique qui met en valeur ce bâtiment historique. Le chef propose au menu des produits locaux et de saison, apprêtés avec soin. Pour l’accord mets-vins, la carte des vins est très intéressante. La table est renommée et sa réputation n’est pas surfaite. On en profite pour y séjourner au moins une nuit et tomber sous le charme.

Le bistro Les Affamés propose une cuisine familiale, accessible et abordable. Au menu, des mets populaires, des produits locaux et saisonniers préparés de façon originale et inventive. De la poutine au foie gras en passant par les salades repas et poissons frais. L’été, on profite avec plaisir de la terrasse.

Côté terroir, la ferme et gite C'est la Faute des Biquettes abrite une boutique qui propose des spécialités culinaires, dont de la charcuterie artisanale. Quinze espèces d'animaux vivent dans la ferme sur place, notamment des moutons et des lamas. Vous pourrez participer à une visite guidée de la ferme, en saison et sur réservation.

La chocolaterie artisanale Croqu’Érable fabrique un fondant à l’érable selon la tradition ancestrale. Ce fondant se décline en d’autres produits de chocolat à l’érable ou aux fruits des champs et à l’érable, en verres à porto en chocolat, en tablettes et en pièces exclusives. Elle offre aussi des confitures sublimes faites de fruits des champs de la chocolatière.

Les Escoumins

La côte de la Haute-Côte-Nord a été explorée dès le début du XVIIe siècle par Samuel de Champlain. C’est à lui que l’on doit les noms Les Escoumins et Bergeronnettes. Si le premier nom vient de la langue innue, le nom  les Bergeronnettes viendrait du fait que Champlain y aurait vu des alouettes qu’il avait confondu avec les bergeronnettes.

Avec le traversier qui la relie à Trois-pistoles sur la côte sud, la ville des Escoumins en est une de services. En plus du tourisme, la foresterie et la pêche sont des activités économiques importantes. Une des attractions touristiques les plus réputées est la croisière à bord d'embarcations légères, permettant d'approcher les mammifères marins qui fréquentent l'estuaire du Saint Laurent : rorqual commun, baleine à bosse, beluga,et le phoque. De plus, l'entrée du Parc marin du Saguenay–Saint-Laurent, située aux Escoumins, est l'un des sites de plongée les plus recherchés à l'est du Canada grâce à la diversité des espèces qui habitent les fonds marins. La municipalité possède également une rivière à saumons. Étant donné le relief sous-marin abrupt, les mammifères marins (principalement les belugas et les petits rorquals) fréquentent le rivage des Escoumins de très près.

Dans le village voisin, aux Bergeronnes, les baleines sont si proches, qu'on peut les voir de la terre au Cap-de-Bon-Désir.  Pionnier des croisières aux baleines, ses attraits touristiques sont nombreux: ressource faunique,  sites archéologiques et un patrimoine bien conservé. Avec un nombre impressionnant de visiteurs à chaque année et une demande touristique sans cesse grandissante, les Bergeronnais ont su conserver la beauté de la nature, leur simplicité et leur chaleur tant recherchées. Destination par excellence pour l’observation des baleines, le kayak de mer et la plongée sous-marine, Bergeronnes charme par son histoire, sa nature, son calme et son accueil.


La vieille ville, le secteur touristique par excellence de Québec, compte la plus grande concentration de restaurants et de tables gastronomiques de Québec. Dans la tradition de Serge Bruyère, on y trouve parmi les plus grands chefs du Québec. Pensons aux Jean-Luc Boulay (Le Saint-Amour et Chez Boulay) Arnaud Marchand (Chez Boulay), Daniel Vézina (Laurie Raphaël) et Louis Pacquelin (Panache). Jean-Luc Boulay et Arnaud Marchand vous feront vivre l’expérience de la cuisine boréale mettant en valeur les produits typiquement québécois Chez Boulay au rez-de-chaussée de l’élégant Manoir Victoria, rue Saint-Jean. Non loin de là, le chef Jean-Luc Boulay préside aux destinées du Saint-Amour, une figure de proue de la gastronomie québécoise qui rend hommage aux fines denrées de notre terroir. Le Saint Amour se veut une figure de proue pour le rayonnement de la gastronomie québécoise. Dans le Top 10e des restaurants gastronomiques au Canada selon TripAdvisor, le Saint-Amour est un rendez-vous des stars de passage dans la capitale.

Sur la rue Saint-Stanislas, le chef Stéphane Roth veille aux cuisines du Patriarche, un établissement classé cinq-diamants. Du côté du Vieux-Port, le restaurant Panache installé dans un ancien entrepôt du XVIIIe siècle et intégré à l’Auberge Saint-Antoine, vous fera découvrir la cuisine raffinée du chef Louis Pacquelin digne des Relais et Châteaux. Au passage, découvrez les artéfacts mis en valeur dans les murs du bâtiment, rappelant la riche histoire des lieux qui ont vu naître la colonie.

Les touristes apprécient aussi Les Anciens Canadiens , un restaurant établi dans un bâtiment patrimonial qui vous permet de découvrir ou de revisiter les classiques de la cuisine traditionnelle québécoise. Non loin du Château Frontenac, le Continental est réputé pour ses flambés. Le Parmesan à deux pas met à l’honneur les classiques de la cuisine italienne.

ste-luce-sur-mer-couchee-soleil

Juste à l'est de Rimouski, Sainte-Luce-sur-mer est la principale station balnéaire de l’estuaire. Ce joli village est connu pour sa plage, certes la plus belle plage de sable sur la rive sud de l’estuaire, et sa promenade de l’Anse-aux-coques en bordure de mer.  Le fond peu profond de l’anse permet l’été à l’eau de se réchauffer et rend la baignade possible pour les amateurs d’eaux froides. L’endroit est bien connu des gens du Bas-Saint-Laurent, mais méconnu du grand public.

Du Bistro des Ancrés, vous aurez une vue imprenable sur la baie et le proprio, un ex-Montréalais qui a adopté comme plusieurs la région pour ne plus revenir dans la métropole, vous racontera avec plaisir l’histoire du Nipigon, un ancien navire de sa Majesté coulé au large de Sainte-Luce pour le plus grand plaisir des plongeurs. C’est aussi au large de Sainte-Luce, dans le Saint-Laurent que se trouve l'épave de l’Empress of Ireland . Le navire a coulé en seulement 14 minutes, le 28 mai 1914 en faisant plus de mille victimes. L'épave a été classée bien culturel du Québec en 1999. L'église de Sainte-Luce datant de 1841, est un véritable chef-d'œuvre avec ses vitraux, et son architecture remarquable.

À la fin du mois d’août, Les Sculpturales réunit une fois par année quatre sculpteurs professionnels, lesquels produisent de superbes oeuvres monumentales, dans des billes de pin. Les sculptures sont entièrement réalisées en plein-air, le long de la Promenade de l’Anse-aux-Coques. Les visiteurs ont l’opportunité d’admirer sur place l’habileté de chacun des artistes. Les sculptures produites ornent ce charmant village pour le plus grand plaisir des visiteurs.

La présence innue sur le territoire avoisinant l'actuel Baie-Comeau remonte à près de 6 000 ans. Territoire forestier immense, la Manicouagan est une région riche par sa faune diversifiée, ce qui permit aux Innus de prospérer grâce à la chasse des loups-marins, ours, castors, orignaux et plus au nord, de caribous. De plus, la Manicouagan offre un bassin de pêche important. Il semble qu'aux alentours de l'an 1000, les explorateurs vikings se soient 'intéressés à la Côte-Nord et à la région de la rivière Manicouagan. Des traces d'installations temporaires auraient été découvertes près de Baie-Comeau.

Depuis des dizaines de milliers d’années, les rivières des Outardes et Manicouagan ont créé la péninsule sablonneuse de Manicouagan qui s’avance dans l’estuaire. Aujourd’hui, on y trouve une trentaine de km continus de plages parmi les plus belles du Québec.  La profondeur des battures dans la péninsule de Manicouagan permet à l’eau de mer de se réchauffer durant les journées chaudes de l’été, pouvant souvent atteindre jusqu’à 27 degrés à la marée montante. La Route des plages de Manicouagan vous invite à découvrir ces plages des municipalités de Ragueneau, Chute-aux-Outardes, Pointe-Lebel et Pointe-aux-Outardes.

Le Parc nature de Pointe-aux-Outardes est une réserve naturelle de la biodiversité unique au Canada où l’on retrouve huit écosystèmes bien différents. Le Parc occupe toute la pointe ouest de la péninsule Manicouagan et est situé dans la Réserve Mondiale de la Biosphère Manicouagan-Uapishka. Comme pour toutes les réserves de biosphère, elle vise la protection de la diversité écologique et culturelle ainsi que le développement durable de ce territoire. Le parc compte une superbe plage, de ces plages de sable blanc qui ont fait la renommée de la Côte Nord.

À quelques 200 km de Tadoussac, Baie-Comeau, au cœur de la région de Manicouagan, est la deuxième ville de la Côte Nord par sa population avec plus de 22,000 habitants. C’est une ville jeune qui a pris son essor après la grande crise économique des années 1930, d’abord comme centre de l’industrie forestière, puis avec le développement hydro-électrique des rivières aux Outardes et Manicouagan. Sept barrages et centrales hydroélectriques y seront érigés jusqu'à la fin des années 1970 dans ce qu'on appelle le complexe Manic-Outardes. 

La centrale de Manic 5 est une attraction touristique de Baie-Comeau, bien      qu’elle soit située à 214 km au sud de la centrale et du barrage. Hydro-Québec organise quatre visites guidées quotidiennes à l'intention des visiteurs, de la Fête nationale du Québec au 31 août.

En périphérie de Baie-Comeau, le Jardin des glaciers promet une rencontre unique avec la dernière glaciation, les changements climatiques et la thématique des peuples. En bordure du Saint-Laurent et en plein cœur de la réserve mondiale de la biosphère Manicouagan-Uapishka, le Jardin des glaciers est un site intégré d'interprétation, d'exploration et d’éducation dont les valeurs reposent sur un contenu scientifique, dans un environnement inusité et exceptionnel.

Pour un séjour homosympa, l’Hôtel Le Manoir au cœur de Baie-Comeau, le seul hôtel 4 étoiles à l’est de Tadoussac, vous offre le meilleur d’hier et d’aujourd’hui. Ceux qui recherchent le confort y retrouvent un service personnalisé, une table raffinée et le fleuve à leurs pieds. On est ici à proximité de la Place Lasalle, le principal pôle de sorties au cœur de la ville qui s’anime l’été avec ses terrasses. C’est l’occasion d’aller faire un tour à la microbrasserie Le Saint-Pancrace pour y découvrir les meilleures bières de la région.

En route vers la Basse-Côte-Nord, le Gite La Richardière à Godbout est une halte des plus homosympa où l’hôte se fait chef pour vous offrir des déjeuners et soupers mémorables ou vous accueillir pour le thé en après-midi.

La rivière Saguenay tire sa source dans le lac Saint-Jean, le troisième plus grand lac du Québec avec une superficie de plus de 1000 km carrés. Alimenté par plusieurs bassins hydrographiques dont ceux des rivières Péribonka, Ashuapmushuan et Métabetchouane, cette véritable mer intérieure est fort appréciée par les touristes qui ne peuvent se résigner aux eaux froides de l’estuaire.

Après la dernière glaciation, la fonte des glaciers a provoqué l'apparition d'une vaste étendue d'eau appelée la mer de Laflamme connectée directement au  Saint-Laurent. Au fil du temps, les eaux se sont retirées pour former le lac que l'on connaît aujourd'hui. Nommé Pékuakami (qui signifie le lac plat en langue innue) par la nation des Porc-Épic qui habitait ses rives, le lac Saint-Jean fascine par la beauté de ses paysages. Des montagnes du Saguenay, on passe ici aux plaines très largement agricoles des terres basses de l’ancienne mer de Laflamme.

Chaque année, les plages et les campings autour du lac Saint-Jean accueillent des milliers de campeurs et de baigneurs pendant la saison estivale. Le plan d'eau se transforme alors en une véritable station balnéaire avec des eaux pouvant atteindre une température de 25 degrés Celsius durant les chaudes journées de l'été.

Au mois d’août, ne manquez pas de vous régaler des bleuets, ces myrtilles du Québec qui ont fait la renommée de la région et qui ont donné aux habitants le surnom affectueux de beluets. Amateurs de vélotourisme, la Véloroute des bleuets vous permet de faire le tour du Lac et comme elle a 256 km… de vous reposer dans ses gites hospitaliers tout en savourant les produits du terroir.


Principale ville d’une région à laquelle elle a donné son nom, Gaspé fut le premier point de contact de l’explorateur français Jacques Cartier avec le continent et les Premières Nations qui l’habitaient en 1534. C’est aujourd’hui encore le chef-lieu de la Gaspésie. Si c’était autrefois une ville essentiellement administrative, Gaspé vaut maintenant qu’on s’y arrête.

Au cœur de Gaspé, la rue De la Reine est la principale artère commerciale et vous y trouverez plusieurs adresses homosympas. Les auberges Maison Carter et William Wakeham (où la reine Elizabeth a failli séjourner lors de sa visite, préférant finalement le yacht royal), ainsi que l’Auberge sous les arbres sont à proximité.  La rue s’est faite coquette et compte plusieurs boutiques et cafés sympas avec terrasses. Il ne faut pas manquer d’aller faire un tour au Marché des Saveurs Gaspésiennes où vous pourrez découvrir tout plein de produits du terroir, ainsi que des bières et des vins typiquement gaspésiens, que ce soit le vin de fraises de la Baie des Chaleurs, les bières du Naufrageur ou les vins Carpinteri. Le café Brise-Bise est un bistro-bar sympa avec spectacles. Au mois d’août pendant dix jours, la rue De la reine est le cœur du Festival de musique du Bout du Monde qui accueille plus de 170 artistes.  Cet évènement a comme but premier de faire découvrir la musique du monde, ses rythmes, danses et saveurs, de valoriser la scène culturelle gaspésienne et de développer le potentiel culturel  de Gaspé par la création d’un événement musical. C'est un événement inspiré par les traditions, la fête et la joie de vivre.

Le Musée de la Gaspésie, sur le boulevard de Gaspé, a pour mission de conserver et mettre en valeur l'histoire et la culture gaspésiennes. Il présente des expositions, publie le Magazine Gaspésie et opère un centre d'archives historiques.

C’est dans le parc national de Forillon au nord de Gaspé que se terminent les Appalaches en une série de collines et de plateaux ondulés qu’on appelle les monts Notre-Dame, avec leurs sommets plats et leurs flancs escarpés. Cette région possède un caractère unique, avec la présence de dix formations rocheuses différentes, de colonies d’oiseaux marins et de plantes arctiques. L’ancien poste de pêche de Grande-Grave est devenu un site patrimonial et témoigne du mode de vie de familles de pêcheurs pendant des milliers d’années.


À partir de Mont-Tremblant, on a quitté la vallée de la Rivière du Nord qu’ont suivi les pionniers du XIXe siècle dans la conquête des Pays d’En-haut. La rivière du Diable qui traverse Mont-Tremblant se jette un peu plus loin dans la Rivière Rouge dont la vallée nous mène vers les Hautes-Laurentides et qui est un affluent de l’Outaouais. Toutes les Hautes-Laurentides sont traversées par ce bassin hydrographique. La Rivière du Lièvre qui traverse Mont-Laurier et Ferme-Neuve, les principales villes des Hautes-Laurentides, fait aussi partie de ce bassin.

Autrefois nommé Chute-aux-Iroquois, le village de Labelle à une vingtaine de km au nord de Mont-Tremblant fut rebaptisé à la mémoire du célèbre abbé de Saint-Jérôme qui présida à sa fondation. On quitte ici les villes récréotouristiques des Laurentides très fréquentées par les Montréalais qui y ont souvent des maisons de campagne, chalets ou condos. On arrive ici dans des contrées beaucoup plus sauvages et la prochaine ville de service, au bout du trajet de l’ancien P’tit Train du Nord, Mont-Laurier, est à des dizaines de km.

Quelle que soit votre activité préférée, Labelle vous réserve d’innombrables découvertes au tournant de chaque saison. Le village est un carrefour des activités de plein air. Entourée d’un décor à couper le souffle, Labelle est un véritable paradis pour les amants de la nature et les passionnés de plein air. Ski de fond, raquette, chasse, pêche, circuit patrimonial, canot, motoneige: le choix est grand. Été comme hiver, ce paradis couvert de montagnes et de lacs offre aux villégiateurs et touristes des paysages à caractère unique.

Quoi de mieux pour explorer cette région qu’un séjour à La Gare dans l’ancienne gare transformée en auberge, resto et bar en protégeant jalousement ce bijou patrimonial quasi centenaire. Le circuit du P’tit Train du Nord vous y mène tout naturellement. Vous dormirez ici dans les chambres qu’utilisait le personnel du Canadien Pacifique. Le menu du restaurant offre des classiques actualisés préparés sur place, une cuisine réconfort faite de produits toujours frais où chaque ingrédient est choisi pour sa qualité, afin de vous offrir confort, simplicité et fraîcheur tant dans l'assiette que sur l'oreiller.


Saint-Sauveur compte plusieurs excellentes tables. Parmi les adresses homosympas, sur la rue Principale, le plus ancien restaurant du village s'est refait une beauté et a changé de vocation pour devenir Le Saint-Sau, pub gourmand. On y sert maintenant des plats de type bistrot accompagnés d’un verre choisi dans une vaste gamme de vins ou un bel éventail de bières québécoises et internationales. Que ce soit pour un burger végétarien ou au bison, pour une poutine avec sauce au foie gras ou un gravlax de saumon, le menu pub est ici franchement gourmand. Au coeur même de la rue Principale, ce pub moderne vous offre un des meilleurs emplacements de St-Sauveur, une terrasse plein sud et une salle à manger ensoleillée d'où vous profiterez de toute l'animation locale.

Toujours sur la rue Principale, la Brûlerie des Monts est un incontournable pour siroter un bon café ou un repas léger. Le café est torréfié sur place et fraîchement moulu, et ce café bistro fait également office de restaurant pour un déjeuner ou le temps d’un repas frais au cœur du village. Des cafés biologiques, verts, espresso, du Guatemala, de Java sont offerts. Tous les produits sont aussi disponibles en vrac à la boutique.

Sur la rue de la Gare, Le Passé Composé, un bistro bien connu des Montréalais pour ses brunchs gastronomiques et ses lunchs savoureux, a migré près des montagnes. Le chef Arnaud Glay et son équipe donnent un nouveau souffle aux petits déjeuners avec une cuisine gourmande résolument française, axée sur les produits saisonniers. Oeufs pochés et courge spaghetti, grilled cheese au canard confit, omelette roulée à la ratatouille, pain doré à la chapelure panko… Au Passé Composé, on réinvente les classiques Comme à Montréal, on privilégie une ambiance chaleureuse, familiale et sans prétention, mais le restaurant de Saint-Sauveur dispose aussi d’un permis de bar et d’une immense terrasse ensoleillée qui donnent au bistro une atmosphère toute festive.

Toujours sur la rue de la Gare, Gio’s offre une cuisine italienne conviviale et gourmande. Dans une ambiance décontractée, le restaurant propose un menu du jour où les classiques sont préparés avec amour et un heureux mélange de tradition, modernisme et rigueur. Les produits frais et distinctifs vous feront saliver et rendent le choix difficile parmi les plats proposés. Dans la belle saison, la charmante terrasse invite à la farniente et accueille les convives dès que le temps le permet.

Avec ses 7,000 habitants, la ville de Sainte-Anne-des-Monts regroupe la majorité de la population de la Haute-Gaspésie. Dès la fin du XVIIe siècle, on y concède une seigneurie avec l’objectif d’y établir un poste de pêche permanent. C’est cette industrie qui permettra l’établissement d’un village permanent. Les premiers Annemontois s'y installent en effet en 1815 principalement attirés par la pêche. Aujourd’hui largement une ville de services et récréo-touristique, la ville a gardé ce cachet propre aux villages de pêcheurs.

La 1ère avenue qui suit le front de mer compte plusieurs belles auberges et restos homosympas souvent logés dans des bâtiments historiques comme le Château Lamontagne qui domine la baie ou l’Auberge La Seigneurie des Monts dont la partie ancienne date de 1790. L’été, les terrasses des auberges et restos de la 1ère avenue permettent de casser la croûte ou de prendre un verre en bord de mer.

À Sainte-Anne-des-Monts, on peut emprunter la route 299 communément appelée la Route du Parc, qui relie Sainte-Anne-des-Monts à New Richmond, en traversant complètement la Gaspésie par les terres. La route 299 donne accès au Parc national de la Gaspésie.

Flux RSS

Souscrire

Catégories

Mots clés

Autres articles

Archives