Au cœur de Shawinigan, le rendez-vous branché c’est certes Le Radoteux. Le resto-lounge se distingue par son design exceptionnel où la combinaison des matériaux nous transporte dans un autre univers. Le Radoteux se distingue aussi par l’amalgame de quatre différentes ambiances créées : la section « Lounge » où il fait bon se retrouver le temps d’un 5@7 branché, la section « Corpo», avec son ambiance à la fois conviviale et professionnelle, adaptée pour les réunions corporative avec ses portes rétractables pour la plus grande discrétion, la section «Foyer » où les couples rêvent de passer une belle soirée romantique et chaleureuse, et finalement la section « Fresque » où les groupes d’amis sont à l’honneur pour une soirée inoubliable. L’été, la terrasse chic-urbaine de 70 places donne directement sur la Place du marché, avec ses spectacles gratuits présentés sporadiquement au cours l’été.
Au cœur du pittoresque village de Saint-Jean-des-Piles, à quelques minutes seulement du majestueux Parc National de la Mauricie et de Shawinigan, l’Auberge Aux Goglus est une des meilleures tables de la région. Ce restaurant ‘Apportez votre vin’ offre une fine cuisine d’arrivages, une cuisine novatrice, une ambiance soignée, intime et chaleureuse et une adresse gourmande pour les plus fins des palais. La carte propose une fine cuisine influencée par les arrivages et inspirée des passions gourmandes de vos hôtes. Une variété unique, des parfums enivrants pour des saveurs à convaincre les plus fins des palais.
Culture
Bien avant l’émergence du Village, la rue Ste-Catherine était au cœur du Faubourg Québec un pôle culturel et de sorties à Montréal avec ses théâtres et cinémas. Témoin de la riche histoire du quartier, vous remarquerez sur la rue Sainte-Catherine le Théâtre National fondé en 1900 et qui fit les belles heures du burlesque avec les Rose Ouellette, Juliette Pétrie, Alys Robi et tant d’autres. C’est lorsque le Théâtre National fut transformé brièvement en Cinéma du Village dans les années 1980 que l’appellation Village apparut pour la première fois dans l’espace urbain. À côté du Théâtre National, le Ouimétoscope fut en 1906 le premier cinéma à Montréal. Il demeura en opération jusque dans les années 1980 en se consacrant au film de répertoire.
Témoin de la riche culture alternative de ce faubourg en marge, c’est dans un café de la rue Amherst que fut lu pour la première fois en public le manifeste du Refus Global en 1948. L’auteur de ce manifeste artistique des Automatistes considéré précurseur de la Révolution tranquille des années 1960, Paul-Émile Borduas, y remettait en question les valeurs traditionnelles et rejetait l’immobilisme de la société québécoise. Blasphématoire pour l’époque, il déclarait que le surréalisme ne pouvait coexister avec le dogme religieux et souhaitait plus que tout soustraire les contraintes morales afin de laisser s’épanouir la liberté individuelle. Le gite artistique La Loggia perpétue cette tradition et loge dans l’ancienne résidence et atelier d’un des signataires, l’artiste peintre et sculpteur Marcel Barbeau, décédé au début de 2016.
Le Village est largement le lieu qui a permis l’émergence des arts visuels gais, marqués par la mise en valeur du corps masculin et de l’homoérotisme. Yvon Goulet est un artiste recycleur qui peint notamment à l’endos d’anciennes affiches électorales des personnages et scènes de la vie du Village. Outre les nus masculins, Jean Chainey reproduit de façon hyperréaliste des bâtiments urbains en y ajoutant parfois une touche surréaliste. À chaque année depuis plus de vingt ans, les artistes en arts visuels prennent la rue à l'occasion de Montréal en Arts au début de l'été. Ce festival d’art montréalais célèbre au coeur du Village la créativité locale, la richesse de la diversité et le dynamisme de la relève. Accessible, gratuit, inclusif et festif, l'événement a pour mission de soutenir, de promouvoir les arts visuels grâce à plusieurs activités participatives et de créer un lien avec le grand public.
En face du Théâtre National, vous remarquerez la station de métro Beaudry, le premier édifice public au monde à arborer de façon permanente les couleurs de l’arc-en-ciel. En empruntant son long tapis roulant incliné, vous revivrez la situation étrange qui faisait paniquer Laura Cadieux, le célèbre personnage de Tremblay chaque fois qu’elle se rendait à son rendez-vous hebdomadaire chez le médecin.
et Patrimoine
Pour plonger dans la riche histoire de ce faubourg en marge, il est fortement conseillé d’explorer la rue Atateken, artère qui traverse le Village du Sud au Nord jusqu’au Parc Lafontaine. Des galeries, antiquaires, designers de mode, services d’esthétiques s’y sont installés en nombre pour ajouter à la qualité de vie du quartier. Pour découvrir l’histoire de cet ancien quartier industriel, un pôle majeur de la révolution industrielle au Canada au XIXe siècle, ne manquez pas de visiter l’Écomusée du Fier monde, voué à l’histoire du quartier et de cette époque charnière.
Le Village est plus qu’une artère commerciale. C’est un véritable quartier où la communauté gaie et lesbienne est très présente. Pour explorer le Village résidentiel, empruntez la petite rue Sainte-Rose des rues de la Visitation à Papineau et découvrez l’architecture unique de ce faubourg construit avant l’ère de l’automobile avec portes cochères et logements principaux aux étages. Vous y verrez des portes cochères donnant accès aux cours où se trouvaient les écuries avant l’adoption de ce mode d’urbanisme bien britannique qu’est la ruelle dans la 2e moitié du XIXe siècle.
Ici l’urbanisme antérieur à l’automobile fait se côtoyer les classes sociales et vous noterez près des églises et autres bâtiments conventuels, une architecture bien bourgeoise avec façades en pierre de taille et plus vous vous en éloignerez, plus l’architecture simple des maisons ouvrières basses en brique prendra le dessus. C’était avant que l’automobile permette aux gens aisés de s’éloigner des quartiers centraux enfumés par les nombreuses manufactures de l’ère industrielle vers l’air plus sain des flancs de la montagne qui sont encore aujourd’hui les quartiers par excellence de la grande bourgeoisie montréalaise.
Faites un détour par l’Église Saint-Pierre et tout le complexe conventuel qui l’entoure, autrefois au cœur de la vie du Faubourg Québec. Explorez les ruelles Dalcourt et Lartigue, promenez-vous dans les rues Logan et Lafontaine dominées par les mansardes où les arbres centenaires ont déformé les trottoirs.
Au sud du Village, en bordure du fleuve, la Maison du Gouverneur, l’ancienne prison du Pied-du-courant (1836) où furent pendus les Patriotes de 1837-38, et la brasserie Molson (1786) témoignent de la longue histoire du Faubourg Québec.
À à peine 10 minutes en auto du Village, le Vieux-Longueuil est un lieu de sortie appréciée par les gais et lesbiennes de Longueuil et de la Rive-Sud. Autour de la rue Saint-Charles, on trouve un large éventail de bonnes tables et de bars branchés. L’été, l’atmosphère y est très festive.
Dans cette partie ancienne de la ville, parfois dans des bâtiments centenaires, les produits locaux sont souvent à l’honneur, Longueuil ne manquant pas de mettre en valeur sa position de ville principale de la Montérégie. Comme la ville se trouve à quelques minutes de la région maraichère la plus importante du Québec, de ses meilleurs vergers et vignobles, les meilleures tables savent mettre à l’honneur les produits d’ici. C’est le cas du resto L’Incrédule avec son accueil chaleureux, son chef innovateur et sa terrasse sous les arbres l’été. Non loin de là, le Messina est un resto-bar branché homosympa où vous dégusterez le meilleur de la cuisine Italienne. Tout y respire la dolce vita. À l’écart de la rue Saint-Charles, au cœur du quartier, Les Copains Gourmands est un bistro homosympa reconnu autant par la chaleur de son décor que par que la qualité de sa table mettant en valeur les produits du terroir. À l’écart de la rue Saint-Charles, dans le Vieux-Longueuil, le Lou Nissart nous invite à une ballade gastronomique au sud de la France, du côté de la Provence et de la Côte d’Azur. On se régale ici de spécialités de cette France méditerranéenne avec des plats simples comme des salades, des tartares ou des pizzas, mais aussi d’assiettes sophistiquées comme la caille farcie aux marrons.
Autrefois dans le Vieux-Longueuil, mais opérant maintenant uniquement en mode traiteur, l’Échoppe Gourmande s’est mérité le prix des meilleurs cupcakes de Montréal. Les cupcakes sont déclinés en plusieurs saveurs, du Tiramisu au sucré-salé Érable et bacon en passant par le vibrant Red Velvet. Les gâteaux sur commande sont de véritables créations artistiques signées de la pâtissière elle-même. Le nouveau Quartier Dix30 plus à l’ouest est aussi très apprécié par les gais et lesbiennes des banlieues de la Rive-Sud. On y compte un nombre croissant de bons restos.
En visite à Saint-Jean-sur-Richelieu, c’est l’occasion d’amorcer votre visite du Circuit du paysan, un circuit d’agrotourisme qui vous permettra de découvrir de chouettes produits du terroir du Haut-Richelieu et du Haut-Saint-Laurent : vignobles, fromageries, pâtisseries et boulangeries ainsi que plusieurs attraits naturels. Dans les limites mêmes de la nouvelle ville de Saint-Jean-sur-Richelieu, vous pouvez commencer par une visite du vignoble Le Mas des Patriotes dans l’ancien village historique de L’Acadie. Prix Fleur bleue du Musée du Haut-Richelieu pour le patrimoine bâti, ce vignoble offre un cachet unique par la richesse de son histoire et la beauté de son terroir. Les vins déclinés en blanc, rouge et rosé sont offerts en vente et en dégustation dans de magnifiques bâtiments de ferme anciens complètement rénovés.
De l’autre côté du Richelieu, passé Iberville, le mont St-Grégoire comme les collines montérégiennes voisines est planté depuis des siècles de pommiers. La Cidrerie et Verger Léo Boutin fait la transformation de produits à base de pommes. En plus de visiter la boutique et de cueillir vos pommes, vous pouvez aussi profiter de la table gourmande offrant des repas champêtres où la pomme et ses arômes sont à l’honneur. La cidrerie vous offre un bel éventail de cidres mousseux, apéritifs ou digestifs, de cidres fruités et de mistelles qui ont remporté 38 médailles, prix et mentions honorifiques à ce jour.
À flanc de montagne, sur le versant nord du Mont-Saint-Grégoire, le Verger de la Montagne est exploité par une troisième génération de Duchesne. Depuis plus de 75 ans, la superficie du verger s'est grandement accrue passant de 10 à plus de 23 hectares et près de 15,000 pommiers. Les techniques de production ont évolué et la production de pommes au Verger est en continuelle évolution pour vous offrir les deux nouvelles variétés créées par La Pomme de Demain, la Rosinette et la Passionnata. Cette dernière, charnue et savoureuse a la particularité de peu s’oxyder. Idéale pour vos salades de fruits et autres recettes avec des pommes fraîches.
Avant que les gais choisissent le Village comme lieu de prédilection et que le Plateau devienne à la mode, la communauté lesbienne s’en était servi comme lieu de rassemblement, à tel point que le grand nombre de bars lesbiens de la rue Saint-Denis l’avait fait rebaptiser «rue Sainte-Denise» ! On y trouvait alors des librairies féministes, lesbiennes et gaies, et plusieurs établissements tenus par des lesbiennes. Des années plus tard, l’expansion du Village, au sud du parc Lafontaine, a incité de nombreux gais à s’installer sur le Plateau, ce qui fait qu’aujourd’hui les communautés gaie et lesbienne s’y côtoient plus que n’importe où ailleurs à Montréal.
D’ailleurs, c’est certainement l’arrondissement montréalais qui compte la plus grande population homosexuelle à Montréal, en chiffres absolus. À la différence du Village, la vie gaie et lesbienne y est beaucoup moins apparente et plus intégrée à la vie du quartier. À part trois saunas, le quartier compte peu d’établissements spécifiquement gais, mais c’est principalement là que fleurit la vie nocturne hors Village. En visite, vous y découvrirez plusieurs gîtes, cafés, restos et boutiques homosympas, souvent tenus par des gais et des lesbiennes. Et si vous voulez être certain de rencontrer des gais, allez faire un tour durant l’été du côté sud-est de l’étang du parc Lafontaine, la «plage gaie» par excellence.
Le Mile-End, au nord-ouest de l’arrondissement, est de plus en plus le lieu de rencontre de la communauté queer, avec une forte présence lesbienne. Pour toutes ces raisons, on ne se surprendra pas de trouver sur le Plateau le siège de plusieurs organismes qui se consacrent au mieux-être de nos communautés, comme Image & Nation ou La Chambre de commerce LGBT du Québec, ainsi que le Centre de solidarité lesbienne.
Même s’il s’agit d’un quartier essentiellement résidentiel, avec la richesse de sa vie culturelle, ses belles rues commerciales, son architecture du début du XXe siècle, le Plateau Mont-Royal est depuis des décennies un quartier couru pour ses bonnes tables abordables. Le renouveau de la gastronomie, est-ce un hasard, s’est amorcé à quelques coins de rue de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec, installé depuis le début des années 1970, rue Saint-Denis devant le carré Saint-Louis. L’institution a largement contribué à la formation de nos chefs et cuisiniers.
À quelques de l’Institut, c’est d’abord sur la rue St-Denis que ce mouvement s’est amorcé. Allez faire un tour chez Anga qui propose un voyage vers une cuisine raffinée et surprenante, basée sur des plats internationaux contemporains et des saveurs rares de la forêt amazonienne brésilienne.
Depuis les années 1970, la rue Prince-Arthur est devenue très courue d’abord pour ses brochetteries grecques où on peut apporter son propre vin. Aujourd’hui, la rue piétonnière qui relie le boulevard Saint-Laurent au carré Saint-Louis s’est diversifiée et compte plusieurs bonnes tables avec terrasse sur rue l’été. Les amateurs de cuisine française feront un saut aux Deux Gamins où elle est préparée avec amour par de jeunes chefs novateurs avec les meilleurs ingrédients du marché. Cette tendance s’est reproduite rue Duluth un peu plus au nord.
La rue Saint-Denis du sud au nord de l’arrondissement compte de nombreux restaurants et cafés très courus où les touristes et visiteurs adorent s’affaler dans une atmosphère très européenne. Arrondissement favori de la colonie artistique, il n’est pas rare d’y rencontrer les vedettes du petit et du grand écran. Allez faire un tour au Café Cherrier. Cette tendance a depuis longtemps débordé sur l’étroite avenue du Mont-Royal où L’Avenue fait figure de véritable institution avec ses brunchs.
Plus près du métro et de la rue St-Denis, la Binerie Mont-Royal est une véritable institution depuis 1938, spécialisée en cuisine québécoise traditionnelle fréquentée même par les critiques culinaires. On y raffole bien sûr des fèves au lard, mais aussi de la tourtière, du pâté chinois, du pouding chômeur, de la soupe aux pois et de la bière d'épinette. Vous y plongerez dans l’univers culinaire du Plateau de Michel Tremblay. Le resto a été immortalisé par le film Le matou. Un peu plus à l’ouest, Franck et Wilfrid vous font déguster de succulentes crêpes sucrées ou salées préparées par un vrai chef breton, de généreux brunchs et desserts exquis chez Pause & Vous. Ces français se sont amusés à revisiter notre poutine pour en faire un plat unique qu’on doit goûter.
Apportez votre vin
Un coin de rue plus loin, sur Marie-Anne, Le P’tit Plateau, un petit resto discret, à deux coins de rue de Saint-Denis, où on peut apporter son vin, une tradition qui a pris naissance sur le Plateau il y a près de quarante ans. Le canard est une de spécialités de l’endroit. Du saumon au cassoulet, en passant par le tartare, tout est préparé avec grande maîtrise.
Dans la même catégorie, à l’écart, sur Rachel, Les Infidèles et Le Poisson Rouge sont deux très bonnes adresses homosympas. Avec son décor intimiste, Les Infidèles offre une cuisine française sans prétention intégrant plusieurs produits du terroir québécois, comme le cerf, le veau, les poissons et quelques fromages. Il faut goûter au feuilleté aux champignons sauvages, au confit de canard, au ris de veau ou au filet mignon sauce au bleu. Le menu dégustation favorisera votre découverte.
Devant le Parc Lafontaine, Le Poisson rouge s’est bâti une solide réputation avec ses spécialités de la mer bien sûr comme la raie, le saumon, le flétan, le thon, pétoncles et homard, mais aussi son steak d’Angus, confit de canard et de ris de veau. En remontant la rue Papineau au bout du parc, arrêtez-vous rue Gilford où loge discrètement le Pégase, l’un des dix meilleurs apportez votre vin à Montréal et un secret bien gardé du Plateau. Ce resto se démarque par la qualité de sa cuisine avec les classiques de la maison que sont le magret de canard, le lapin de Stanstead, le carré d’agneau ou le filet de bœuf.
Quelques suggestions pour casser la croûte à St-Jean-Port-Joli, Si vous avez envie d’un bon café torréfié sur place, d’un bon thé, accompagné d’un croissant ou d’un muffin, d’un déjeuner continental ou d’un excellent dessert, allez faire un tour au Café Bonté Divine. Vous serez dans un endroit de saveurs uniques et pourrez prendre le temps de relaxer avant de vous rendre aux abords du fleuve ou de visiter les artisans.
La Libellule est un resto convivial offrant une cuisine maison depuis 33 ans où on peut apporter son vin. Son secret ? De la soupe réconfortante, du pain frais de notre boulangère, des ingrédients frais pour cuisiner une ribambelle de pitas et de pizzas, de sandwichs et de salades bien garnis, une farandole de mets végétariens, le tout, saupoudré de créativité et de sourires.
Pour un repas un peu plus substantiel, la Coureuse des Grèves a pignon sur rue en plein cœur du village de St-Jean-Port-Joli. Elle loge dans une superbe maison ancestrale entièrement restaurée. La Coureuse camoufle ses charmes gastronomiques sous des airs de petit café urbain. Avec son menu à la carte quatre saisons, la Coureuse des Grèves vous convie à une table constamment réinventée aux saveurs locales. Avec sa terrasse couverte, spacieuse et chauffée, il n’y a pas meilleur endroit pour profiter d’un doux moment saisonnier en associant bonne chair et bon vin. Le chef Patrick Gonfond harmonise ses arômes au rythme des saisons. Elle offre des mets savoureux et colorés d’une cuisine constamment réinventée.
À quelques km de Saint-Jean-Port-Joli, dans l'un des plus beaux villages du Québec, L’Islet-sur-Mer,
est un bistro à la cuisine gastronomique, une halte gourmande, sur la route de vos vacances, qui vous permettra de découvrir une cuisine inventive concoctée avec les produits des artisans d'ici mettant en valeur nos fruits de mer et poissons, le canard et la caille avec une carte des vins d'importation privé et en prime une terrasse avec vue sur le fleuve.
Aux portes du Circuit du Paysan qui vous emmènera jusqu’à la frontière américaine, Saint-Jean et le Haut-Richelieu comptent plusieurs excellentes tables homosympas mettant à l’honneur les produits de la région et des cafés, bistros et restos pour tous les goûts. En visite dans le Vieux-Saint-Jean, le bistro L’Imprévu, depuis plus de trente ans, offre une cuisine de haute qualité à prix abordables et des mets plein d’audace. Durant la chaude saison, L’Imprévu s’ouvre à l’extérieur sur une magnifique terrasse où il fait bon de savourer les plaisirs estivaux. Le restaurant-hôtel Chez Noeser vous plonge dans la féérie en vous présentant l’Alsace sur un plateau. Logé dans une maison ancestrale divisée en plusieurs petites salles, c'est un endroit romantique, où l'on mange bien et où l'on apporte son vin. L'ajout d'une chambre unique, qui se présente comme une suite luxueuse avec terrasse, spa et foyer, en fait probablement le plus petit hôtel en Amérique du Nord.
Pour quelque chose de plus léger, le café canin De la tasse au museau vous reçoit avec votre pitou pour un repas léger ou pour un toilettage de votre chien. Parmi les secrets bien gardés des johannais, le bistro La Trinquette est l’endroit tout désigné pour prendre un verre, grignoter une bouchée et relaxer. L’immense terrasse sous les arbres est un oasis de verdure et d’air frais durant la belle saison.
Le long du boulevard du Séminaire. Les Frères Moreau sont une véritable institution depuis plus de 50 ans, réputée pour ses grillades, ses fruits de mer et son rôti de bœuf. Le Steak frites Saint-Paul, sur la même rue, s’adresse aussi aux carnivores dans la formule bistro qui a fait la renommée de cette chaîne.
Toute la vallée est parsemée de belles auberges et tables champêtres installées dans de charmantes maisons anciennes datant du XIXe siècle. Le Domaine des Petits Fruits est un site agrotouristique producteur de bleuets et de cerises de terre. La boutique est reconnue pour ses produits de haute qualité et son authenticité. Vous pouvez aussi manger sur place dans un jardin unique près de l’étang qui peut accueillir des rassemblements corporatifs et familiaux, brunchs ou repas champêtre.
À Sabrevois, dans le Haut-richelieu, il faut visiter la Table champêtre En 1851 qui fait la partie belle aux produits d’ici, déclinés en grillades, fromages d’ici, pâtes fraîches, fruits et légumes frais, vins sélectionnés avec soin selon les plats.
Le restaurant Alyce est une table champêtre reconnue à Saint-Sébastien. La chef- propriétaire Carole Séguin est passionnée des produits du terroir et offrir aux clients un menu de type table d’hôte adapté aux saisons afin d’offrir la fraîcheur et la qualité du terroir. Le lapin, la pintade, l’agneau, le veau, le bœuf en passant par les produits de la mer plusieurs choix s’offrent à vous sur la carte.

Parler de gastronomie dans le Mile-End ne peut se faire sans parler de l’héritage juif et est-européen de la cuisine montréalaise. Car le Mile-End est le centre des institutions emblématiques de cet héritage qui comprend le bagel et les sandwichs à la viande fumée ou au saucisson que l’immigration juive nous a apporté de l’Europe de l’Est dont étaient originaires la grande majorité des immigrants juifs du début du XXe siècle. Dans le Mile-End vous trouverez ces temples du bagel montréalais que sont Fairmount Bagel et le Saint-Viateur Bagel. On raconte que, probablement en s’adaptant au goût local, le bagel montréalais est plus sucré et délicat que son cousin new-yorkais. Les amateurs de viande fumée voudront faire la queue et aller goûter le célèbre smoked meat montréalais chez Schwartz, rue St-Laurent, un peu au sud du Mile-End, De retour dans le Mile-End, il faut aller goûter le sandwich au saucisson de Walensky, rue Fairmount.
C’est probablement cette spécialité de bagel et de sandwich qui a fait du Mile-End une destination de prédilection pour les amateurs de brunchs copieux. La tradition a été bien implantée par le resto Beauty’s, avenue du Mont-Royal où le bagel est une spécialité et elle a été mise au goût du jour par des restos comme B & M ou Fabergé, sur Saint-Viateur et Fairmount. Le resto syrien Kazamaza, avenue du Parc, en propose même une version moyen-orientale.


Le caractère multiethnique du quartier se reflète bien sûr dans sa restauration et on peut y trouver d’excellentes tables offrant des spécialités provenant des quatre coins du bassin méditerranéen. Au bistro Barcola, avenue du Parc, vous découvrirez une cuisine authentique du Nord de l’Italie dans un décor intime. La Cuisine d’Izza, rue Bernard, nous fait découvrir la fine cuisine marocaine. L’influence espagnole est bien présente dans la carte de L’Assommoir, un peu plus loin, toujours sur Bernard, qui nous offre en hors d’œuvre avant une soirée animée tapas et ceviches. Rue Van Horne, coin Hutchison, au tout début d’Outremont, le Caffé Della Pace décline le café italien en mode végétarien avec une cuisine santé maison toute en fraicheur. Les prix sont très abordables, l’atmosphère est convivial avec un piano dans un coin et des sofas dans l’autre. Les familles et enfants tout aussi bien que les queers s’y côtoient en paix. Mais l’éventail est bien plus large et pour le découvrir Local Montréal Tours vous propose des circuits gourmands qui vous feront découvrir la richesse et diversité de l’expérience épicurienne du Mile-end.
Du côté d’Outremont, sur la chic rue Laurier ouest, le bistro Chez Lévêque est un incontournable depuis plus de quarante ans. Sur un ton humoristique un tantinet irrévérencieux, le thème religieux y est décliné en référence au patronyme du chef-propriétaire Pierre Lévêque. Cette chic brasserie parisienne avec une touche bien montréalaise n’a pas dérogé du concept qui a fait son succès : bonne bouffe, bon vin et une ambiance branchée mais décontractée. Ses menus économiques de ‘faim de soirée’ attirent les plus jeunes après 21h.
On doit à Carlo Onorato Catelli, l’un des fondateurs de la Petite-Italie, l’adoption par les Québécois des pâtes alimentaires dans leur alimentation quotidienne. Arrivé à Montréal en 1866 à l’invitation de son oncle, le sculpteur Carlo Catelli, dès l’âge de 18 ans, il commence à rouler des macaronis et des vermicelles à la main au sein de sa propre entreprise. La première usine de pâtes du Canada voit ainsi le jour, rue St-Paul dans le Vieux-Montréal, en 1867. Dès 1920, l’usine qu’il a ouvert rue Bellechasse dans la Petite-Italie est mécanisée. Intégré dès le début à la vie montréalaise, il marie une fille du pays et devient un homme d’affaires prospère et impliqué dans sa communauté. On trouve encore aujourd’hui la marque Catelli dans toutes les épiceries au Québec et les pâtes dont il a apporté le secret dans sa besace, fait désormais partie du quotidien des Québécois.
C’est aussi dans la petite Italie qu’une véritable institution, la Pizzeria Napoletana, a fait découvrir depuis 1948 la riche tradition de la pizza napolitaine à croûte mince aux Montréalais. D’abord un petit bar fréquenté par les immigrants italiens qui voulaient goûter les saveurs nostalgiques de leur pays d’origine, cet établissement préserve cet héritage familial caractérisé par la simplicité et l’authenticité des recettes. La terrasse au coin de la rue Dante est très appréciée et en prime on peut apporter son propre vin.
Du côté du marché, il faut faire un tour chez Pastificcio Sacchetto, un fabriquant artisanal de pâtes et de sauces tomate. Cette fabrique de pâtes fraîches a ouvert ses portes il y a plus de 30 ans. On y trouve les spécialités italiennes des Sacchetto: les pâtes farcies, raviolis, tortellinis au fromage ou à la viande, medaglionis farcis au ricotta et au veau. Vous craquerez pour ses saveurs et sa fraîcheur. Ses amis taquinent le proprio en le déclarant grand-prêtre du pastafarisme.
Sans aucun rapport avec la cuisine italienne, la Dinette Triple Crown, rue Clark, est un secret de quartier à découvrir qui offre le comfort food du sud des États-Unis. On peut bien sûr manger sur place, mais c’est largement un restaurant où on va chercher quelque chose pour apporter. Du poulet frit, du porc effiloché ou du brisket fumé avec trois accompagnements. La Dinette vous offre tout le nécessaire pour faire un pique-nique au Parc de la Petite-Italie en face.