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Si vous êtes amateur de plages sablonneuses pour la bronzette ou le naturisme, c’est dans la baie de Gaspé que vous trouverez les plus belles plages de sable de toute la Gaspésie. Comme la baie est orientée vers le golfe, les vagues y sont plus importantes que sur l’estuaire. Dans la baie de Gaspé, trois plages sont à ce titre dignes d’intérêt. De chaque côté de la baie, les plages Haldimand et de Cap-aux-Os sont les plus facilement accessibles.

La Plage Haldimand dans l’ancien village du même nom sur la rive sud de la baie, est la plus longue, la mieux aménagée et la plus fréquentée. Elle est située à 8 km du centre-ville de Gaspé, dans un décor fabuleux, avec le Parc national de Forillon comme toile de fond. Avec son vaste stationnement, son chalet de services avec casse-croûte et douches, c’est la seule des trois à s’adresser à un large public.

Sur la rive nord de la baie, dans le village de Cap-aux-Os enclavé dans le parc national de Forillon, la plage municipale est toute aussi sablonneuse,  mais plus courte et les services sont plus rudimentaires et elle est moins fréquentée.

La plage de Boom Défense est plus difficile d’accès, les véhicules ne pouvant s’approcher à proximité. C’est un long banc de sable à travers la baie et on y a accès par le côté sud. On a alors le choix entre la plage du côté de la ville ou celle du côté du golfe. Mais il n’y a ici aucun service, c’est la plus naturelle des trois plages de la baie. Cette plage possède une très ancienne tradition de naturisme et de nudisme. C’est l’une des sept plages recommandées par la Fédération québécoise de naturisme. Il importe toutefois par les amateurs de trouver la section où celui-ci se pratique.

Peu se souviennent du fait que le premier lieu d’implantation de la communauté italienne à Montréal ce fut la paroisse du Mont-Carmel au début des années 1900, au coin d’Amherst et René-Lévesque dans ce qui est maintenant le Village. Ne reste plus de cette époque que le célèbre restaurant Da Giovanni, rue Sainte-Catherine, et quelques familles maintenant bien enracinées dans ce Faubourg Québec qui a vu naître le Village, comme les Forcillo. Car dès 1911, la communauté migre vers le Nord, vers le territoire vierge où s’établit la paroisse catholique Notre-Dame-de-la-Défense et qui deviendra connu comme la Petite Italie de Montréal. La création du Marché du Nord en 1933 (maintenant le Marché Jean-Talon) à proximité viendra renforcer le caractère bien européen de ce quartier au cœur de l’Ile de Montréal.

La communauté a bien changé depuis le temps où Guido Nincheri peint à la demande de la paroisse dans l’église maintenant presque centenaire  le pape Pie XI et Mussolini à cheval dans l’abside pour célébrer les accords du Latran, passés en 1929 entre le Saint-Siège et le gouvernement italien, qui ont menés à la création de la cité du Vatican. Le poids de la religion catholique et de son homophobie active qui marquaient la famiglia décrite par Galluccio dans Mambo Italiano se sont allégés au fur et à mesure que la société québécoise a évolué.  Depuis les années 1960, la Petite Italie n’est plus le cœur de la communauté italienne qui s’est peu à peu déplacé vers  Saint-Léonard, puis  le nord-est de l’Ile de Montréal, mais le quartier est demeuré la principale vitrine de la présence italienne à Montréal.

La revitalisation du Marché Jean-Talon depuis une vingtaine d’années, ainsi que celle des rues Saint-Laurent et Dante ont créé une atmosphère toute épicurienne dans ce quartier reconnu pour ses excellents restaurants italiens, ses terrasses animées et ses boutiques d’alimentation spécialisées et raffinées.

Le marché Jean-Talon, nommé en l’honneur du premier intendant de la Nouvelle-France, se distingue par son important rassemblement de producteurs locaux de fruits et légumes, et par l’offre diversifiée des nombreux boutiquiers. C’est un des plus gros marchés d’Amérique du Nord, dont l’effervescence est constante puisqu’il est maintenant ouvert été comme hiver. C’est le marché chouchou des Montréalais. Il est toujours agréable d’y aller faire ses courses, puis de s’affaler à une des meilleures tables du quartier pour y goûter la douceur de vivre.


En longeant le canal de Lachine, vous pourrez explorer parmi les plus anciens quartiers de la métropole, les seuls, en-dehors des faubourgs à l’est du Vieux-Montréal où a pris racine le Village, à avoir été massivement bâti à l’époque où le cheval était encore maître dans nos rues. Comme dans le Village, vous y verrez des portes cochères donnant accès aux cours où se trouvaient les écuries avant l’adoption de ce mode d’urbanisme bien britannique qu’est la ruelle dans la 2e moitié du XIXe siècle.

Le redéveloppement de Griffintown a profondément transformé la rue Notre-Dame qui avait été au XIXe siècle la principale artère commerciale du secteur. Précédé par le réaménagement de la Petite-Bourgogne au nord qui avait largement gentrifié ce quartier où se concentrait la communauté noire anglophone au début du XXe siècle, un quartier qui avait vu naître le jazz à Montréal, le redéveloppement des abords du Canal au sud de Notre-Dame a transformé cette artère où avaient élu domicile les antiquaires à la fin du XXe siècle. Les cafés, restos, les bars branchés s’y sont multipliés, donnant une nouvelle vie à cette artère. Ce renouveau est très visible des limites du centre-ville, rue Peel jusqu’aux abords du Marché Atwater dans Saint-Henri.

Dans Pointe-St-Charles, il faut faire un détour par la Maison Saint-Gabriel. C'est l'un des rares bâtiments du XVIIe siècle encore debout sur l’Ile de Montréal. C’est la plus ancienne maison de ferme de l’Ile de Montréal. Construite par François Le Ber vers 1660, cette belle maison de ferme sert alors à accueillir les filles du Roy jusqu'en 1673. Elle est aussi utilisée comme ouvroir et petite école. Détruite par un incendie en 1693, seuls la laiterie et l'appentis-est résistent aux flammes. En 1698, elle est reconstruite sur les fondations du bâtiment d'origine. C’est aujourd’hui un musée qui rappelle le mode de vie à Montréal à l’époque de la Nouvelle-France.

Au sud du Canal, c’est vers Verdun que beaucoup de gais se sont dirigés. D’abord à l’ile des Sœurs où ont élu domicile plusieurs créateurs et artistes dans les nouveaux développements au bord du fleuve depuis une quarantaine d’années. Puis au cœur de cette ancienne banlieue maintenant annexée à Montréal, attiré par les grands logements à prix abordable. Ceci a grandement contribué à redynamiser la principale artère commerciale du quartier, la rue Wellington.


Rosemont-La-Petite-Patrie, au cœur de la ville et de l’Ile de Montréal, est un arrondissement qui attire de plus en plus de gais et lesbiennes au fur et à mesure que le Plateau-Mont-Royal se sature. Le mouvement s’est amorcé avec le redéveloppement du pôle Angus où bon nombre de gais se sont installés, et avec le débordement vers le nord de la forte présence lesbienne sur le Plateau.

Plus distants du centre-ville, ce sont des quartiers d’abord et avant tout résidentiels au cœur de l’identité montréalaise. Culturellement, c’est l’univers du groupe Beau Dommage et de son légendaire 6760, Saint-Vallier, Montréal, un des groupes musicaux à avoir le mieux exprimé la culture montréalaise. Ce Montréal familial était jusqu’à la fin du XXe siècle un Montréal où la communauté gaie et lesbienne était plutôt invisible, se résumant à la présence de saunas gais. Un Montréal traditionnel où comme dit la chanson de Beau Dommage les ‘garçons agaçai(en)t les filles et s’appelai(en)t tapette’. Pour moi, c’est le quartier où j’ai grandi au moment où, comme les gais et lesbiennes maintenant, les jeunes familles dans la deuxième moitié du XXe siècle débordaient du Plateau ou d’Hochelaga-Maisonneuve vers Rosemont. C’est aussi le quartier développé il y a un siècle largement par mon grand-oncle, le promoteur immobilier Ucal-Henri Dandurand, un quartier qui doit son nom à la mère de celui-ci, Rose Philipps.

D’un point de vue architectural, surtout dans sa partie ouest, c’est un quartier où l’architecture résidentielle est dominée par cet élément montréalais bien spécifique de la première moitié du XXe siècle, une période de grande expansion de Montréal qui a donné à la métropole sa couleur originale, qu’est l’escalier extérieur en fer forgé menant aux étages. Le visiteur peut s’imprégner de cette vie urbaine où la ruelle était un lieu de socialisation et où on entendait crier aux enfants qui y jouaient comme dans la chanson de Beau Dommage ‘Manon vient souper, si tu viens pas, tu pourras t’en passer. Attends pas que môman soit tannée, pis qu’a descende.’ En arpentant ses rues et ruelles, vous décrirez cette atmosphère qui a marqué la vie montréalaise et qu’on retrouve dans les œuvres des auteurs urbains de Tremblay à Beau Dommage en passant par Yvon Deschamps. Si vous rencontrez encore un hangar autrefois si commun, ayez une pensée pour tous ces jeunes qui y ont fait du touche-pipi, joué au docteur et découvert leur sexualité. Les nombreuses initiatives de l’arrondissement pour verdir ses rues déjà bien souvent bordées d’arbres d’âge mûr, rendent la ballade agréable d’un jardin de rue à l’autre, d’une ruelle verte à l’autre. C’est d’ailleurs dans cet arrondissement qu’on compte le plus grand nombre de ruelles vertes à Montréal.

Depuis des décennies, ce sont des quartiers vers où les Montréalais convergent, que ce soit pour s’approvisionner au Marché Jean-Talon, magasiner rue Saint-Hubert, aller voir un film au cinéma Beaubien ou visiter le Jardin Botanique. Après des décennies de concurrence féroce des centres commerciaux de banlieues, ces pôles se revitalisent à la faveur d’un retour des commerces de quartier et des produits frais et de qualité, du terroir. Ce renouveau est perceptible sur les rues commerciales de l’arrondissement.

La Plaza Saint-Hubert compte plusieurs adresses homosympas. C’est là qu’on trouve le seul établissement spécifiquement gai de l’arrondissement, le Sauna Saint-Hubert. À proximité, la succursale de la Plaza de la librairie Raffin tient depuis 2005 un rayon consacrée à la littérature gaie et lesbienne. Non loin, Isabelle Lehoux offre ses bijoux et créations. Presqu’à l’extrémité nord de la Plaza, Il Boléro est un lieu couru par les fans de fétichisme et de vêtements sexy pour elle et lui.

Parc Molson

Si vous magasinez sur la Plaza, il faut faire un détour aux Délires du Terroir. Cette microboutique aux allures d’épicerie de village, offre un voyage des sens, à la découverte du terroir québécois : fromages, confitures, gourmandises et bières de micro-brasserie sont à l’honneur.

Si vous voulez casser la croûte, le Fixe Café offre d’excellents cafés et des brunchs gargantuesques d’inspiration espagnole très inspirés. Non loin, à la Casa do Alentejo, c’est plutôt la cuisine du Portugal qui est à l’honneur avec ses grillades et un rapport qualité/prix inégalé à Montréal. Pour finir votre visite en beauté, faites un saut à La Récolte, rue Bélanger à deux pas de la Plaza, Ici, on mange bio, équitable et responsable, avec des produits frais du marché. La carte change selon l’humeur des chefs et les saisons.

Au-delà du pôle commercial majeur qu’est la Plaza Saint-Hubert la transformation du quartier est aussi très perceptible sur la rue Beaubien. C’est là qu’à pignon sur rue depuis quatre ans un bar un peu spécial sur la scène alternative, dans une ancienne salle de quilles, très homosympa, Notre-Dame-des-Quilles. Tout le long de la rue jusqu’aux alentours du cinéma Beaubien, les boutiques spécialisées, cafés, restos et bars de quartier se sont multipliés. L’été, la rue s’anime de terrasses installées sur le domaine public. La dernière coqueluche du quartier, c’est le bistro Les Beaux-frères sur Beaubien où la cuisine méditerranéenne revisitée est à l’honneur dans un décor branché avec vue sur le splendide Parc Molson. Recommandé avant ou après un excellent film du cinéma Beaubien voisin.

La rue Masson, juste au nord du pôle Angus, a connu aussi depuis vingt ans une revitalisation et plusieurs établissements homosympas y ont ouvert. Certains parlent d’une ‘plateauisation’ du quartier, mais il s’agit d’une exagération. Les commerces et leur densité répondent encore principalement aux besoins de l’arrondissement, un arrondissement aussi populeux que la plupart des grandes villes régionales du Québec avec ses 137,000 résidants.


À l’est de la Colline parlementaire, de l’autre côté du canal Rideau, le marché By anime la basse-ville, le quartier traditionnellement francophone d’Ottawa. Autour des étals de fruits et légumes frais, de fleurs des maraîchers des deux rives de l’Outaouais, de bouchers, de poissonniers, les meilleures tables d’Ottawa ont été dressées, attirant dans l’animation du quartier cafés, pâtisseries, pubs, bars, boutiques spécialisées, galeries qui donnent au quartier son allure européenne. C’est là où la vie nocturne est la plus vibrante et branchée. Après une visite à l’élégant Musée des Beaux-Arts du Canada ou à la sortie d’un spectacle au Centre national des arts, c’est l‘endroit où il faut terminer la journée.

Rue York, le LookOut est un pub gai et lesbien très apprécié. Au rez-de-chaussée, attablez-vous au Kinki et régalez-vous de sa fine cuisine japonaise. 

Benny's Bistro

Un peu plus loin sur Murray, le Boulanger Français avec ses pains frais et viennoiseries est une véritable institution qui recèle un secret gardé, le Benny's Bistro qui loge derrière la boutique à l'écart de la rue. Ouvert uniquement pour le dîner avec des tables d'hôte dignes des menus en soirée, c'est une des meilleures tables d'Ottawa. 

Il y a toujours des soirées gaies dans l’un ou l’autre des multiples bars et clubs des alentours. Depuis des années, la soirée Hump du mercredi au Mercury Lounge est très courue.

Si vous êtes amateurs d’arts visuels, allez faire un tour à la Galerie Jean-Claude Bergeron, à la Galerie Saint-Laurent Hill, à la Galerie Alpha ou à la Galerie Gordon Harrison, rue Sussex.


La vieille ville, autrefois emmurée, construite sur le port, a une tradition gastronomique qui remonte aux débuts de la colonie. C’était l’époque des auberges qui accueillaient les visiteurs venus de tout le continent et d’outre-Atlantique. La Maison Pierre-du-Calvet construite en 1771 témoigne de cette longue tradition. C’est le plus vieux bâtiment de Montréal à toujours accueillir les visiteurs et à leur offrir sa table copieuse dans la tradition des auberges du XVIIIe siècle.

Depuis cette époque, l’offre gastronomique s’est bien sûr diversifiée et on trouve d’excellentes tables partout dans ce quartier historique. Près de l’Église Notre-Dame, il faut découvrir la cuisine moléculaire de Fibo. C’est toute une expérience. On peut aussi débuter ou terminer sa soirée au-rez-de-chaussée dans l’atmosphère branchée de L’Assommoir où les produits du terroir sont à l’honneur. À quelques pas, Le Chat Noir propose des plats typiquement français tels le pâté chinois au canard, les rognons ou le foie de veau, le boeuf bourguignon ou la bavette de boeuf dans l’atmosphère très détendue et feutrée et romantique d'un petit resto sans prétention dans l’atmosphère chaleureuse d’un bâtiment historique

Avec le redéveloppement du Faubourg aux Récollets à l’ouest du Vieux-Montréal, la rue McGill qui mène du Vieux-Port au square Victoria, est devenu un nouvel axe couru avec ses beaux restos et bistros. Dans un décor décontracté, chaleureux et convivial, Ikanos invite à redécouvrir les classiques de la cuisine de la Grèce et de la Méditerranée réinventés par Constant Mentzas, son chef-propriétaire. Ici les fruits de mer et poissons sont sélectionnés avec soin en fonction des arrivages et grillés sur feu de bois dans un four à braise. Aménagé sur le site de l’ancien couvent des Sœurs Grises plus près du Vieux-Port, le Bistro Brasserie Les Sœurs Grises propose des bières artisanales, des bières brassées sur place et un menu composé de produits locaux. Non loin de là, l'Atelier d'Argentine est un endroit au style et au menu typiquement argentin, qui vous donnera l'impression de vous retrouver au coeur de Buenos Aires. Le menu mets l'accent sur la qualité des ingrédients utilisés, et reflète fidèlement la nourriture argentine contemporaine. L’aventure se prolonge en découvrant la route des vins d’Argentine.

L'homosexualité est présente à Montréal depuis le début de la colonie. Déjà sous le Régime français, on retrouve dans les archives des condamnations pour ‘bougrerie’, le terme utilisé à l’époque pour parler du sexe entre hommes.

Mais c’est vraiment au milieu du XIXe siècle que les Archives gaies du Québec ont retracé les premiers lieux de rencontre gais au cœur du Vieux-Montréal. À la brunante, on peut s’imaginer ces hommes se promenant au Champ-de-Mars bordé alors comme aujourd’hui de peupliers contre lesquels les mecs racoleurs s’adossaient pour attendre leurs partenaires. Avec son port de mer, rendez-vous de tous les plaisirs pendant la Prohibition américaine, Montréal, alors métropole du Canada, s’est tôt affirmé comme une ville ouverte et le centre de la vie gaie au Québec. À proximité du centre-ville, les gais et lesbiennes affectionnent ce quartier où on replonge dans l’histoire coloniale de Montréal. Selon un sondage réalisé il y a une quinzaine d’années, c’était le -deuxième quartier à Montréal à compter le pourcentage le plus élevé de personnes s’identifiant comme homosexuelles ou bi-sexuelles… après le Village. Ce quartier hautement touristique est l’un des rares quartiers anté-rieurs au XXe siècle encore relativement bien préservé en Amérique du Nord. Vous aime-rez ses rues étroites chargées d’histoire. Pas étonnant qu’on y tourne des films dont l’action se déroule en Europe. Pour plonger dans l’histoire de la ville, visitez le Musée de la Pointe-à-Callière et le Château Ramezay.

Le quartier compte un large éventail de lieux d’hébergement pour ceux qui veulent se replonger dans l’histoire de la ville. Mais vous ne voudrez pas manquer de visiter la Maison Pierre-du-Calvet construite en 1770 et qui sert encore d’auberge et de restaurant.

Cité mémoire

En préparation des festivités du 375e anniversaire de Montréal en  2017, Cité Mémoire, une oeuvre de Michel Lemieux et Victor Pilon, en collaboration avec Michel Marc Bouchard, nous plongera dès mai au cœur de l’histoire de Montréal. Par le biais d’une vingtaine de tableaux de projection, Cité Mémoire vous convie à une rencontre fascinante avec des personnages connus ou inconnus, témoins de la richesse et de la complexité de la ville à travers le temps. Projetée à même des murs existants, des murs aveugles, des arbres ou encore le sol, cette œuvre grandiose ranime le passé de la métropole.

Cette année encore, les soirées gaies mensuelles Drama Queen seront de retour en mai au club Peopl, rue Notre-Dame.

Depuis dix ans, Piknic Électronik, un événement de musique électronique extérieur, rassemble des milliers d’amateurs de musique électronique tous les dimanches de l’été, de mai à octobre. Dans un décor vert et bucolique, c’est au Parc Jean-Drapeau sur les Iles Ste-Hélène et Notre-Dame que le Piknic a élu domicile depuis sa création. Du Vieux-Montréal, le site est facilement accessible par la navette fluviale ou via le pont de la Concorde dans Cité du Havre en transport en commun. Le site compte deux scènes, une principale où se relaient les invités internationaux et une seconde réservée presque exclusivement aux artistes locaux, pour deux ambiances musicales différentes. Il compte aussi une aire de pique-nique, un casse-croûte, plusieurs points de service de bar et de grands espaces de détente où les pique-niqueurs peuvent se rassembler, au gré de l’atmosphère cherchée.

L’hiver, c’est sur le site du Vieux-Port qu’Igloofest réchauffe l’hiver des fans de musique électronique depuis 2007. La caractéristique unique de ce festival de musique électronique urbain est qu’il propose une programmation hivernale extérieure. Le festival a lieu durant les trois derniers week-ends de janvier au Vieux-Port de Montréal. Chaque année, le site du Vieux-Port est aménagé pour pouvoir accueillir les meilleurs DJs et jusqu’à 10 000 danseurs. Le lieu abrite notamment un bar de glace complet, des jeux d’éclairage et des écrans géants.


Le Kamouraska prolonge la Côte-du-sud jusque dans le Bas-Saint-Laurent. C’est une enfilade de jolis villages fondés à la fin du XVIIe siècle comme dans le reste de la Côte-du-Sud. Le village de Kamouraska est probablement le plus pittoresque. En plus de son riche patrimoine architectural et historique, Kamouraska émerveille toujours par la beauté, la diversité, l’harmonie et la sérénité de ses paysages. Tout près, des sommets des montagnes à Coton et du Cabouron, on s’émerveille devant un panorama agricole, villageois, maritime et montagneux. Sur la rive sud de l’estuaire du Saint-Laurent, on y bénéficie d’un paysage exceptionnel : filets des pêches à l’anguille ancrés sur l’estran, l’archipel de Kamouraska, et en toile de fond le massif majestueux des Laurentides dans Charlevoix aux couchers de soleils impressionnants.

Kamouraska maison traditionnelle

En plus de ses très belles maisons traditionnelles, ce village tricentenaire offre la visite de son musée et de son centre d’art, des activités culturelles et artistiques. Plusieurs anciennes villas sont devenues des auberges de charme et le village compte plusieurs adresses homosympas. Allez  faire un tour à la Villa Thomas Ward, une auberge depuis le XIXe siècle.

Les premiers colons s’établirent à Kamouraska vers 1692. Ravagé lors de la guerre de conquête en 1759, le village est déjà au début du XIXe siècle un centre de villégiature au cœur d’une seigneurie prospère passée aux mains de la famille Taché. Une deuxième paroisse, St-Pascal, est créée au sud. Cette ville voisine, en bordure de l’autoroute 20, est aujourd’hui le chef-lieu de la municipalité régionale de Kamouraska et offre un large éventail de services.

Comme beaucoup de jeunes filles de bonne famille de Québec, la romancière Anne Hébert séjourna dans ce charmant village durant son enfance. Sa mère, descendante de la famille seigneuriale des Taché, lui raconta le terrible drame survenu en 1839 lorsqu’à l’issu d’un triangle amoureux sur fond de mariage malheureux, le jeune seigneur de Kamouraska, Achille Taché, fut assassiné par le Dr George Holmes, l'amant de sa femme, Éléonore d'Estimauville. Celle-ci fut d’abord soupçonnée de complicité, mais finalement relâchée. Le Dr Holmes, lui, avait fui au Vermont et n'a jamais subi de procès. Ce drame lui inspire le roman Kamouraska pour lequel elle reçoit le prix des Libraires de France en 1971 et qui lance pour de bon la carrière de la romancière des deux côtés de l’Atlantique. Cette grande œuvre romanesque est portée au cinéma par Claude Jutra en 1973, sur une trame musicale du compositeur André Gagnon. Elle grave le nom du village dans la mémoire collective des Québécois.

Une résidence victorienne, aujourd'hui appelée Maison du domaine seigneurial Taché, existe toujours à Kamouraska. Elle fut l'un des lieux de tournage du téléroman Cormoran. La résidence a été construite en 1886 là où se trouvait le Manoir Taché du roman d'Anne Hébert, détruit dans un incendie évoqué dans les visions de son personnage romanesque Elisabeth Rolland.


Avec sa vingtaine de bars, pubs, clubs et discothèques, le Village est le principal centre de la vie nocturne gaie au Québec. Certains établissements sont de véritables institutions. Le Complexe Sky avec son pub, son club, sa terrasse sur le toit où on trouve aussi une piscine, est un incontournable depuis vingt ans. Il se dresse dans la même bâtisse que l'ancienne Boîte En-Haut, le premier bar gai du Village, ce qui en fait le plus vieux lieu de rencontres gaies toujours ouvert depuis plus de 40 ans.

Une visite du Village gai ne saurait être complète sans une soirée au Cabaret Mado où règne la célèbre drag queen Mado Lamotte sur une cour de personnificateurs féminins et autres artistes défiant les genres. Vous le trouverez facilement avec le personnage clownesque de Mado sur la devanture.

Le Unity et le Play Montréal sont deux discothèques des plus populaires. Le Stéréo, célèbre afterhours reconnu pour la qualité de son système de son, accueille une clientèle branchée mixte, gaie et hétéro, ce qui témoigne de l'ouverture d'esprit de la métropole. Ces clubs accueillent régulièrement les meilleurs DJs du circuit gai.

Les amateurs d’hommes barbus et poilus, de cuir et de jeans se retrouvent à l'Aigle Noir ou au Stud, alors que les filles se donnent rendez-vous au Cocktail, le vendredi. Pour un verre entre amis dans une atmosphère chaleureuse, le Lounge L’Un & L’Autre, rue Amherst, est fort apprécié.

Le quartier ne manque pas à la réputation de ville ouverte de Montréal avec ses saunas, ses bars de danseurs nus, sans parler des lieux de drague. Les touristes apprécient beaucoup les bars de danseurs nus comme le Stock et le Campus qui dénudent depuis des décennies les plus beaux garçons de la ville. Avec de nombreux hôtels, auberges et gîtes à proximité, il est facile de profiter de sa vie trépidante 24 heures sur 24. Avec sa centaine de cafés et restaurants, les visiteurs trouveront toujours une table et une atmosphère à leur goût. Il est littéralement possible d’y faire le tour du monde dans votre assiette. Pour faire des emplettes, l’homme gai trouvera tout l’essentiel dans les boutiques du Village.


Avec ses 4,000 habitants, La Pocatière est la principale ville du Kamouraska, cette région rurale qui s’étend sur 60 km aux tout-débuts du Bas-Saint-Laurent. Elle compte une importante population estudiantine étant le siège du cégep régional et de l’Institut des technologies agricoles.La salle de spectacle du cégep sur le campus de l’impressionnant Collège de La Pocatière, un ancien collège classique fondé en 1827, a pris le nom d’André Gagnon, le pianiste de renommée internationale originaire du village voisin de Saint-Pacôme., Sur le campus collégial au cœur de la ville, le Musée québécois de l’agriculture et de l’alimentation fait découvrir aux visiteurs la vie traditionnelle des villages agricoles. C’est aussi une ville industrielle, siège de l’usine de matériel ferroviaire de Bombardier Transport, la célèbre multinationale québécoise. Construite principalement sur la côte, la ville offre un panorama extraoridanaire sur l’estuaire et la côte charlevoisienne en face.

Cette petite ville a déjà compté un bar gai il y a une dizaine d’années et elle est une escale fréquente pour les touristes qui se dirigent vers la Gaspésie.

La présence de l’ITA n’est certes pas étrangère àa la vigueur du renouveau agroalimentaire vigoureux du Bas-Saint-Laurent. À La Pocatière, allez faire un tour à la fromagerie artisanale Le Mouton Blanc qui produit le fameux fromage Tomme du Kamouraska et d’autres fromages de brebis tout aussi goûteux, ainsi que des produits de viande d’agneau.

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