La vie est faite de diverses expériences qu’on souhaite généralement positives et agréables. Certaines arrivent d’elles-mêmes, sans qu’on les provoque. D’autres doivent êtres suscitées et ce sont souvent les plus excitantes. Comme par exemple, aller profiter d’un repas dans une institution montréalaise de plus de 17 ans où on mange dans le noir total. C’est réellement SENSationnel. Parce que tous les sens, sauf la vue, sont hyper sollicités.

Alejandro Martinez a imaginé et fondé le restaurant O’Noir de Montréal en 2006, le premier du genre en Amérique du nord. Ce concept déjà présent en Europe et en Australie a séduit Alejandro et quelques membres de sa famille qui sont devenus ses partenaires dans l’aventure. D’abord installé rue Sainte-Catherine ouest, c’est maintenant dans un immeuble plus vaste et plus convenable pour rencontrer toutes les normes d’un tel commerce, qu’il se trouve depuis 2016, rue Prince-Arthur, à proximité du Carré Saint-Louis.
On y trouve deux salles, une au rez-de-chaussée et une autre à l’étage. Au total, on peut accueillir jusqu’à 170 clients en une soirée. Sans compter la terrasse en été qui offre un menu différent, davantage bistro, sans réservation. O’Noir propose un menu qui offre une variété de mets en entrée et en plat principal, en plus des desserts. On y trouve aussi une variété de boissons, de cocktails et de vins. Pour les prix, on a le choix entre 2, 3 ou 4 services à tarifs fixes, peu importe les plats choisis, plus les boissons et vins. Le menu varie 3 ou 4 fois l’an, selon les saisons et les événements.
Mis à part qu’on s’y trouve dans l’obscurité dès qu’on quitte le hall d’entrée où on est chaleureusement accueilli, et où on fait ses choix au menu pour les boissons et les mets, le reste demeure plutôt conventionnel. Un serveur nous amène vers notre table (on se demande comment il fait pour la trouver !!), et nous indique ce qui s’y trouve. Après qu’on se soit assis, on se familiarise avec son contenu : les ustensiles, une serviette, c’est tout.

Fait à signaler : le personnel de service est composé de personnes vivant avec des déficiences visuelles importantes, spécialement formées pour ce travail. O’Noir travaille avec l’organisme Horizon Travail, lequel aide à former et à préparer les personnes malvoyantes à faire leur entrée sur le marché du travail. Disons-le, ces personnes font preuve d’une habileté, d’une courtoisie et d’une attitude exceptionnelles.
Rien n’est ménagé pour rendre l’expérience agréable et réduire toute forme d’inquiétude qui pourrait survenir lors d’une première visite. Bien entendu, les personnes souffrant de claustrophobie ou d’anxiété sévère n’y trouveraient pas grand plaisir. Les boissons et les plats sont apportés et placés sur la table avec indications précises du serveur. Cela a pour effet d’éviter des accidents ou d’avoir des gestes brusques qui pourraient avoir des effets désagréables. D’ailleurs, précise Alejandro, une personne se trouve en permanence dans la salle à manger pendant tout le temps où des clients sont attablés, pour des raisons de sécurité et de mesures d’urgence, au besoin.

Alejandro est très fier de ce que lui et ses associés ont mis en place. Parce que, puisqu’il ne s’agit pas d’un établissement « normal », les questions de sécurité, d’hygiène, de qualité sanitaire et d’autres aspects quant à l’aménagement et aux opérations nécessitent l’application de règles et de normes rigoureuses. La formation du personnel est également primordiale et permanente. Les gens sélectionnés sur le volet sont tous bilingues et doivent apprendre à se familiariser totalement avec les lieux, en plus de pratiquer leur agilité à se déplacer dans le noir avec des plats et les servir aux bonnes personnes. Vraiment impressionnant !
Au total, O’Noir emploie environ 25 personnes. Toutefois, le personnel de la cuisine et celui du bar ne sont pas des non-voyants.
Enfin, mentionnons qu’il y a aussi un restaurant O’Noir à Toronto depuis 2009.
Restaurant O’Noir
onoir.com
124, rue Prince-Arthur Est
Montréal, QC H2X 1B5
514 937-9727
Le 1er août 2016, l’écrivaine et poétesse Anne Hébert aurait eu 100 ans. Ce centenaire sera souligné en 2017 à Kamouraska, le village où se situe l’action de son roman Kamouraska qui l’a rendu célèbre et mis du même coup le village sur la carte. Porté au grand écran par Claude Jutra sur une musique d’André Gagnon, le film fit connaître son œuvre au grand public.
Né à Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, Anne Hébert a vécu son enfance à Québec, mais descendante de la famille seigneuriale de Kamouraska, elle y a passé plusieurs étés où la célèbre histoire de meurtre passionnel de son aïeul lui est devenue familière. Après avoir publié de 1942 à 1953 divers recueils de poèmes, elle publie en 1958 son premier roman, Les Chambres de bois, aux Éditions du Seuil et elle est élue en juin 1960 membre de la Société royale du Canada.
En 1965, après la mort de sa mère, elle déménage à Paris. Avec la publication du roman Kamouraska, en 1970, pour lequel elle reçoit le prix des libraires de France, elle connaît enfin le succès. Elle publie en 1975 Les enfants du sabbat, un troisième roman, puis en 1980, elle donne un quatrième roman, Héloïse. Mais c'est grâce au roman suivant, les Fous de Bassan, en 1982, qu'elle devient la quatrième franco-canadienne et la deuxième Québécoise à obtenir un grand prix littéraire français. Elle décroche pour ce cinquième roman le prix Femina. Seules Gabrielle Roy, elle aussi avec le Femina, Marie-Claire Blais, avec le Médicis et Antonine Maillet avec le Goncourt l'ont précédée comme lauréates d'un des grands prix littéraires français. Elle reçoit de 1969 à 1983 des doctorats honoris causa des universités de Toronto en (1969) et de Guelph (1970), puis de l’UQÀM (1979) , de McGill (1980) et enfin de l’Université Laval en 1983.
En 1988, son sixième roman, Le Premier Jardin, rend hommage aux femmes qui ont fondé la Nouvelle-France. Un septième roman, L’Enfant chargé de songes, paraît en 1992. En 1995, âgée de 79 ans, elle publie Aurélien, Clara, Mademoiselle et le Lieutenant anglais, une histoire à mi-chemin entre la poésie et la prose. Son cinquième et dernier recueil Poèmes pour la main gauche est publié deux ans plus tard.
Au début de 1998, celle qui demeurait à Paris depuis 32 ans, revient à Montréal. En 1999 paraît son dernier roman, Un habit de lumière, quelques mois avant son décès à Montréal en janvier 2000.
Anne Hébert est toujours restée discrète sur sa vie privée, elle qui ne s’est jamais mariée et n’a jamais eu d’enfant. L’éloignement à Paris, comme pour son amie Mavis Gallant, une écrivaine anglo-montréalaise elle aussi déménagée dans la Ville-Lumière et avec laquelle elle a entretenu une longue amitié, lui a permis de maintenir cette séparation entre sa vie artistique et sa vie intime.
À l’entrée de la Péninsule de Manicouagan, au début du chemin Principal de Pointe-aux-Outardes, il faut visiter la boutique de cosmétiques Argile Eau Mer qui met en valeur l’argile marine sensible extraite sous la tourbière en bordure du Saint-Laurent, un produit unique au monde qui aide à maintenir la santé de la peau.

Du côté de Pointe-Lebel, aller faire un tour à l’improbable Ferme Manicouagan. Inattendue au milieu de la forêt boréale, la ferme est un nouveau chef de file dans la production de la camerise. Répondant mieux aux aléas des climats nordiques, les terres agricoles de la Côte-Nord sont un lieu idéal pour sa culture, grâce à ses températures plus fraîches donnant un fruit plus sucré. Il faut goûter à la mousse de camerise, un véritable délice. Le domaine se spécialise également dans la production de la fraise, de la framboise et du maïs. Son kiosque vous offre une foule de légumes fraîchement cueillis et une large gamme de produits transformés en plus de ce que vous pourrez obtenir en auto-cueillette.
Du côté de Hauterive, la Boucherie les trois p’tits cochons offre des produits de grandes qualités. Le bar à tartare est un incontournable dans la région. Pour vos casse-croutes, vous y trouverez toute une gamme de prêts à manger : des salades, du sushi frais du jour, des produits fumés maison, des jerky. Plusieurs sortes de saucisses fraîches et plein d’autres produits transformés sur place sauront plaire à vos papilles gustatives. Ses produits sont aussi offerts au Marché des Dunes à proximité du Parc Nature de Pointe-aux-Outardes.

En arrivant au cœur de Baie-Comeau, visitez la boutique de la Manufacture de savon Borale et découvrez le raffinement des savons et produits de beauté fabriqués avec soin par le maître-savonnier. Évoquant le caractère de la forêt boréale, ses savons sont le résultat d’un procédé traditionnel de pleine cuisson en cuve, suivi d’un rinçage de la pâte, une méthode qui permet d’obtenir un savon de qualité supérieure
Le temps des sucres renaît une fois de plus de la collaboration entre le Camp de Base Coin-du-Banc et l’Érablière Côté Sucré pour créer la seule « cabane à sucre sur mer » du Québec.
Durant le mois d'avril, le restaurant de l'Auberge du Camp de Base Coin-du-Banc, situé à quelques kilomètres du cœur de Percé, revêtira ses habits traditionnels et ses nappes carreautées pour vous faire vivre une expériences sucrée unique dans une ambiance festive et maritime.
La table de l'Auberge se transforme en cabane à sucre pour le service d'un bon repas traditionnel assorti d’une dégustation de tire sur la neige. Une ambiance propice au sucrage de bec en famille. En prime : une vue imprenable sur la mer et les montagnes environnantes.

À volonté, on propose :
- Soupe aux pois
- Oreille de crisse
- Petit pain
- Cretons
- Beurre de pomme et érable
- Omelette soufflée
- Jambon effiloché & saucisses
- Fèves au lard
- Betteraves marinées
- Pommes de terre rissolées
- Pancakes à Mamie
- Breuvage (café, thé et lait)
- Tire sur la neige!
Une version végétarienne est également offerte. Un service de bar est disponible sur place.
Divers produits de l'érable seront aussi en vente (sirop, beurre, et caramel selon disponibilité).

La salle à manger peut accueillir 55 personnes par service. En avril, on servira ces repas à 10h30 et 13h les samedis et dimanches, et quelques vendredis à 13h et 16h. On peut aussi accueillir des groupes de 30 personnes et plus en semaine sur demande.
Pour les tarifs, pour réserver et pour plus de détails sur les dates, il faut appeler au 418-645-2907 ou écrire à [email protected]
C’est une aventure printanière unique et mémorable que les gens du Camp de Base du Coin-du-Banc proposent à la clientèle de Gaspésie ou d’ailleurs.
Né à Drummondville en 1954, Claude Bibeau a poursuivi une carrière de peintre pendant plus d’une vingtaine d’années. En 1973, l'artiste se fait connaître en fondant le Mouvement Bonbon avec le peintre Colin Chabot.
Tantôt étiquetés hyperréalistes, tantôt naïfs, tantôt surréalistes, les tableaux de Claude Bibeau révèlent surtout une personnalité d’artiste unique et une vision incisive et originale de la société. Doté d’une grande maîtrise du dessin et des coloris, Bibeau a laissé derrière lui une œuvre riche, mature et malheureusement inachevée. Deux de ses tableaux majeurs, « Figure de tragédie » et « Sébastien», font partie de la collection permanente du Musée national des beaux-arts du Québec.

Il a exploité les thèmes de l’art naïf; paysages, objets et personnages sont ainsi stylisés ; il a été inspiré par le pop art dont il fut l'un des seuls représentants au Québec, par l'imagerie psychédélique, l'hyperréalisme et le surréalisme. Ses œuvres ont été exposées en France, au Mexique et au Canada. La plupart se retrouvent dans des collections privées en Europe et en Amérique du Nord
Malheureusement diagnostiqué séropositif au début des années 90, la santé de Claude Bibeau commence à décliner après 1996. Avec son compagnon de vie depuis 17 ans, Uwe von Harpe, il effectuera quelques voyages en Europe. Mais en 1997, le décès soudain de son amant et le déclin progressif de sa santé le forcent à abandonner la peinture. Le 30 juillet 1999, après plusieurs mois de lutte contre le sida, il s'éteint entouré de ses plus proches amis.

On peut découvrir cet artiste unique en visitant L’Espace Claude Bibeau du site web www.galeriecb.com, géré par Christian Bédard.
L’Écomusée du fier monde accueille la 21ᵉ édition de l’événement culturel annuel D’un œil différent du 11 au 22 mars 2026. Cette nouvelle édition, célébrée sous le thème « Une touche de nous ! », met en lumière plus de deux décennies de créativité, de diversité artistique et d’inclusion sociale par l’art.
Un regard renouvelé sur l’art et l’inclusion
Depuis sa création, D’un œil différent favorise la visibilité et la promotion d’artistes vivant avec une déficience intellectuelle ou l’autisme, ainsi que d’artistes indépendants, en mettant l’accent sur l’acte créatif plutôt que sur les différences. L’événement propose un espace où l’art
Thématique : « Une touche de nous ! »
L’édition 2026 célèbre l’expression singulière des artistes dont les œuvres racontent des histoires personnelles, sensibles et puissantes. Cette thématique invite le public à reconnaître que chaque geste artistique, chaque regard posé sur le monde, apporte « une touche de nous ! » au récit collectif de notre humanité partagée.
Entrée libre et activités ouvertes à toutes et à tous
L’exposition et toutes les activités de médiation sont gratuites et accessibles à tous les publics couples, familles, écoles, organismes communautaires, amatrices et amateurs d’art.
L’Écomusée du fier monde est situé au 2050 rue Atateken, à l’angle de la rue Ontario à Montréal (Métro Berri-UQAM).
Pour connaître la programmation détaillée des activités proposées pendant la durée del’exposition, consultez le site www.dunoeildifferent.com
Les moments difficiles offrent souvent l’occasion de se remettre en question et de se réorienter. C’est ce qui est arrivé à Joseph St-Denis-Boulanger, un Caplinois et sa conjointe, Laurie-Anne Cloutier, une Montréalaise qui sont allés se réfugier en Gaspésie pour panser leurs blessures à la suite de la perte douloureuse de leur fille à la naissance en 2018.
Construire et ouvrir au public une distillerie entre la 132 et la mer, à Caplan : voilà l’ambitieux projet qu’ont entrepris de réaliser ce couple de nouveaux entrepreneurs. Whisky et gin sont ainsi confectionnés à la Distillerie des Marigots, qui a démarré sa production en 2020.
Ce Gaspésien d’origine et sa conjointe, Montréalaise tombée amoureuse de ce coin de pays, ont tous deux réalisé que c’était le moment ou jamais de vivre leur rêve : celui de s’installer à Caplan, d’une part, mais aussi de lancer leur entreprise de distillerie artisanale mettant en valeur les saveurs du terroir.

Le nom choisi pour leur projet invite d’ailleurs les résidents et touristes à profiter de la vie. L’expression « courir ou aller au marigot » fait référence aux pêcheurs qui font « la pêche buissonnière » et se réfugient dans une anse, à l’abri des regards, pour se la couler douce.
Joseph a par ailleurs peaufiné ses connaissances grâce à une formation dispensée à Seattle par la distillerie Copperworks pour lui permettre de mettre au point un produit aimé du grand public qui sera également reconnu par les connaisseurs. C’est ainsi qu’est né le Récif, un gin de bord de mer. Un whisky créé à partir d’orge maltée est actuellement en voie de mûrissement pour être prêt à la vente en 2025.

Un alambic charentais est devenu la pièce maîtresse de la confection de ces nouveaux spiritueux gaspésiens. « Mon but, c’était de focuser sur l’arôme, sur la complexité du goût, tant pour mon gin que pour mon whisky. Je voulais que ce soit riche, long en bouche et très caractéristique, donc je suis allé chercher l’équipement parfait pour ça », explique M. St-Denis Boulanger.
Le couple avait dès le départ une idée du bâtiment qu’il désirait pour abriter leur distillerie. La beauté et la noblesse du bois étaient au cœur de cette vision. « Ma conjointe et moi on tripe sur l’architecture et on savait déjà qu’on aimait ce genre de bâtiment au design épuré et aux lignes géométriques rendu chaleureux par l’utilisation du bois », explique Joseph. De l’aveu même du propriétaire, l’option en bois a été la seule envisagée.

La façade abondamment vitrée, véritable signature du bâtiment, est d’ailleurs au cœur du logo de l’entreprise, devenant du même coup l’emblème de la marque. « L’idée, c’est que peu importe où on se trouve dans la distillerie, on puisse voir d’un côté la Baie-des-Chaleurs et de l’autre l’alambic », précise le propriétaire, qui n’est pas peu fier de son bâtiment niché sur une falaise avec vue sur la mer.
Le maître distillateur de la Distillerie des Marigots trouve son inspiration pour la conception de ses spiritueux dans le décor gaspésien et prend soin de faire ressortir la qualité exceptionnelle des ingrédients qui s’y trouvent. Sa démarche consiste à mettre à l’avant-plan les arômes et les parfums que lui offrent son environnement et le savoir-faire agricole gaspésien. Enfin, à travers la production des deux produits vedettes – le gin Récif et le whisky –, on prend plaisir à élaborer de petits lots expérimentaux comme des eaux-de-vie, des liqueurs aux herbes ou des gins éphémères.
Distillerie des Marigots
300, Boul. Perron Est
Caplan, QC
distilleriedesmarigots.com
(418) 388-2008
La région de Manicouagan et sa ville majeure, Baie Comeau, ont développé une gastronomie qui sait plaire même aux plus exigeants. Nul besoin d'aller à Montréal ou à Québec pour se titiller les papilles gustatives.
Seul hôtel quatre étoiles à l’est de Tadoussac et adresse de renom, le Manoir de Baie-Comeau est une halte prisée en voyage sur la Côte-Nord, à quelques minutes du parc des Pionniers et de la plage Champlain. L’hôtel bâti sur un cap qui domine le Saint-Laurent offre une vue imprenable sur le fleuve et la baie dont profite pleinement le bistro La Marée haute qui vous donne accès à sa vaste terrasse en été. Pour un repas dans un site exceptionnel, c’est l’endroit tout désigné. C’est le chef Carl Beaulieu qui a opéré le restaurant L’Orange bleue dans le secteur Hauterive pendant une douzaine d’années qui est maintenant aux commandes du restaurant.
Carl Beaulieu a aussi choisi d’étendre son offre de restauration avec l’opération de deux camions-bouffe (food trucks), sous l’appellation La Poutinerie. Son menu propose poutines et frites, burgers, hot-dog et pogo, et autres spécialités. Depuis quatre ans, chaque été, on en trouve un en permanence, du mardi au dimanche, sur le terrain de stationnement voisin de l’hôtel, à proximité du parc des Pionniers. Quelques tables de pique-nique installées dans un coin permettent de consommer sur place ou d’apporter chez soi. L’autre camion est mobile et se trouve dans le secteur Mingan, au centre-ville, en plus de se déplacer dans divers événements et festivals durant l’été. Il offre le même menu que celui situé au Manoir de Baie-Comeau.
Juste en face de l’église Sainte-Amélie et à quelques centaines de mètres du Manoir de Baie-Comeau, le restaurant La Cache d’Amélie est une adresse emblématique de la gastronomie nord-côtière. Il offre aux visiteurs une table raffinée où la fine cuisine régionale est à l’honneur, en formule table d’hôte ou à la carte. Sa carte des vins soignée inclut une sélection d’importations privées.
On est ici à proximité de la Place Lasalle, le principal pôle de sorties au cœur de la
ville qui s’anime l’été avec ses terrasses. C’est l’occasion d’aller faire un tour à la
microbrasserie St-Pancrace pour y découvrir les meilleures bières de la région.
Première microbrasserie en Côte- Nord, elle fabrique et vous propose ses bières
artisanales à saveurs locales pour accompagner un menu composé de produits du
terroir ainsi que d’une grande collection de whisky et spiritueux québécois. On peut
aussi déguster leurs bières directement à l’usine et en faire la visite.
Sur les rives du Saint-Laurent, près du quai du traversier, avec sa terrasse offrant une magnifique vue sur les alentours, même les baleines parfois,, le restaurant Saint-James au bar de l'eau propose divers menus du jour, tables d’hôtes et sélection de vins à prix compétitifs. On y trouve de savoureux fruits de mer, poissons et du crabe frais en saison. Aussi populaires auprès de la clientèle, pâtes, pizzas, salades, sandwichs, grillades.
Née d’une vision d’ensemble et de l’amour de sa région, la distillerie Vent du Nord de Baie-Comeau est axée sur sa communauté. Soutenus par ses partenaires et les producteurs locaux, ses artisans continuent de créer des produits qui feront rayonner le savoir-faire et la solidarité des gens de la région. Les recettes des spiritueux et des prêts-à-boire sont inspirées de la Côte-Nord, de son terroir, de ses traditions ancestrales, de ses aromates, de ses paysages... et de l'avenir brillant qu'on lui souhaite.
L'Acadie propose plusieurs destinations charmantes au Nouveau-Brunswick. Celle de la Capitale mondiale du homard est particulièrement prisée par les touristes ainsi que par les gens des alentours.
À 25 kilomètres de Moncton,
Shédiac
est la destination balnéaire la plus populaire de la Côte acadienne. Le parc provincial de la plage Parlee est très couru l’été. C’est ici dans cette pointe d’Acadie aux limites de Moncton et de la Nouvelle-Écosse où le français est fortement concurrencé par l’anglais qu’a pris naissance le shiac, ce parler acadien mêlant le français acadien et l’anglais, une contraction du nom Shédiac, qu’on entend beaucoup moins dans le nord de la province.
Plus au sud, à une vingtaine de km, le Plage de l’Aboiteau à Cap-Pelé, vaste, profonde
et encore largement dans son état naturel, est l’une des plus belles plages de mer en
eau tiède du Nouveau-Brunswick.
Shédiac s’est déclaré la capitale mondiale du homard. La ville est reconnue internationalement pour la pêche au homard et célèbre au début juillet à la fin de la saison de pêche le Festival du homard qui célèbrait en 2024 ses 75 ans. Pour les amateurs du crustacé, c’est donc une destination incontournable. Depuis 1989, pour bien marquer son titre, la ville s’est dotée d’un monument qui fait le bonheur des milliers de visiteurs de passage dans la région, un homard géant qui trône au milieu de la ville où on aime se faire prendre en photo.
La ville compte plusieurs jolies auberges et bons restaurants. Pour un séjour
homosympa, le Gite Le Griffon sur la rue principale vous accueille dans une résidence
bourgeoise patrimoniale. La plongée dans l’univers d’Alice au pays des merveilles dont
les hôtes se sont inspirés, se poursuit au Moque-Tortue, un bistro ludique à quelques
pas où les soirées animées se prolongent l’été en terrasse. Ce pays des merveilles inclut
maintenant la chocolaterie et bistro Adorable Chocolat en face et les comptoirs alimentaires Morse &
Marteaux à la Plage Parlee et au ciné-parc Neptune, opérés par les mêmes
entrepreneurs avec la même magie.
Par Pierre Perreault
Décembre 2025-----------------------
Lorsqu’on pénètre dans l’immeuble pour la première fois, on s’étonne de n’y trouver aucun poste de réception comme c’est généralement l’habitude. Un grand cadre lumineux affichant le logo emblématique « Hyvi » de l’Hôtel Chicoutimi attire notre attention et nous fait réaliser qu’on s’apprête à découvrir quelque chose de différent. C’est le moins qu’on puisse dire !
Idéalement situé au cœur du centre-ville de Saguenay, l’Hôtel Chicoutimi qui fait partie du paysage chicoutimien depuis 1899 se distingue par son ambiance moderne et évolutive où chaque détail est pensé pour enrichir le séjour de sa clientèle. La version actuelle construite après le grave incendie du centre-ville en 1912, a subi diverses transformations au fil des ans.
Charles Dionne
C’est la pandémie de COVID et la révolution du système de travail entrainée par celle-ci, qui a inspiré le propriétaire du Groupe Hôtel Chicoutimi depuis 30 ans, Éric Larouche, quant à la façon de répondre aux nouveaux besoins des travailleurs, des entreprises et des tendances en matière d’espaces flexibles et de « travacances », explique le directeur adjoint de l’établissement, Charles Dionne.
C’est ainsi qu’en 2023 est né le concept Hyvi, pour hybride et espace de vie. Il en a résulté un service d’hôtellerie destiné aux touristes et aux voyageurs d’affaires, mais aussi aux clients qui souhaitent tirer pleinement profit des opportunités que leur offre désormais le télétravail. « Avec Hyvi, on accompagne notre clientèle afin qu’elle performe dans un environnement ergonomique tout en ayant le loisir de profiter des nombreuses installations et activités destinées au mieux-être ». Le tout en plein cœur du quartier des affaires et de la vie active de la Ville de Saguenay.

À l'Hôtel Chicoutimi, on a choisi de déconstruire l’hôtellerie professionnelle en misant sur une expérience client originale où chaque détail est pensé pour enrichir le séjour. Dès l’accueil dans le hall principal, on sent la différence : pas de poste de réception, plutôt des agents munis de tablettes numériques qui peuvent s’occuper de tous les aspects d’un séjour ou d’une visite. De plus, le personnel (une trentaine de personnes) ne profite pas de bureaux individuels. Tout se fait dans l’espace public ou dans des salles de rencontres. De petits postes de travail aménagés dans le hall permettent aussi de planifier et d’organiser tout ce qui entoure une réservation.
Fait à signaler, l’hôtel possède son propre système de réservation conçu spécialement pour eux, totalement automatisé et accessible par chaque agent présent.
Toutes les chambres sont modulables, adaptées au voyageur moderne. Elles offrent des espaces pour répondre aussi bien aux besoins de détente qu'à ceux de travail. On y bénéficie de la praticité d'une petite cuisine intégrée. Les espaces, alliant esthétique et fonctionnalité, sont conçus pour inspirer chaque instant. Le service attentionné fait donc de l'Hôtel Chicoutimi bien plus qu'une simple destination, c'est une nouvelle ère de vie, assurent ses gestionnaires.

L’hôtel offre également des espaces de réunion ou de réception pouvant accueillir jusqu’à 350 personnes. De plus, on peut acueillir des sessions de « coworking » dans des espaces aménagés à cette fin. Enfin, On peut manger à toute heure du jour et du soir grâce à trois lieux de restauration. L'INTER, une invitation à la découverte culinaire, où chaque plat raconte une histoire. Le Rouge Burger Bar, où la passion rime avec burger, pour une expérience gustative inédite. Enfin, la Galerie, pour des déjeuners créatifs, nourrissant et parfois copieux !
Comme citoyen corporatif, l’Hôtel Chicoutimi, s’inscrit dans un concept de développement qui ne doit pas se faire au détriment de son milieu et des générations futures. C’est pour cette raison que les opérations s’inscrivent dans une approche de développement durable et d’écoresponsabilité. Depuis dix ans, on s’y démarque par des efforts constants à promouvoir les talents de la région et à retreindre les impacts environnementaux. Par exemple, l’hôtel propose aussi une salle d’entraînement verte, où les tapis roulants produisent de l’énergie qui est utilisée pour alimenter divers appareils. L’hôtel offre également des bornes de recharge pour les voitures électriques, un service de l’entreprise RL Énergie, propriété de Éric Larouche.
« La vision d’entreprise inclut les dimensions environnementale, sociale, économique, culturelle, éthique et territoriale du développement durable », assure Charles Dionne. Sa mission est claire : offrir un environnement et des services flexibles afin de permettre à ses clients de vivre pleinement leur quotidien et de mieux « Performer. S’épanouir. S’arrêter ».
Rappel anecdotique, la communauté LGBT+ du Saguenay a tenu des activités à l’Hôtel Chicoutimi depuis plusieurs années. Le secteur de la rue Racine à proximité est connu pour être accueillant pour la communauté LGBT+ à Chicoutimi, offrant plusieurs établissements homosympas, suggérant que ce quartier était un point de rencontre historique.
Le concept « Hyvi » s’étend désormais à deux autres établissements de la région, et bientôt à un troisième. L’auberge des îles de Saint-Gédéon (Lac Saint-Jean), la Maison du Vébron de l’Anse Saint-Jean (Saguenay) ont déjà adapté tous leurs espaces et services au concept. On prévoit annoncer en 2026 la construction d’un nouvel établissement moderne à proximité de la marina de Dolbeau-Mistassini (Lac Saint-Jean).
L’Hôtel Chicoutimi est membre de la première coopérative hôtelière au Québec, Ôrigine artisans hôteliers, qui regroupe plus de 40 auberges et hôtels indépendants de choix dans 15 régions touristiques du Québec. Sélectionnés avec soin, les hôteliers membres proposent une grande diversité d’expériences détente, gastronomique, romantique, urbaine, de villégiature et de plein air.

Hôtel Chicoutimi Hyvi
hotelchicoutimi.qc.ca
460, Rue Racine Est
Chicoutimi (Québec) G7H 1T7
(418) 549-7111