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Au XIXe siècle, les vacanciers allaient en Gaspésie, mais les touristes se faisaient rares. C’était difficile de s’y rendre, et pire encore, de s’y déplacer.

Tour Gaspésie
Les villages le long de la côte n’étaient accessibles que par bateau. La route reliait une poignée de villages, mais la plupart restaient isolés. Et là où passait une route, elle était souvent érodée, parfois impraticable ou même carrément dangereuse, en raison des fissures et crevasses majeures et des ornières nombreuses. Dans bon nombre de secteurs, il n’y avait tout simplement pas de route.

Par ailleurs, des visiteurs de plus en plus nombreux s’y rendaient pour découvrir les attraits naturels de ce coin de pays ; toutefois le tourisme n’y était nullement organisé. Le changement est arrivé avec les bateaux à vapeur qui assuraient les services maritimes sur le Saint-Laurent et s’arrêtaient à Gaspé. L’industrie et le commerce se sont développés, ouvrant de nouveaux horizons aux entrepreneurs locaux qui rendraient service aux voyageurs épuisés qu’il fallait accommoder. On s’est donc mis à construire des hôtels.

Puis les touristes ont débarqué en grand nombre lorsque le chemin de fer Intercolonial fut achevé en 1876. Ce réseau ferroviaire longeait la Matapédia et traversait la section ouest de la péninsule. Les voyageurs pouvaient ainsi se rendre aux frontières de la Gaspésie.

La Gaspésie a dû se battre pour avoir des routes. Les maires et les députés ont harcelé le gouvernement pour qu’il en construise afin de relier les villages côtiers.
Dans les années 1920, les infrastructures du siècle précédent ne convenaient plus et devaient mieux répondre à l’augmentation de la circulation automobile naissante.

Tour Gaspésie
Ainsi, la Gaspésie a été l’une des premières régions du Québec à se doter d’un réseau routier moderne et à profiter de la popularité grandissante des escapades routières. De plus en plus de vacanciers, au volant de leur rutilante automobile neuve, ont entrepris de sillonner les routes de l’Amérique du Nord.

Celle de la péninsule gaspésienne ayant été terminée en quelques mois seulement, elle deviendra, dès 1929, la destination numéro un pour le tourisme québécois grâce à cette première génération de conducteurs hardis et enthousiastes. Il ne s’agissait pas simplement d’une route de vacances. La Gaspésie offrait beaucoup plus : une route longeant la côte et formant une boucle de 550 milles, bordée de paysages parmi les plus spectaculaires, au plus grand ravissement des conducteurs et de leurs passagers.

Construire le réseau routier a représenté de nombreux défis. Le littoral rocailleux et les collines escarpées offraient un paysage sauvage qui attirait les visiteurs dans la région, mais les constructeurs devaient trouver des solutions créatives pour rendre cette route nationale sécuritaire.

Tour Gaspésie
Après avoir achevé la route de la péninsule, il fallait en faire la promotion. Diverses instances se sont regroupées : agents gouvernementaux, concepteurs publicitaires et photographes dégourdis. Les intervenants ont travaillé avec les hôteliers et les restaurateurs, les premiers cherchant à louer leurs chambres, les seconds souhaitant remplir leurs tables.

« Away to the Gaspé » et « Allons faire le tour de la Gaspésie » sont alors devenus un appel populaire pour des générations de vacanciers.

(D’après une histoire d’Alexander Reford, directeur, Jardin de Mitis)


Côté culture, il ne faut pas manquer de visiter au sud de Percé l'ancienne usine de transformation de poissons, la Vieille Usine de l'Anse-à-Beaufils, devenue depuis des années le carrefour culturel de la région avec ses salles de spectacles, sa galerie, son bar et bistro sur le quai. À proximité, le Magasin historique fait revivre l’époque du magasin général, tenu souvent dans cette région par des jersiais.

Vieille Usine
La Vieille Usine de l'Anse à Beaufils  

Fin août, Percé convie les cinéphiles aux Percéïdes, un festival international de cinéma d’auteur et d’art. Les Percéides en tant qu’unique festival de cinéma d’auteur en Gaspésie se distingue par sa liberté d’esprit, son caractère novateur dans la programmation et son souci d’ouverture aux spectateurs non professionnels intéressés par les cinémas contemporains audacieux. La sélection du festival est sensible à la production annuelle de longs métrages et de courts métrages ainsi qu’a des formes cinématographiques qui explorent différents genres tels la fiction, le documentaire, l’animation, le cinéma populaire, le cinéma rural et le cinéma d’auteur et expérimental.

Pit Caribou
Le festival agit également comme diffuseur d’art contemporain in situ avec sa nouvelle salle de cinéma au cœur de Percé. A proximité, la microbrasserie Pit Caribou s’anime en soirée avec une riche programmation de spectacles musicaux.

Denis Loiselle
 Les arts visuels ne sont pas en reste. À quelques pas, à sa nouvelle Galerie Ovila, l’artiste-peintre Ovila David Huard propose une expérience d’arts visuels et de trouvailles. Un peu du sud du village touristique, l’artiste-peintre Denis Loiselle vous accueille dans son atelier- galerie pour vous faire découvrir sa peinture, une passion tardive après une carrière en médecine. Les deux artistes-peintres sont membres du Circuit des Arts de la Gaspésie.

Tektonik
Pour parfaire vos connaissances en géologie, le Géoparc vous propose Tektonik, une expérience multimédia immersive qui fait un survol des caractéristiques géologiques et patrimoniales de Percé. Le visiteur fait ses premiers pas dans la découverte de 23 géosites, avec comme point d’ancrage le majestueux rocher Percé. Tendez l’oreille pour écouter les légendes
murmurées par les pierres, depuis des millions d’années. Vous pourrez voyager dans le temps à la rencontre d’Agathe, la mystérieuse
« liseuse de bonne aventure », tout en assistant à la formation spectaculaire du Rocher Percé.

Visitez "Courant-culturel, MRC du Rocher-Percé"


Au moment où l'Organisation mondiale de la santé déclare que la propagation du Covid-19 autour de la planète a atteint le niveau de pandémie, que les frontières se ferment les unes après les autres et qu'on demande aux Québécois et aux Canadiens de revenir au pays, il est certainement le temps de revoir vos projets de vacances si vous comptiez voyager à l’étranger. On peut se dire que l’été est encore loin si on parle de vacances estivales, mais à trois mois de son début officiel, il faut se rappeler qu'en à peine trois mois, le virus est passé d'une infection localisée à la Chine à un niveau pandémique et que sa propagation en Europe et en Amérique  du Nord ne fait que commencer. Il est assez illusoire de penser que la pandémie se sera résorbée d'ici là. On peut bien sûr se dire qu'on a des assurances-voyages et qu'on n’est pas parmi les populations les plus à risque, mais il faut regarder la réalité en face. Même si les frontières se rouvraient d'ici l’été, l’industrie touristique qui accueille des touristes des qua tre coins du monde demeurera un secteur d’activités où le risque de contracter le virus et de le transmettre sera des plus élevés. D'autre part, la meilleure assurance-voyage comporte des exclusions et les circonstances d'urgence sanitaire en font bien souvent partie. Quand un système de santé n’arrive pas à soigner la population locale, ce n’est certes pas le temps de tester ces exclusions de votre assurance-voyage.
Bref, c’est certes le meilleur temps de découvrir tous les charmes du Québec et du Canada. L’immensité de notre territoire vous permettra certainement de voyager et de profiter de vos vacances sans multiplier les bains de foule propices à la contamination. Ce ne sont pas les plages isolées où vous serez seuls au monde qui manquent. Même aux Iles de la Madeleine, forts populaires l’été quand la population grimpe de 13,000 à 50,000 avec les estivants, avec ses 300 km de plages, il faudrait faire de grands efforts pour se retrouver sur une plage bondée même si tous les estivants s'y précipitaient en même temps. Et que dire des centaines de km de plages au lac Saint-Jean, dans Charlevoix, sur la Côte-nord, de notre million de lacs plus ou moins grands qui recèlent des centaines de milliers de havres de paix? Vous préférez le plein air? La montagne? C’est le temps de découvrir nos régions montagneuses et nos rivières intrépides. Et ici, si malgré l’isolement le virus venait qu’à vous affecter, vous seriez chez vous pour vous faire soigner.
Pour vous donner le goût, les Guides GQ vous proposeront dans les prochaines semaines toutes sortes de destinations vacances où vous oublierez la quarantaine.
Bonnes vacances au Québec! Suivez le Guide!

On connaît peu Gaspé comme une destination pour aller à la plage, mais pourtant la Baie de Gaspé compte parmi les plus belles plages de sable de la Gaspésie.

Plage Haldimand
La plage municipale Haldimand du côté sud de la Baie de Gaspé est la plus connue et la plus aménagée avec son chalet, sa cantine, ses terrains de jeux pour sports de plage. 

Plage Douglastown
Moins connue, mais prolongeant le même banc de sable, la plage municipale de Douglastown est plus sauvage et idéale pour un bronzage tranquille. La plage est profonde et plus on va vers le pont ferroviaire désaffecté  qui la relie à Haldimand plus le sable est beau.

Douglastown amants   
Les naturistes se donnent depuis toujours rendez-vous à la plage de Boum Défense qui est plus difficile d'accès.

Du côté du parc de Forillon, les plages de Penouille et du Cap aux Os sont bien aménagées et offrent une large gamme de services.

Plage de Cap aux Os

Built along the port, the formerly walled off old city has a gastronomic tradition that goes back to the colony’s beginnings. A time when hostels welcomed visitors from all over the continent and across the Atlantic. The Maison Pierre-du-Calvet, which was constructed in 1771, today still attests to this tradition, as it is the oldest building in Montréal still welcoming visitors and offering them its copious cuisine in the style of 18th century inns. Since that time, the gastronomic propositions have of course evolded and become more diversified – there are many great restaurants to be discovered in historic Old Montréal.

Near Notre-Dame Cathedral, you can begin or end your evening at L’Assommoir, with its trendy atmosphere and emphasis is on products of the terroir. On De la Commune street, just next to the Old Port, Da Emma is à Montréal Classic. From the decor to the plate, everything here transports us to Italy. More specifically, to one of those dining cellars that you only come across in Rome, which seems almost frozen in time. Located in a basement, the intimate space seats 140, plus another 70 on the terrace in front of the restaurant, weather permitting.


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At the entrance, the celebrity wall confirms the reputation of the establishment with a numerous photos of stars from all over the world photographed with Emma. White tablecloths, period paintings, stone walls and wooden ceilings… the Italian charm is immediately felt, and most welcome.
With the urban re-development of the Faubourg aux Récollets west of Old Montréal, McGill Street has become a sought-after stretch of great restaurants and bistros from the Old Port to Victoria square. With its warm décor and friendly, laid-back ambiance, Ikanos invites you to rediscover some of the classics of Greek and Mediterranean cuisine, reinvented by the chef and owner Constant Mentzas. The seafood and fish is carefully selected and grilled in wood fire ovens. Located on the site of the old Soeurs Grises nunnery near the Old Port, the Bistro Brasserie Les Soeurs Grises offers a selection of home-brewed beers and a menu composed of local products.


Avec ses quelque 80,000 habitants dont 85% sont acadiens, le comté de Gloucester qui recoupe la partie est de la Baie des Chaleurs, la région de la ville de Bathurst et la Péninsule acadienne, est le principal pôle de la vie acadienne au Nouveau-Brunswick. En-dehors de Bathurst dont la population n’est francophone que par une légère majorité, la grande majorité des autres villes et villages sont aussi francophones que les régions voisines du Québec.
Bathurst

Plage du Parc Youghall

Avec ses 12,000 habitants, Bathurst est la principale ville de tout le Nord-Est du Nouveau-Brunswick de la frontière du Québec à la Péninsule acadienne. Autrefois ville fortement industrielle, l’économie de la ville est maintenant davantage tournée vers les services et la désindustrialisation a certes contribué à raviver la beauté de son havre qui est bordé par le parc provincial Youghall et sa jolie plage. Au centre-ville, la promenade Waterfront est un lieu d’animation urbaine entouré de boutiques, ateliers d'artisan, restaurants et d'une galerie d'art au bord de l’eau. À deux pas, les amateurs de chocolat et de confiserie ne manqueront pas de faire un arrêt à la Confiserie Andréa pour goûter aux délices sucrés de la région

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Promenade Waterfront
Promenade Waterfront

Aux limites de Bathurst, à Beresford, Danny’s Hôtel est une véritable institution depuis 75 ans dans la région. De ces débuts très modestes, Danny's a grandi jusqu'à devenir un centre d'événements de plus 5 000 pieds carrés, un restaurant reconnu avec des jardins magnifiquement aménagés et des chambres confortables. Revampé en 2016, il prend de plus en plus les allures d’un hôtel-boutique avec ses suites, sa piscine creusée avec bar et sa navette vers la plage Youghall.

Le village de Petit-Rocher à l’ouest de Bathurst a accueilli pendant plusieurs années un événement de camping gai durant la fin de semaine de la Fête du travail et a acquis la réputation de village homosympa. Le nouvel organisme Fierté Chaleur dont le siège est à Bathurst a pris la relève de cette tradition bien enracinée de fierté dans la Baie des Chaleurs.


Gîte Toutes Saisons
À Pointe-Verte, le Gite Toutes Saisons est l’un des premiers gites homosympas du Nouveau-Brunswick. Vos hôtes, les Thibodeau ont créé ce gite en bord de mer où la priorité première, ce sont les invités. Une seule règle : se coucher quand on est fatigué, se lever quand on est reposé et manger quand on a faim. Pour le reste, vos hôtes s’occupent de vous offrir de soins de massothérapie pour compléter votre repos.

Cette ancienne municipalité doit son nom à la célébration d'une messe le 8 décembre 1663 par le père jésuite Henri Nouvel qui était alors en compagnie d'un groupe d'Amérindiens de la Côte-Nord venu faire la chasse à l'orignal. Cette célébration aurait eu lieu un peu en aval de Rimouski, sur une pointe de terre s'avançant dans le fleuve. La première mention de l'utilisation de ce nom est attestée dans l'acte de constitution de la seigneurie Lessard en 1696. Dans une carte datant de 1763, l'explorateur américain Jonathan Carver nomme ce lieu Father Point, appellation qui sera reprise par les marins anglais naviguant sur le fleuve Saint-Laurent.
Pas étonnant que même après l’annexion à la ville de Rimouski en 2002, le nom de ce site persiste, d’autant plus qu’on y trouve désormais un ensemble historico-touristique d’envergure, directement en lien avec la tradition maritime des lieux, avec quatre attractions majeures, et quelques autres attractions connexes, dont une nouvelle distillerie.
L'histoire de Pointe-au-Père est marquée de façon importante par les activités maritimes qui s'y sont tenues, notamment la présence de pilotes du Saint-Laurent dès le début du XIXe siècle et ce, jusqu’à l’ouverture de la Voie maritime en 1959.
Dans les années suivantes, c’est à partir de ce quai qu’on inaugure une liaison vers Baie-Comeau avec un traversier brise-glace. Mais en 1970, les opérations maritimes cessent pour des raisons économiques et réglementaires quant au transport par camionnage et seules les activités du phare se poursuivent. Celui-ci est également abandonné en 1975 avec la mise en service de nouveaux phares automatisés.
L'histoire de Pointe-au-Père est également marquée par la présence d'un sanctuaire en l'honneur de Sainte-Anne où à chaque année depuis 1874, on y tient un pèlerinage du 17 au 26 juillet. On y trouve aussi un monument commémoratif de la première messe célébrée en 1663.
Cette histoire maritime est encore bien présente pour les visiteurs de ce quartier de Rimouski qui peuvent en apprendre plus sur l'histoire du lieu en visitant les installations du site historique maritime de la Pointe-au-Père
On y retrouve entre autres:

Pointe-au-Père
• Les bâtiments autour du phare-de-Pointe-au-Père, un ensemble d'infrastructures maritimes classées lieu historique national du Canada et dont l'édifice principal est le phare de Pointe-au-Père construit en 1909, et qui est le deuxième plus haut phare au Canada.
• Le pavillon-musée de l’Empress of Ireland où l'on peut observer une multitude d'objets prélevés à bord de l'épave de ce transatlantique qui a fait naufrage en mai 1914 au large de ce site.

Pointe-au-Père
• Le sous-marin NCSM Onondaga dont l'exposition permanente et spectaculaire a été inaugurée en juin 2009 à la suite de sa conversion en navire-musée.
• La réserve nationale de faune de Pointe-au-Père, créée en 1986, petite aire de 23 hectares qui protège un marais à spartines. Elle est fréquentée par plus de 120 espèces d'oiseaux.

Pointe-au-Père
• La station aquicole de l'Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER), relevant de l'Université du Québec à Rimouski, qui héberge aussi le nouveau laboratoire des techniques radio-isotopiques appliquées aux sciences de l'environnement (LATERASE).
• Une nouvelle jetée terminée en 2008 qui a redonné un accès à la mer aux citoyens de Pointe-au-Père et de la région.
Ces seuls attraits ont de quoi occuper les visiteurs pendant plus d’une journée.
Récemment, en 2023, le parc s’est enrichi de l’inauguration de la Distillerie du Saint-Laurent, qui a été créée en 2015. Dans des installations modernes, avec des alambics de grande capacité mais toujours dans une approche artisanale, on y produit un gin infusé aux algues, un Whisky avec du grain local ainsi que de l’Acerum, issue de la distillation du sirop d’érable. Le lieu abrite un café-bar avec terrasse, un espace de dégustation et une boutique.
Question d’hébergement, le secteur regorge d’établissements hôteliers aux alentours et sur le site même, dont le Motel Bienvenue "ouvert à l'année" ! Sa propriétaire a inauguré à l’été 2022 un bar laitier dans ce qui était depuis longtemps la maison du gardien, voisine du phare.
Pointe-au-Père comprend aussi sur son territoire un club de golf, un parcours de 18 trous près de l'entrée de l'autoroute 20.

The governments of Canada and Quebec are taking an important step by announcing their joint intention to begin working to expand the boundaries of the Saguenay–St. Lawrence Marine Park. This project aims to better protect the biodiversity and ecosystems of the St. Lawrence Estuary, which is home to nearly 2,200 species, some of which, like the beluga, are in a precarious situation.

The announcement was made today by Steven Guilbeault, Minister of Environment and Climate Change and Minister responsible for Parks Canada, and the Minister of Environment, Climate Change, Benoit Charette.

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Protection of the St. Lawrence beluga
The expansion project's main objective is to protect the critical habitat of the St. Lawrence beluga, of which more than 60 percent currently lies outside the boundaries of the marine park. It also aims to preserve a high-quality feeding ground for several species of whales, some of which are in a precarious situation. In 2020, as a first act of protection by the Government of Quebec, and while waiting for a legal status of protection, territorial reserves were set aside with the end goal of eventually creating protected areas. This project would help to consolidate the protection of a significant part of these territories. As currently planned, the project could quadruple the Saguenay–St. Lawrence Marine Park's area.

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Today's announcement is a first step toward expansion of the marine park. In the coming months, the governments of Canada and Quebec will jointly meet with regional and municipal organizations, as well as all stakeholders involved in the project, including Indigenous nations, research groups and local businesses to exchange perspectives and obtain feedback. Finally, a public consultation phase will be held, during which the proposed limits and the proposed protection measures will be discussed.

Recognized expertise
Backed with more than 25 years of Canada-Quebec co-management and participatory governance in the region, the marine park is a unique model for collaboration and partnerships for the conservation of the marine environment. The expertise of its coordination committee and its teams in the fields of marine activity regulation, education, awareness, visitor experience and scientific research makes it a privileged protection tool, mainly for marine mammals, adapted to the context of the St. Lawrence estuary and the Saguenay Fjord.

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The governments of Canada and Quebec recognize that the protection of an environment as extensively used as the St. Lawrence Estuary requires strong joint cooperation, close collaboration with all members of the Saguenay–St. Lawrence Marine Park Coordination Committee and consultation with a multitude of regional stakeholders.

Quotes:
"As a joint Quebec-Canada marine protected area, the Saguenay-St. Lawrence Marine Park has a 25-year history of collaborative conservation and public education successes. Its expansion will allow our governments to work together on several shared priorities, including the protection of marine biodiversity and the recovery of species at risk such as the St. Lawrence beluga. This collaboration between our governments is a clear sign that protecting biodiversity and endangered species is a shared priority. At COP15, we made ambitious commitments, and today we are taking an important step towards achieving these goals."

The Honourable Steven Guilbeault, Minister of Environment and Climate Change and Minister responsible for Parks Canada

"The Saguenay–St. Lawrence Marine Park is a source of national pride and a true natural jewel of Quebec. The Government of Quebec is proud of this unique partnership with the federal government, which will improve the protection of marine mammals living in the Saint Lawrence Estuary, such as the beluga, which is an emblematic species of the fragility of this habitat. The knowledge gained in recent years sends a clear signal of what we must do to protect it. With extensive experience in co-management and participatory governance, the Saguenay–St. Lawrence Marine Park is a model for protecting marine environments that promote sustainable tourism and benefit local communities. I am convinced that the leadership, experience and trusting relationships that have been at the heart of the park's management since its inception will be catalysts for the next steps toward this promising expansion project for Quebec!"

Benoit Charette, Minister of the Environment, the Fight against Climate Change, Wildlife and Parks

Highlights:
Concerns about the decline of the beluga and its habitat were a determining factor in the creation of the Saguenay–St. Lawrence Marine Park (SSMP) in 1998. The SSMP is a unique Quebec/Canada joint marine protected area created by Quebec and federal legislation, the Saguenay–St. Lawrence Marine Park Act.
With a current surface area of 1,245 square kilometres (km2), the SSMP is located on Quebec public lands at the confluence of the Saguenay River and the St. Lawrence Estuary. Its mandate is to enhance the level of protection of the ecosystems of a representative part of the Saguenay Fjord and the St. Lawrence Estuary for the purposes of conservation and environmental protection of the exceptional flora and fauna and natural resources found there, in addition to promoting sustainable educational, recreational and scientific activities.
The management of SSMP, under the joint responsibility of the Ministère de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, of the Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) and Parks Canada, is based on a participatory governance approach that is unique in Canada and relies on stakeholders working together at the local, regional and national levels to achieve its objectives. Its coordination committee is composed of representatives of the Essipit Innu First Nation, the Wolastoqiyik Wahsipekuk First Nation, the Charlevoix-Est regional county municipalities (RCM), the Saguenay Fjord, la Haute-Côte-Nord, and representatives of the three southern shore RCMs (des Basques, Rivière-du-Loup and Kamouraska), the scientific community, and the interpretation and education community.
Since the creation of SSMP in 1998, significant efforts have been made by the involved parties to preserve marine mammals, including beluga. However, its population has continued to decline since then, at a rate of about 1% per year. It now has fewer than 900 individuals. Since the 2000s, there has been a critical and unexplained increase in mortality among newborns and females of reproductive age, which suggests an acceleration of the beluga's decline in the coming years.

You can’t talk about Mile End gastronomy without talking about Montréal’s Jewish and Eastern European heritage. It is the centre of the emblematic institutions of this legacy in the city, where immigrant Jews, most of them from Eastern Europe, brought us the bagel, the smoked meat sandwich and cured sausages in the early 20th century. In Mile End you’ll find the two temples of bagels that are Fairmount Bagel and Saint-Viateur Bagel. The story goes that the Montréal bagel is sweeter and more delicate than its New York cousin, a probable result of adapting to local taste. Try out a sausage sandwich at Wilensky’s on Fairmount Street. Smoked meat fans will definitely want to wait in line to try Montréal’s famous smoked meat sandwiches at the restaurant Schwartz on St-Laurent, just south of the Mile End.

B & M brunch
The specialties of bagels and sandwiches associated with the Mile End neighbourhood are most probably linked to its being a favoured brunching destination. This tradition has been well established by the restaurant Beauty’s on Mont-Royal Avenue, where bagels are a specialty. Restaurants such as B & M or Fabergé, located on St-Viateur and Fairmount respectively, offer their own updated version of the Mile End brunch. The Syrian restaurant Kazamaza on Parc Avenue even proposes a Middle Eastern version of it.

The multiethnic character of the neighbourhood is, of course, also reflected in the more refined eateries of the area, with some fine cuisine from all sides of the Mediterranean basin. In the intimate décor of bistro Barcola on Parc Avenue, you will discover authentic Northern Italian cuisine. At the limits of Outremont on the corner of Van Horne and Hutchison, the Caffé Della Pace prepares a variety of Italian coffees and offers healthy, homemade vegetarian dishes composed of fresh ingredients. The prices are very reasonable and the atmosphere is friendly, with a piano in one corner and sofas in another. Both families with children and queers rub shoulders here. The fancy bistro Chez Lévêque on Laurier West has remained a very popular spot for the past 45 years. There is a humorous, slightly irreverent tone here, and a religious theme is displayed in reference to the patronymic of chef and co-owner Pierre Lévêque (L’évêque meaning Bishop). This chic Parisian brasserie with a distinctive Montréal touch has never deviated from the concept that made its success: good food and wine, in a trendy but casual ambiance. Their “faim de soirée” menu becomes available after 9pm, with more affordable prices attracting a younger clientele.

Of course, this neighbourhood’s culinary spectrum is much larger than what we can possibly cram into this page, and Local Montréal Tours can design customized gourmet tours that allow for rich and diverse Mile End discoveries.

Située en plein cœur de la première Réserve internationale de ciel étoilé, la Route des Sommets invite à la découverte de panoramas saisissants sur des montagnes imposantes et des lacs majestueux et d’un ciel aux milliers d’étoiles. Vous partez ici à la conquête des sommets les plus haut du Sud du Québec à travers la Route des Sommets en voiture, en moto, à vélo ou en randonnée sur près de 193 km. Cette route touristique vous offre des points de vue exaltants sur les paysages au gré des saisons. C'est l'endroit idéal en août pour admirer les étoiles comme jamais auparavant dans la fabuleuse Réserve internationale du ciel étoilé du Mont-Mégantic. La nuit venue,  en août, admirez les perséïdes  et faites des voeux après chaque étoile filante. Des découvertes astronomiques sont au rendez-vous pour tous.
de passage dans la région,   il faut faire l'ascension des monts Saint-Joseph ou Méganticet découvrir l'ASTROLab et les observatoires astronomiques pour explorer tantôt la montagne, tantôt le ciel, voilà ce qui fait du Parc national du Mont-Mégantic un lieu où les activités « de la Terre et des étoiles » se côtoient dans une parfaite harmonie.

En effet, ce parc, créé en 1994, représente à la fois une destination de plein air quatre saisons de plus en plus recherchée ainsi qu'un attrait scientifique unique au Québec, au cœur de la Réserve internationale de ciel étoilé.

Le parc national du Mont-Mégantic est situé dans le petit village de Notre-Dame-des-Bois. Le parc fait partie du circuit touristique de la Route des Sommets.

Après une journée à grimper ces sommets, vous aurez besoin de vous reposer et de vous restaurer. À Notre-Dame-des-Bois, le gîte Haut Bois Dormant est un petit coin de paradis à découvrir pour tous les amants de la nature. Au gré des saisons, cette maison centenaire, saura vous charmer, tant par sa luminosité que par la vue imprenable qu'elle offre sur le mont Mégantic. Cinq chambres au confort douillet vous sont offertes. Chacune ayant son cachet particulier, elles sauront vous procurer un moment de détente inégalé. Lors de votre réveil, vous pourrez vous régaler des petits déjeuners faits à partir de produits maison, un pur délice de la chef-propriétaire Julie. Gâtez-vous avec les soupers gourmands trois services conçus selon vos goûts, mais apportez votre vin.

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